La Cité Diaphane – Anouck Faure

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Anouck Faure - La Cité DiaphaneLes premières phrases

 » Bien, je n’ai guère de temps à perdre en lettrines et en arabesques. J’espère donc que vous me pardonnerez ma graphie rudimentaire. Voyez-vous, si j’ai appris à utiliser ma main gauche d’une façon plus que convenable depuis que la droite me fait défaut, le maniement de la plume n’en reste pas moins laborieux. Dans le cas présent, la difficulté vient surtout des tremblements liés à ma mort imminente. Après tout, j’ai assuré pendant sept ans le rôle d’archiviste du seigneur des Marches sans que mon écriture constitue une entrave. La mort, donc. Mais avant d’en arriver là, il me faut vous conter les événements qui conduisirent à ce triste fait. Ma princesse l’a exigé. Je tiendrai parole, cette fois-ci au moins, bien que son ultime requête ne soit que la dernière de mes motivations.

Permettez-moi donc de vous narrer la cité de Roche-Etoile, sa déchéance, sa malédiction et ses âmes égarées.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup cette maison d’édition rennaise.

Impressions

Laissez-vous envoûter par ce premier roman ! « La Cité Diaphane », c’est le récit de la ville de Roche-Étoile, ancienne cité majestueuse, aujourd’hui perdue dans la brume et cernée par des eaux empoisonnées. Suivez l’archiviste, venu découvrir les raisons du déclin de Roche-Étoile, et ainsi écrire l’histoire de la cité sainte de la déesse sans visage. Mais attention, les apparences sont parfois trompeuses… A l’instar de ce roman aux allures de fantasy gothique devenant petit à petit un récit fantastique à la Lovecraft. Un premier roman aux allures de classique des littératures de l’imaginaire, doté d’une plume superbe et de très belles illustrations (signées également de l’autrice Anouck Faure). Un envoûtement. 

Anouck Faure – La Cité Diaphane – Argyll – Février 2023 

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La Cité des nuages et des oiseaux – Anthony Doerr

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Anthony Doerr - La Cité des nuages et des oiseauxLes premières phrases

«  Une jeune fille de quatorze ans est assise en tailleur sur le sol d’une capsule circulaire. Une masse de cheveux bouclés auréole son visage ; ses chaussettes sont trouées de partout. C’est Konstance.

Derrière elle, dans un cylindre transparent qui s’élève sur cinq mètres de hauteur, se trouve une machine composée de milliards de fils dorés, donc aucun n’est plus épais qu’un cheveu humain. Chaque filament s’entrelace à des milliers d’autres pour former des écheveaux d’une extraordinaire complexité. De temps en temps, une pelote à la surface de la machine émet une lueur clignotante : tantôt ici, tantôt là. C’est Sybil.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé Toute la lumière que nous ne pouvons voir, du même auteur. .

Impressions

La Cité des nuages et des oiseaux est un livre monde de près de 700 pages que j’ai englouti en quelques jours, comme hypnotisée. A la fois récit mythologique, roman d’aventure, roman historique et de science-fiction, La Cité des nuages et des oiseaux nous fait voyager dans le temps et dans l’espace, de Constantinople à l’Idaho, sur les pas de cinq personnes unies par le même manuscrit de la Grèce antique. C’est un livre puzzle, une véritable odyssée que nous offre Anthony Doerr, sans jamais nous perdre. Une ode au pouvoir des mots, de l’imagination, et des livres qui peuvent changer des vies. Un chef d’œuvre d’une grande beauté, accessible à tous les lecteurs.

Anthony Doerr – La Cité des nuages et des oiseaux – Albin Michel – Septembre 2022 

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L’impératrice du Sel et de la Fortune – Nghi Vo

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Nghi Vo - L'impératrice du sel et de la fortuneLes premières phrases

«  « Quelque chose veut te manger, lança Presque-Brillante, perchée sur un arbre voisin. Je ne lui en voudrai pas s’il y parvient. »

Un tintement. Chih se remit debout et examina soigneusement le cordon de clochettes qui entourait le bivouac. Un instant, elle se crut de retour à l’abbaye des Collines-Chantantes, en retard pour une nouvelle tournée de prières, de corvées et de leçons, mais les Collines-Chantantes n’étaient ordinairement pas baignées d’une odeur de fantôme et de pin humide. On n’y sentait pas se dresser les poils de ses bras en signe d’alarme ni bondir son cœur dans sa poitrine sous l’effet de la panique.

Les clochettes étaient de nouveau immobiles.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup cette maison d’édition.

