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Archives de Catégorie: Romans français

Emblèmes T.1- Le cercle des géographes – Ina Siel

23 lundi Sep 2024

Posted by Aurélie in Fantastique, Fantasy, Jeunesse, Romans français

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conseils de lecture, Critique de livre, Emblèmes, green academia, idées de lecture, Ina Siel, Le cercle des géographes, lecture, Livres, Naos, quoi lire

Ina Siel - Emblèmes Tome 1Les premières phrases

«  Un magnifique cerf au pelage d’un blanc fantomatique sauta du talus et passa en trombe à quelques mètres d’Érèbe. Ses yeux vermeils brillaient de panique et ses naseaux crachaient des nuages de vapeur par vagues saccadées. Dans cette journée glacée par le givre, le spectacle avait quelque chose d’irréel. Glissant le long de la tête altière, le regard d’Érèbe se posa sur ses bois. Ils se déployaient en deux arcs séparés par plus d’un mètre. Chacun d’eux se ramifiait en cinq branches immaculées. »

Circonstances de lecture

Parce que j’en avais entendu le plus grand bien.

Impressions

Lire Emblèmes, c’est pénétrer dans un univers à mi-chemin entre Jane Eyre de Charlotte Brontë, Les fiancés de l’hiver de Christelle Dabos, ou encore des livres d’aventures à l’ambiance un brin poisseuse où des créatures fantastiques rôdent sous le couvert des arbres et de la brume. C’est surtout rencontrer Érèbe et Cécilie et se prendre d’une affection inconditionnelle pour ces deux êtres aux caractères opposés. Érèbe est indiscutablement mon personnage préféré de ce roman ! Reclus dans un manoir décrépit, victime du même cauchemar nuit après nuit, il souffre de troubles anxieux lui rendant la compagnie des autres bien difficile. Il préfère la compagnie des animaux, et notamment de son loup Noctis, à celle des hommes. C’est donc contre toute attente qu’une jeune femme, Cécilie, surgit dans sa vie, et entreprend de le demander en mariage, en lui cachant son véritable objectif… 

L’autrice Ina Siel nous plonge dans une ambiance « Green Academia » particulièrement réussie, à l’image du cabinet de curiosités du manoir d’Aigremort, regorgeant de créatures chimériques à la fois belles et effrayantes. A l’instar de la plume d’Ina Siel, tout y est envoûtant, des sous-bois au manoir, en passant par la jungle d’Exotica. Les animaux et créatures étranges y ont une place de choix, aussi bien les loups, que les « soiraignées » ou encore les « blasons ». Au final, l’ambiance de ce roman oscille entre une atmosphère chaleureuse et réconfortante et des passages poisseux et dérangeants, à l’image des cauchemars d’Érèbe. Et que dire de cette fin qui vous laissera pantois, avec une seule urgence en tête : lire le tome 2 ! Et cela tombe bien car il vient juste de sortir ! Ce roman est une pépite.

Ina Siel – Emblèmes Tome 1, Le cercle des géographes – Septembre 2023 – Naos

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Paresse pour tous – Hadrien Klent

02 lundi Sep 2024

Posted by Aurélie in Romans français

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conseils de lecture, Critique de livre, Hadrien Klent, idées de lecture, Le Tripode, lecture, Livres, Paresse pour tous, quoi lire

Hadrien Klent - Paresse pour tousLes premières phrases

«  Il va être vingt heures. Sur la pendule molle, énorme imitation d’une peinture de Salvador Dali offerte par un bénévole, devenue le gri-gri de la campagne, la grosse aiguille des minutes s’approche de la verticale. C’est le moment de bascule.

Il va être vingt heures : jamais un horaire n’aura signifié tant, pour eux. Jamais la règle du temps n’aura été aussi implacable. »

Circonstances de lecture

Parce que j’ai comme des envies de changements sociétaux.

Impressions

Travailler 3 heures par jour, ça vous dit ? C’est en tout cas la proposition d’Emilien Long, prix Nobel d’économie, auteur d’un essai sur le droit à la paresse, et candidat aux élections présidentielles. Voilà le résumé en quelques mots de ce roman qui fait souffler un vent de révolution démocratique des plus bienvenus en ces temps politiques troublés.

