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~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

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Archives de Catégorie: Romans étrangers

Le Programme Harlow – Louise Carey

05 lundi Fév 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Le programme harlow, lecture, Livres, Louise Carey, quoi lire, SF

Louise Carey - Le Programme HarlowLes premières phrases

«  Tanta dort encore quand elle reçoit sa convocation. L’alarme de son scaphe la réveille avec une poussée d’adrénaline artificielle, et elle ouvre son interface pour découvrir la notification qui l’attend au beau milieu. Reet ronfle encore près d’elle, le bras drapé sur le flanc de Tanta. Celle-ci se dégage doucement et regarde alentour en quête d’indications. Une flèche lumineuse de réalité augmentée pointe vers la porte du dortoir du cinquième étage et le couloir. Une flèche rouge – il ne s’agit donc pas d’un exercice.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup les dystopies.

Impressions

J’ai découvert Louise Carey, avec La Cité de soie et d’acier, co-écrit avec ses parents Linda et Mike Carey. Voici ici son premier roman solo, une dystopie cyberpunk (en trois tomes) menée tambour battant. Dans un monde dominé par des corporations concurrentes, Tanta est une jeune pupille de la corpo InTech, à laquelle elle est totalement dévouée. Jamais elle ne remettrait en question les ordres qu’on lui donne. Jusqu’à ce qu’une mission l’amène à voir le monde dans lequel elle vit sous un autre jour… et à découvrir un mystérieux programme, le programme Harlow.

Ce premier tome regorge d’actions et de rebondissements. La société décrite par Louise Carey fait froid dans le dos, d’autant qu’elle est tout à fait crédible : la ville est découpée en zones dirigées par des grandes entreprises, les ouvriers des usines sont déshumanisés, le « Scaphe » que tout le monde doit porter rappelle notre cher téléphone portable… Cette lecture se dévore. Si j’ai assez vite deviné certains points clés de l’histoire, j’ai passé un très bon moment aux côtés de Tanta et de Cole, son coéquipier scientifique, et j’ai hâte de lire la suite.

Louise Carey – Le Programme Harlow T.1 Aux ordres – Janvier 2024 – L’Atalante

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Migrant – Marina & Sergueï Diatchenko

30 mardi Jan 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

≈ 1 Commentaire

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, L'Atalante, lecture, Livres, Marina et Sergueï Diatchenko, Migrant, quoi lire, SF

Marina & Sergueï Diatchenko - MigrantLes premières phrases

«  Il n’y eut ni éclair ni coup de tonnerre. Un instant plus tôt, la rue s’étirait, humide et brumeuse. Les nuages s’étaient écartés et deux ou trois étoiles brillaient dans le long interstice. Les lampadaires se reflétaient dans les fenêtres éteintes, sur les parebrises des voitures garées, sur l’asphalte mouillé. Krokodile marchait sans regarder son chemin ; des éclaboussures jaillissaient de sous ses semelles ; non pas des gouttes dodues chargées d’une riche terre printanière, mais des gouttelettes frivoles de flaques urbaines rehaussées d’une pellicule arc-en-ciel d’essence.

Puis tout disparut soudain, la rue et les étoiles, les lampadaires et l’asphalte.  » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est le dernier tome du triptyque initié avec le formidable Vita Nostra par les auteurs ukrainiens Marina et Sergueï Diatchenko.

Impressions

Migrant est un ovni littéraire. Il m’est d’ailleurs très difficile de le décrire ! Prenez un homme, Krokodile, qui marche tranquillement dans la rue. Faites-le arriver subitement au bureau universel de migration. Sans savoir pourquoi ni comment il est arrivé là, le voilà avec un choix à faire : migrer sur la planète Limbe ou sur Raa. Et tout frais débarqué sur la planète choisie, il doit encore opter entre deux options : devenir un migrant « dépendant » (choix de la majorité des migrants) ou revendiquer le statut de citoyen à part entière. Mais pour ce faire, il devra passer des épreuves, essayer de comprendre le monde qui l’entoure, se faire comprendre dans une nouvelle langue dont il ne maîtrise pas toutes les nuances, s’adapter sans pour autant perdre son identité, réussir à s’affirmer, aussi. C’est clairement une lecture déstabilisante, qui amène à réfléchir notamment sur le statut des migrants et sur l’accès à la citoyenneté.

Avec ce troisième tome, Marina et Sergueï Diatchenko terminent leur cycle inspiré des Métamorphoses d’Ovide, initié avec Vita Nostra que j’avais adoré. Trois tomes qui se lisent indépendamment les uns des autres et que je ne peux que vous inviter à découvrir pour leur originalité, avec une préférence pour Vita Nostra et Migrant. Si vous aimez les lectures originales, déstabilisantes et intelligentes, foncez !