Impressions

En tout juste 120 pages, l’autrice Nghi Vo parvient à nous transporter dans un récit de fantasy asiatique bien plus complexe qu’il n’y paraît. Avec une plume épurée et poétique, elle nous amène dans l’ancien palais d’une impératrice en exil, sur les bords du lac Ecarlate. C’est là que Chih, adelphe du monastère des Collines-Chantantes, va recueillir les souvenirs de Lapin, ancienne servante de l’impératrice. 

Une histoire belle, tragique et cruelle à la fois, qui donne envie de voyager aux côtés de Chih.

Nghi Vo – L’impératrice du Sel et de la Fortune – L’Atalante – Janvier 2023 

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Une saison pour les ombres – R.J. Ellory

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R.J. Ellory - Une saison pour les ombresLes premières phrases

«  On est tous brisés, quoique chacun à un endroit différent. Telle fut la pensée de Jack Devereaux dans la ruine noire et inondée d’un énième bâtiment brûlé. Depuis près d’une vingtaine d’années, voilà ce qu’il faisait – fouiller les débris fumants de vies éteintes, essayer de répondre à des questions rarement posées, de voir clair dans des histoires qui ne seraient jamais comprises.  » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est un de mes auteurs de polars préférés.

Impressions

Encore un très bon R.J Ellory, dans la lignée de « Seul le silence » !

Retenez votre souffle, emmitouflez-vous bien sous un plaid, et aventurez-vous au fin fond du Canada, dans la petite ville de Jasperville, qui connaît un froid polaire huit mois sur douze. Jack y a grandi. Il y revient 26 ans plus tard pour faire face à son passé.
Un polar psychologique à dévorer, où planent l’ombre du wendigo, les mensonges et la folie. Au loin, un phare, celui de l’enfance et de l’amour fraternel. 

R.J. Ellory – Une saison pour les ombres – Sonatine – Janvier 2023 

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Grain de sable – Louise Roullier

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Louise Roullier - Grain de sableLes premières phrases

«  J’ai vu les miens disparaître, l’un après l’autre, victimes de la fatalité. Me voilà seule, oppressée par un sentiment d’inéluctable. Le destin est écrit. Une main divine le trace en lettres ineffaçables. Ne me reste-t-il qu’à m’y soumettre ? Oui. Non. Je dois accepter Je rejette la fatalité.  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce premier roman m’intriguait.

Impressions

Voici une belle histoire de vengeance. Celle de Lidia Dulce, jeune femme bien décidée à modifier le passé pour venger sa famille et sauver son père, le grand mage Cobal Galtès, d’une mort injuste.

Sorcellerie, magie, voyage temporel et liens familiaux sont au cœur de ce premier roman de fantasy, prenant et efficace. Je l’ai dévoré !

Une nouvelle autrice à suivre !

Louise Roullier – Grain de sable – Critic – Octobre 2022

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La Guerre du pavot – R.F. Kuang

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R.F. Kuang - La guerre du pavotLes premières phrases

«  – Déshabille-toi.

Rin cligna des paupières.

– Hein ?

Le surveillant leva les yeux de son livret.

– Protocole de prévention contre la triche, expliqua-t-il avant de lui indiquer un homologue féminin à l’autre bout de la pièce. Va la voir, si tu préfères.

Rin croisa fermement les bras sur la poitrine et rejoignit la surveillante, qui l’emmena derrière un paravent, l’inspecta minutieusement pour s’assurer qu’elle n’avait pas dissimulé d’aide-mémoire dans un orifice et lui remit une tunique bleue informe.  » 

Circonstances de lecture

Parce que cette jeune autrice m’intrigue.

Impressions

Avec La Guerre du pavot, la jeune autrice R.F. Kuang revisite l’histoire de la Chine à la sauce Dark Fantasy. Car si l’histoire commence comme un récit initiatique dans une prestigieuse académie militaire, elle dévie ensuite sur la noirceur de la guerre et des massacres (âmes sensibles, passez votre chemin !). Son héroïne, Rin, est un personnage riche, têtue, colérique, qui apprend à maîtriser à la fois l’art de la guerre et les pouvoirs shamaniques. Un début prometteur. Vivement la suite !