J’avais peur d’être déçue par ce livre. C’est tout le contraire qui s’est produit. J’ai été emballée, et ce dès les premières pages. Car c’est une société utopique  – et réaliste – que nous dépeint Hadrien Klent dans ce roman. En se basant sur des données économiques et scientifiques, il propose tout simplement un changement de paradigme : arrêter de subir le temps, arrêter de passer sa vie à travailler, s’accorder le temps de vivre, construire sa vie à son rythme. « La paresse au XXIe siècle c’est avoir du temps pour s’occuper de soi, des autres, de la planète : c’est se préoccuper enfin des choses essentielles à la bonne marche d’une société. C’est renoncer à l’individualisme, à l’égoïsme, à la destruction méthodique de notre planète. C’est ouvrir un espace ; des espaces. C’est se poser. Et même se re-poser : se poser à nouveau, chaque jour, la question de ce qu’on est, de ce qu’on veut faire, de ce qu’on doit faire. Ne plus être un robot allant travailler, s’usant la semaine pour dépenser son fric une fois le week-end venu, en drogues de toutes sortes (numériques, chimiques, matérielles, culturelles, peu importe, ce sont autant de misérables voyages consuméristes) : on ne rattrape rien en dépensant l’argent qu’on a gagné en étant privé de sa vie. » 

Voici son idée de société : une société qui arrête d’épuiser les ressources de la planète et ses habitants, une société qui permet ne de plus subir le rapport au temps, mais de se construire sa propre vie. Alors, si vous en avez marre des politiciens au pouvoir, si vous êtes fatigués par votre vie, lisez « Paresse pour tous ». Parce que ce livre donne de l’espoir et aussi une furieuse envie de changer les choses, de voir la vie autrement et de faire en sorte que notre société change. Ce livre montre que c’est possible. Et c’est en ce sens que cette lecture me paraît essentielle, nécessaire et salvatrice.

Hadrien Klent – Paresse pour tous – Mai 2021 – Le Tripode

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Solarpunk, vers des futurs radieux – Anthologie

31 samedi Août 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, Romans français, SF

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Anthologie, Basile Cendre, Chloé Chevalier, Christine Luce, conseils de lecture, Critique de livre, Dominique Warfa, idées de lecture, lecture, Livres, Mélanie Fievet, nouvelles, quoi lire, Roland C.Wagner, Silène Edgar, Solarpunk, Thomas Geha, Vers des futurs radieux, Xavier Dollo

Anthologie - Solarpunk vers des futurs radieuxLes premières phrases

«  L’idée n’est pas exactement nouvelle, au sein de la maison Moutons électriques, selon laquelle la science-fiction nécessite de nos jours, après tant d’années d’une sorte de « chape dystopique » et de space operas plus ou moins militaristes, de se parer de qualités positives, écologistes et optimistes. »

Circonstances de lecture

Parce qu’on a tous grand besoin d’entrevoir des futurs meilleurs.

Impressions

Tout est dans le titre : « Solarpunk, vers des futurs radieux« . Ne vous méprenez donc pas : les mondes que vont vous dépeindre les différents auteurs et autrices de cette anthologie de nouvelles ne sont pas utopiques. Ils sont en chemin « VERS » des avenirs radieux. Passé ce premier avertissement, vous aurez toutes les cartes en main pour profiter de ce recueil. Car, c’est une fois que je me suis fait cette remarque, que j’ai pleinement apprécié ma lecture.

Si, comme d’habitude dans une anthologie, toutes les nouvelles ne m’ont pas autant plu, j’ai eu de très beaux coups de cœur. Mélanie Fievet m’a remué le cœur avec « Un point au large », un très beau texte sur les réfugiés climatiques et les îles de déchets. Tout comme Dominique Warfa, avec « Sur des langueurs océanes » qui a su créer une belle alchimie au sein de l’équipage de cette île/usine (avec un petit air de Becky Chambers). J’aurais volontiers continuer le voyage sur encore plusieurs centaines de pages !