Marina & Sergueï Diatchenko – Migrant – Janvier 2024 – L’Atalante

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Un étranger en Olondre – Sofia Samatar

20 lundi Nov 2023

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans étrangers

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Argyll, conseils de lecture, Critique de livre, Fantasy, idées de lecture, lecture, Livres, quoi lire, Sofia Samatar, Un étranger en Olondre

Sofia Samatar - Un étranger en OlondreLes premières phrases

«  Lorsque j’étais étranger en Olondre, je ne connaissais rien des splendeurs de ses côtes, ni de Bain, la cité-port dont les lumières et les couleurs se déversent dans l’océan telle une cascade de roses. Je ne connaissais pas l’immensité du marché aux épices de Bain, dont les effluves capiteux rendent fous les marchands. Je n’avais jamais vu se lever les brumes matinales à la surface de la verte Illoun chantée par les poètes ; je n’avais jamais vu de femme porter des joyaux dans ses cheveux ou contemplé l’éclat cuivré de dômes, ni ne m’étais tenu sur les plages mélancoliques du Sud tandis que le vent soufflait sa tristesse de la mer.  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce titre est paru il y a peu en poche (chez J’ai lu) et que je l’avais depuis bien trop longtemps dans ma PAL, depuis sa sortie en grand format chez Argyll.

Impressions

« Un étranger en Olondre« , c’est une invitation au voyage, une réflexion sur l’intolérance religieuse, la perception de l’étranger, les esprits, la mort, les livres, et la transmission orale. C’est aussi deux magnifiques histoires d’amour. C’est enfin une plume (et une traduction de Patrick Dechesne) superbe. Il faut savoir prendre son temps pour lire ce roman. Si je me suis un peu ennuyée au milieu du récit, je suis ensuite totalement tombée sous le charme du dernier tiers du livre. Les passages où Jevick nous raconte l’histoire de Jissavet sont à vous briser le cœur. Impossible de lâcher la cinquième partie de l’histoire (mon passage préféré), « Un jardin de ronces »… Un roman magique qui marie la puissance de l’écriture à des personnages inoubliables.

Sofia Samatar – Un étranger en Olondre – Avril 2022 – Argyll (Septembre 2023 chez J’ai lu)

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La Cité de soie et d’acier – Linda, Louise & Mike Carey

12 dimanche Nov 2023

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans étrangers

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conseils de lecture, conte des Mille et une nuits, Critique de livre, Fantasy, féminisme, idées de lecture, L'Atalante, lecture, Linda Louise & Mike Carey, Livres, M.R. Carey, quoi lire, révolte

CITE-SOIE_CAREY_MAKET2.inddLes premières phrases

«  Jadis existait une cité de femmes.

Il n’en reste aujourd’hui guère plus que le nom. Les rares traces qui en subsistent sont incomplètes et contradictoires. La plupart la disent inaccessible, lovée au cœur d’un lointain désert, hors de portée du commun des voyageurs. Mais toutes ces chroniques commencent par « Jadis… ». L’isolement de la cité était peut-être davantage une question de temps que de distance. Toujours est-il que, dans les récits qui nous sont parvenus, rares sont les narrateurs en mesure d’en révéler l’emplacement ; encore plus rares sont ceux qui l’auraient vue de leurs yeux. Voici l’histoire de celui qui le prétend.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’ai beaucoup aimé « Le livre de Koli », et « Celle qui a tous les dons » de M.R. Carey.

Impressions

Asseyez-vous confortablement et écoutez Linda, Louise et Mike Carey vous conter l’histoire de la Cité de soie et d’acier, une cité de femmes nichée en plein désert, à un emplacement désormais inconnu de tous, ou presque…

Écrit à six mains, ce roman foisonnant est une merveille. De chapitre en chapitre, des voix s’élèvent pour nous raconter le destin de ces femmes qui ont uni leurs forces pour échapper à la mort, se venger et faire renaître leur belle cité en créant une société matriarcale basée sur le dialogue et la liberté. Les voix de Rem, la bibliothécaire, de Zuleika, la guerrière, de Gursoon, la matriarche, resteront gravées en vous telles des grains de sable collés à votre peau. Leurs mots résonneront longtemps à vos oreilles, et peut-être que leur vision de la vie fera germer en vous un souffle d’espoir, de révolte et de renouveau.

Voici un grand roman de fantasy féministe aux allures de conte des Mille et une nuits. Un vrai joyau.