R.F. Kuang – La Guerre du pavot – Babel – Octobre 2022 

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Eutopia – Camille Leboulanger

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Camille Leboulanger - EutopiaLes premières phrases

«  Quand je repense aux années que j’ai passées à Pelagoya, je me souviens surtout du printemps. Au mois de mai, au petit matin, l’eau de la Lina est déjà tiède et de paresseux lambeaux de brume semblent rechigner à se dissiper. L’après-midi, avec les camarades, nous allions nous baigner une fois sortis de la classe et les obligations accomplies. Nous y passions des heures, sans compter le temps. Aucun d’entre nous n’avait de montre. Le compte du temps était la responsabilité des adultes. » 

Circonstances de lecture

Parce que lire une utopie fait du bien au moral.

Impressions

Imaginez une société basée sur le respect de l’environnement, l’abolition de la propriété privée et le salaire universel. Un futur souhaitable ? C’est en tout cas cette douce utopie que nous propose Camille Leboulanger dans ce pavé de quelque 600 pages à déguster lentement, tant on se plaît à Pelagoya, Antonia ou encore à Opera.  Voici un roman de SF qui fait un bien fou tout en questionnant avec justesse sur un modèle de vie possible où les humains ont le minimum d’impact possible sur la planète. Certaines idées risquent de heurter (à commencer par la conception de la famille et du contrôle des naissances). Reste qu’elles permettent de poser des questions pertinentes, sans tabou.

C’est aussi un récit de vie, celle d’Umo, de l’insouciance de l’enfance, aux doutes et joies de l’âge adulte, au gré de ses rencontres et de ses changements de vies. Une personne que je ne suis pas prête d’oublier, tout comme Gob, Ulf, Livia, Kaze, Silje, Ingrid ou encore Pontus.

Un roman d’une humanité et d’une émotion folle. A lire et faire lire pour, peut-être, ouvrir les portes d’une remise en cause de notre mode de vie actuel, basé sur la surconsommation et le toujours plus. Découvrez cette société où l’on prend le temps, le temps d’apprendre à son rythme, le temps de chercher sa voie (ses voies), le temps de changer de métier, le temps d’explorer le monde, le temps de connaître les autres et de se connaître soi-même. Une société où l’on prend le temps de vivre et d’aimer, tout simplement, sans détruire ce qui nous entoure.

Camille Leboulanger – Eutopia – Argyll – Octobre 2022 

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La Maison des Feuilles – Mark Z. Danielewski

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Mark Z. Danielewski - La Maison des FeuillesLes premières phrases

«  Je fais encore des cauchemars. En fait, j’en fais si souvent que je devrais y être habitué maintenant. Mais non. Personne ne s’habitue vraiment aux cauchemars.

Pendant un moment, j’ai essayé tous les médocs imaginables. Tout ce qui pouvait maîtriser la peur. Excédrine, mélatonine, L-tryptophan, Valium, Vicodin, presque tous les membres de la famille des barbituriques. Une sacrée liste. Souvent mélangés, toujours accompagnés de shots de whisky, de quelques bouffées de bong qui décapent, et parfois même des vapeurs artificieuses de la cocaïne. Tout ça pour rien. Je pense pouvoir affirmer avec certitude qu’il n’existe pas encore de labo assez sophistiqué pour faire la synthèse du genre de produits chimiques dont j’ai besoin. Un prix Nobel à celui qui inventera ce truc.

Je suis si fatigué. Le sommeil me harcèle depuis je ne sais plus combien de temps. C’est inévitable, je suppose. Ce qui est triste, c’est que je ne suis pas chaud à l’idée de m’y mettre. Je dis « triste », parce qu’il fut un temps où j’aimais vraiment dormir. En fait, je dormais tout le temps. C’était avant que mon ami Lude me réveille à trois heures du matin pour me demander de passer chez lui. Qui sait, si je n’avais pas entendu la sonnerie du téléphone, peut-être que tout serait différent aujourd’hui ? Je pense pas mal à ça.

Circonstances de lecture

Parce que je ne pouvais pas passer à côté de cette réédition.

Impressions

Voici un livre inclassable, un chef d’œuvre du roman fantastique, un véritable challenge de lecture !  Réédité par la géniale maison d’éditions Monsieur Toussaint Louverture, ce texte de Mark Z. Danielewski joue avec ses lecteurs. Plus qu’un roman, c’est une expérience. Arriverez-vous à pénétrer dans ce labyrinthe et surtout à en ressortir ? Rien n’est moins sûr. Et d’ailleurs dès le départ l’auteur nous avertit : « Ceci n’est pas pour vous ». Car pour essayer de comprendre « La Maison des Feuilles », il faut accepter de s’y perdre, corps et âme. Sur le principe des poupées russes, Mark Z. Danielewski propose plusieurs histoires dans l’histoire… C’est l’histoire du jeune Johnny Errand qui raconte sa descente aux enfers depuis qu’il a lu le manuscrit du vieux Zampano sur le film « Le Navidson Record », film réalisé par Will Navidson, propriétaire, avec sa femme Karen, d’une maison pour le moins étrange : elle semble plus grande à l’intérieur qu’à l’extérieur, des portes apparaissent subitement, menant dans des couloirs à l’obscurité abyssale…