Linda, Louise & Mike Carey – La Cité de soie et d’acier – Octobre 2023 – L’Atalante

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La mer de la tranquillité – Emily St. John Mandel

10 dimanche Sep 2023

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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conseils de lecture, Critique de livre, Emily St. John Mandel, genre, idées de lecture, La mer de la tranquillité, lecture, Livres, quoi lire, Rivages, roman, SF, voyage dans le temps

Emily St. John Mandel - La mer de la tranquilité

Les premières phrases

«  Edwin St. John St. Andrew, eighteen years old, hauling the weight of his double-sainted name across the Atlantic by steamship, eyes narrowed against the wind on the upper deck : he holds the railing with gloved hands, impatient for a glimpse of the unknown, trying to discern something – anything! – beyond sea and sky, but all he sees are shades of endless gray. He’s on his way to a different world. He’s more or less at the halfway point between England and Canada. « I have been sent into exile », he tells himself, and he knows he’s being melodramatic, but nonetheless there’s a ring of truth to it .  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce titre m’intriguait et que j’avais adoré Station Eleven.

Impressions

Paru en 2022 en VO, La mer de la tranquillité est sorti fin août en France, aux éditions Rivages. Impossible de résumer ce livre sans trop en dévoiler… Sachez juste qu’Emily St. John Mandel revisite ici les thèmes du voyage dans le temps et des mondes parallèles. Chapitre après chapitre, elle nous fait voyager au fil des siècles, allant de 1912 à 2401, de la Terre aux colonies lunaires, à travers le destin de personnes sans lien apparent les unes avec les autres : un fils de la bonne société anglaise exilé au Canada, une écrivaine en pleine tournée promotionnelle alors qu’une pandémie approche, un jeune homme désireux de travailler pour l’institut du temps…

À travers sa plume onirique, l’autrice délivre un texte mélancolique de toute beauté, maîtrisé de bout en bout.

On retrouve ici des personnages de son précédent roman, L’Hôtel de verre (Rivages Noirs). Vous pouvez d’ailleurs lire les deux indépendamment. J’ai lu L’Hôtel de verre juste après, et cela n’a pas du tout gêné ma lecture de La mer de la tranquillité. L’Hôtel de verre nous fait suivre le destin de plusieurs personnes, notamment Vincent et son frère Paul, deux êtres paumés dont la vie va être chamboulée notamment par un mystérieux graffiti, « Et si vous avaliez du verre brisé« , apparu sur la paroi vitrée du hall de l’hôtel Caiette dans lequel ils travaillent. Et l’arrivée de Jonathan Alkaitis, un milliardaire, double romanesque de Bernard Madoff. Un vrai puzzle que ce livre inclassable, un texte mélancolique, un roman social, saupoudré d’un soupçon de fantastique. Emily St John Mandel dresse une critique du milieu financier et de la société contemporaine, tout en parlant de réalités alternatives (la contre-vie), de fantômes, et de culpabilité. Une grande autrice.

Emily St. John Mandel – Sea of tranquility (La mer de la tranquillité) – Août 2023 – Rivages

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The Dance Tree (La Danse des Damnées) – Kiran Millwood Hargrave

31 jeudi Août 2023

Posted by Aurélie in En VO, Romans étrangers

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Kiran Millwood Hargrave, La Danse des Damnées, lecture, Livres, Picador, quoi lire, Robert Laffont, The Dance Tree

Kiran Millwood Hargrave - The Dance TreeLes premières phrases

«  She heard there was bread in the square. It’s possible it’s a lie, or that the loaves are so blighted as to be inedible, but Frau Troffea doesn’t care. The hope is nourishing as anything she’s had in her throat these past months.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé son précédent roman, Les Graciées.

Impressions

Après Les Graciées, Kiran Millwood Hargrave revient avec une histoire inspirée de faits réels. Une histoire de femmes encore une fois, des femmes étouffant dans le rôle que la société de l’époque leur impose, le tout dans un contexte religieux particulièrement oppressant. Nous sommes en 1518, à Strasbourg. La canicule, la famine et les superstitions accablent la région. C’est alors qu’une femme se met à danser sans s’arrêter devant la cathédrale, vite rejointe par d’autres femmes comme saisies de transe.

Pour échapper à ce climat oppressant, Lisbet trouve la paix auprès de ses ruches et dans un petit coin de forêt. Jusqu’au jour où sa belle-sœur revient de sept années passées en exil dans les montagnes, pour une raison que tous ses proches lui cachent…

Bien que l’autrice parle d’une période d’oppression, ce roman déborde également de douceurs et de joies. À travers le portrait de trois femmes magnifiques, elle aborde des thèmes qui lui sont chers et qui restent d’actualité : les fausses-couches, l’homosexualité, le racisme ou encore le combat pour la liberté d’être soi, tout simplement. Un texte sensible et poétique, empreint de douceurs, des petits plaisirs de la vie, de passions immenses, et de la folie des hommes.

Kiran Millwood Hargrave – The Dance Tree – Mai 2022 – Picador (pour la VF : La Danse des Damnées – Robert Laffont – 31 août 2023)

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Nos cœurs disparus – Celeste Ng

21 lundi Août 2023

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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Celeste Ng, conseils de lecture, Critique de livre, Dystopie, idées de lecture, lecture, Livres, Nos coeurs disparus, quoi lire, Sonatine

Celeste Ng - Nos coeurs disparusLes premières phrases

«  La lettre arrive un vendredi. L’enveloppe ouverte et refermée par un autocollant, bien sûr, comme toujours : inspecté pour votre sécurité – PACT. Elle a semé une certaine confusion au bureau de poste, l’employé dépliant la feuille à l’intérieur, l’examinant, la transmettant à son superviseur, puis au chef. Mais finalement, jugée inoffensive, elle a fini par être expédiée à son destinataire. Pas d’adresse de retour au dos, seulement un cachet de la poste de New York, daté de six jours plus tôt. Au recto, son nom – Bird -, et c’est grâce à cela qu’il sait que ça vient de sa mère.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir la plume de Celeste Ng.

Impressions

Celeste Ng signe un roman militant, une dystopie douce-amère comme une alerte de ce que notre société pourrait devenir (et est même peut-être déjà en train de devenir…). Le tout à travers le regard de Bird, petit garçon de 12 ans vivant seul avec son père depuis que sa mère les a abandonnés trois ans plus tôt.

On pense à La servante écarlate de Margaret Atwood en lisant ce livre, on pense aussi à Fahrenheit 451 de Ray Bradbury. On pense surtout que l’on doit tout faire pour ne pas en arriver là… Ce livre poignant est écrit d’une plume douce et touchante, qui caresse et écorche tout à la fois.

Si vous aimez les poèmes, les histoires familiales, les bibliothécaires et la liberté d’expression, lisez ce livre ! C’est pour ma part un gros coup de coeur. 

Celeste Ng – Nos cœurs disparus – Août 2023 – Sonatine

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La vie invisible d’Addie Larue – V.E. Schwab

31 lundi Juil 2023

Posted by Aurélie in Fantastique, Romans étrangers

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conseils de lecture, Critique de livre, Fantastique, idées de lecture, la vie invisible d'Addie Larue, lecture, Livres, Lumen, pacte avec le diable, quoi lire, roman, V.E.Schwab

 

V.E. Schwab - La vie invisible d'Addie Larue

Les premières phrases

«  Une jeune fille court pour échapper à la mort. 

Elle sent la chaleur de l’été lui cuire le dos à travers ses vêtements, mais il n’y a ni torches ni foule en colère, seulement les lanternes du mariage qui brillent au loin et la lueur rougeâtre du soleil couchant qui s’évanouit à l’horizon pour se répandre sur les collines. La jeune fille court et ses jupons se prennent dans les herbes tandis qu’elle se précipite vers les bois pour tenter de battre à son propre jeu la lumière déclinante.  » 

Circonstances de lecture

Parce que cela faisait trop longtemps que ce titre était dans ma PAL !

Impressions

Pour échapper au mariage, Addie Larue conclut un pacte avec le diable : son âme pour pouvoir vivre libre à tout jamais, et n’appartenir à personne. Libre, elle le sera, mais jamais personne ne se souviendra d’elle, jamais personne ne retiendra son nom. La voilà maudite. Libre, mais seule, elle voit l’histoire défiler, du 18ème au 21ème siècle, sans que personne ne s’attache à elle.

« La vie invisible d’Addie Larue » est un roman qui prend son temps, alternant les époques à chaque chapitre, nous faisant voyager à travers le monde au gré de la vie d’Addie, de ses rencontres avec le Ténébreux, et de ses passages fugaces dans la vie des hommes et femmes qu’elle croise sans jamais pouvoir leur laisser le moindre souvenir… jusqu’à ce jour de mars 2014 où un libraire lève les yeux sur elle et la reconnaît.

Ce roman m’a happée. J’ai aimé me perdre dans les pensées et les souvenirs d’Addie. En partant d’un pacte avec le diable, V.E. Schwab construit une histoire bien plus complexe qu’elle n’y paraît au premier abord, en éveillant de multiples réflexions sur la solitude, la liberté, l’indépendance, le regard et le jugement des autres, le temps qui passe, la dépression, l’amour, la valeur de la vie, la mortalité, l’oubli, mais aussi la littérature et l’art. Voici un roman plein d’émotions, que je ne suis pas prête d’oublier.