Dans ce livre, les notes de pages prennent parfois (souvent) le pas sur le texte principal. Le narrateur nous invite à compulser des documents en annexes, mais aussi à retourner le livre, lire à l’envers, lire à travers un miroir… pour mieux nous désorienter.

Vous l’aurez compris, « La Maison des Feuilles » est une lecture ardue. Mais une fois parvenu à la fin (si vous y arrivez), vous ressentirez peut-être comme moi un sentiment de satisfaction intense et surtout le désir de partager cette expérience de lecture avec d’autres, et d’échanger sur vos différentes pistes de compréhension et d’interprétation. Au risque de ne plus arriver à dormir et d’en faire des cauchemars…

Mark Z. Danielewski – La Maison des Feuilles – Monsieur Toussaint Louverture – Août 2022 

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Empire of the Vampire – Jay Kristoff

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Jay Kristoff - Empire of the VampireLes premières phrases

«  Ask me not if God exists, but why he’s a prick.

Even the greatest of fools can’t deny the existence of evil. We dwell in its shadow every day. The best of us rise above it, the worst of us swallow it whole, but we all of us wade hip-deep through it, every moment of our lives. Curses and blessings fall on the cruel and just alike. For every prayer heeded, ten thousand go unanswered. And saints suffer alongside the sinners, prey for monsters spat straight from the belly of hell.

But if there is a hell, mustn’t there also be a heaven?

And if there is a heaven, then can’t we ask it why?. »

Circonstances de lecture

Parce que j’ai beaucoup aimé Nevernight.

Impressions

Jay Kristoff, auteur de « Nevernight », revisite le mythe du vampire pour notre plus grand plaisir. Avec un procédé narratif rappelant « Le Nom du Vent » de Patrick Rothfuss et « Entretien avec un vampire » d’Anne Rice, Jay Kristoff nous embarque dans une nouvelle trilogie oscillant entre fantasy épique et fantastique.

Au menu : du sang (beaucoup), des combats (intenses), et une grande quête. Sans oublier un héros sur le déclin, ancien saint d’argent, chasseur de monstres, lui-même mi-homme mi-vampire.

Si le mythe du vampire est au cœur de l’intrigue, c’est aussi un roman sur la famille, les croyances et les addictions. J’ai adoré. C’est cru, sanglant, direct, et ça fait du bien !

Jay Kristoff – Empire of the Vampire (L’Empire du Vampire en vf) – Harper – Septembre 2021  (octobre 2022 pour la version française chez De Saxus)

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The Only Good Indians – Stephen Graham Jones

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Stephen Graham Jones - The Only Good IndiansLes premières phrases

«  The headline for Richard Boss Ribs would be INDIAN MAN KILLED IN DISPUTE OUTSIDE BAR. 

That’s one way to say it.

Ricky had hired on with a drilling crew over in North Dakota. Because he was the only Indian, he was Chief. Because he was new and probably temporary, he was always the one getting sent down to guide the chain. Each time he came back with all his fingers he would flash thumbs-up all around the platform to show how he was lucky, how none of this was ever going to touch him. »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé son premier roman traduit en français, Galeux.

Impressions

Stephen Graham Jones - Un bon indien est un indien mortAprès le très bon Galeux, voici le deuxième livre traduit en français de Stephen Graham Jones (Un bon indien est un indien mort, chez Rivages Noir). Et c’est une tuerie, dans tous les sens du terme !

Quatre jeunes ont abattu illégalement un troupeau d’élans, et voici qu’une femelle élan va revenir les hanter dix ans après. Une chasse à l’homme horrifique et sanglante commence alors, avec un final que l’on lit sans s’arrêter tant la tension est à son comble. A noter, une scène de match de basket d’une intensité incroyable…

Je ne peux que vous conseiller ce thriller fantastique sur la revanche de la nature, l’importance des racines, du respect du vivant, et de la filiation.

Stephen Graham Jones – The Only Good Indians (Un bon indien est un indien mort) – Titan Books – Juillet 2020 (21 septembre 2022 pour la version française chez Rivages Noir)

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