V.E. Schwab – La vie invisible d’Addie Larue – Octobre 2022 – Lumen

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Babel – R.F. Kuang

27 jeudi Juil 2023

Posted by Aurélie in En VO, Fantasy, Romans étrangers

≈ 2 Commentaires

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Babel, Fantasy, Harper Voyager, lecture, Livres, quoi lire, RF Kuang, roman, translation

Babel - R.F. KuangLes premières phrases

«  By the time Professor Richard Lovell found his way through Canton’s narrow alleys to the faded address in his diary, the boy was the only one in the house left alive.  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce livre a fait tellement parler de lui à sa sortie ! Et puis, cette couverture…

Impressions

R.F. Kuang impose sa patte dans le monde de la Fantasy en le revisitant avec brio. Ici, elle nous ouvre les portes du prestigieux institut de traduction, Babel, situé en plein cœur de l’Université d’Oxford. Seuls les étudiants ayant un don pour les langues peuvent y étudier, pour peut-être réussir à transformer ce don en magie.

C’est dans ce lieu de la haute société britannique que Robin est propulsé, orphelin chinois recueilli par un mystérieux professeur. Une société aux prises avec la révolution industrielle et le colonialisme. Car R.F. Kuang utilise la fantasy pour nous faire voir l’envers du décor de la réussite de l’Empire britannique de l’époque victorienne.  L’occasion également d’évoquer l’intolérance et le racisme, et d’analyser le pouvoir – et les failles – de la traduction et de la maîtrise des langues. Un travail remarquable ! Seuls bémols :  quelques longueurs dans la dernière partie du roman, et un personnage dont le caractère évolue un peu trop brusquement sur la fin… Deux aspects qui n’entament en rien le plaisir que j’ai eu à lire Babel.

A noter : la version française devrait sortir en novembre 2023, chez De Saxus, grâce à la traduction de Michel Pagel (qui a notamment traduit American Gods de Neil Gaiman). Un travail de titan, pour ce livre basé sur le sens des mots et la traduction.

R.F. Kuang – Babel – Harper Voyager – août 2022 

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La Cité des Livres qui Rêvent – Walter Moers

18 mardi Juil 2023

Posted by Aurélie in Fantastique, Fantasy, Jeunesse, Romans étrangers

≈ 2 Commentaires

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amour des livres, écrivains, conseils de lecture, Critique de livre, Folio Junior, genre, idées de lecture, La cité des livres qui rêvent, lecture, Livres, Magie, Monstres, quoi lire, roman, Walter Moers

 

J03327_FJ1905_LA_CITE_LIVRE_REV.indd

Les premières phrases

«  Ici commence l’histoire. Elle raconte comment je suis entré en possession du Livre sanglant, comment j’ai atteint l’Orm. Cette histoire n’est pas destinée aux lecteurs au cuir tendre et aux nerfs fragiles – à qui je recommande d’emblée de reposer cet ouvrage et de filer du côté de la littérature pour enfants. Hop ! Disparaissez, buveurs de camomille et pleurnicheuses, lavettes et trouillards : en ces lieux, la lecture demeure une authentique aventure !  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce titre !!!

Impressions

À seulement 77 ans, Hildegunst Taillemythes est un jeune dragon très naïf. Quittant sa ville natale pour se rendre à Bouquinbourg chercher l’auteur d’un mystérieux manuscrit (le plus beau texte jamais écrit), cet aspirant écrivain va tomber dans tous les pièges et vivre des aventures incroyables et terrifiantes. Car la Cité des Livres qui Rêvent fourmille de dangers et les livres peuvent être particulièrement sanguinaires.

Voici un roman jeunesse (vraiment?!) inclassable, à la fois magique, fantastique et horrifique. Si vous aimez les romans sur les écrivains, les livres et leur magie, foncez ! Mais sachez que vous irez de surprise en surprise. Avec une plume riche et des mots pour partie inventés, l’auteur Walter Moers nous plonge dans un univers bien à lui, foisonnant d’idées et de créatures aussi bien répugnantes que touchantes, le tout agrémenté de dessins (réalisés par l’auteur lui-même).

J’ai pris énormément de plaisir à me perdre dans cette histoire d’une richesse incroyable et qui n’est pas sans me rappeler le plaisir que j’avais ressenti en lisant, enfant puis, une deuxième fois, adulte, « L’histoire sans fin » de Michael Ende, un auteur allemand également.

Walter Moers – La Cité des Livres qui Rêvent – Mai 2021 – Folio Junior

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