J’ai ressenti également beaucoup d’émotions à la lecture de « Premier mai » de Silène Edgar. Je ne suis pas prête d’oublier non plus « La gueule sans crocs » de Basile Cendre et sa version de Totoro. Et que dire de « La pluie coule entre nos doigts » de Christine Luce ? Là aussi, j’aurais aimé rester sur Commune. Coup de cœur aussi pour « La succulente » de Chloé Chevalier, faisant s’entremêler la vie d’une petite fille avec celle d’une plante. Roland C. Wagner aborde avec justesse l’impact des mots et de la connaissance sur le monde dans sa nouvelle « Ce qui n’est pas nommé ». Quant à Xavier Dollo (ou/et Thomas Geha), il délivre deux textes des plus émouvants avec « Voyageuse » et « Une île (et quart) sous la lune rouge », qui m’ont beaucoup touchés. 

Vous l’aurez compris, si j’ai eu un peu de mal à m’immerger dans cette anthologie, une fois lancée, j’ai adoré cette lecture. Et j’attends maintenant avec impatience la sortie d’un recueil pour le coup totalement utopique, pour ressentir les mêmes vibrations qu’à la lecture d’Eutopia de Camille Leboulanger et de L’espace d’un an de Becky Chambers.

Anthologie – Solarpunk, vers des futurs radieux – Juin 2024 – Les Moutons électriques

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Un monde plus-que-parfait – Emmanuel Brault

24 samedi Août 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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conseils de lecture, Critique de livre, Emmanuel Brault, idées de lecture, lecture, Livres, Mu, quoi lire, SFFF

Emmanuel Brault - Un homme plus-que-parfaitLes premières phrases

«  Ainsi débutait l’annonce, en tout petits caractères, au bas de la page des chiens écrasés d’un journal abandonné sur le banc vert bouteille du parc municipal : « Tente l’aventure ! Change de vie ! Travail de rêve sur la planète Pandore ». Suivaient une boîte postale et un numéro de téléphone à dix-huit chiffres.

Alfred, qui s’était rangé avec une femme et deux enfants – une fille de quatorze ans, un garçon de seize ans – appela le numéro sur un coup de tête alors qu’il rentrait à pied de son travail, en découvrant par hasard le morceau de journal froissé niché au fond de sa poche. »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais adoré son premier roman paru chez Mu, Walter Kurtz était à pied.

Impressions

Alfred ne se sent pas à sa place. Marié, père de deux enfants (une fille de 14 ans enceinte, un fils de 16 ans scotché au canapé et à l’écran télé), marié à une femme spécialiste du gratin dauphinois carbonisé, il n’est pas heureux. Pire, il se sent comme un étranger aussi bien dans sa famille qu’en société. Imaginez un peu : une société qui interdit tout terme compliqué, toute tournure de phrase trop alambiquée, et recommande de se poser le moins de question possible. Pour Alfred, c’est l’enfer, lui qui aime utiliser le subjonctif, le vouvoiement, et est friand de poésie et de jolis mots. Alors, quand il tombe sur une petite annonce lui proposant de changer de vie sur la planète Pandore, il postule aussitôt… mais il y a une contrepartie…

Ce court roman (un peu plus de 100 pages) est tout simplement jubilatoire. Drôle, cynique, il ne manque pas de mordant et sait pointer tous les petits et gros travers de notre propre société, de notre rapport à la famille et au bonheur. Si certaines scènes et certains choix pourront heurter certains (personnellement, je n’ai pas compris ce choix concernant Esbrouffe 🥹…), il n’en reste pas moins qu’Emmanuel Brault réussit encore une fois à surprendre, après les très bons Walter Kurtz était à pied et Tous les hommes… Mais attention, ne vous attendez pas à un livre de SF comme ses précédents. 

Emmanuel Brault – Un monde plus-que-parfait – Août 2024 – Mu

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La couleur du froid – Jean Krug

22 samedi Juin 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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aventure, conseils de lecture, Critic, Critique de livre, idées de lecture, Jean Krug, La couleur du froid, lecture, Livres, quoi lire, SF, Thriller

Jean Krug - La couleur du froidLes premières phrases

«  L’aube était coulante, liée, un peu longue et lente. Étirée. Oui. On pouvait dire cela d’un jour qui ne se levait jamais. D’une nuit éternelle posée sur la corde, d’une lumière qui, bien que suffisante pour échancrer les nuages et teinter le vent glacial, ne se risquait pas encore au-dessus de la fragile limite de l’horizon. Trop discrète, trop timide. Comme si l’hiver lui-même était trop ancré dans le pôle, comme si le printemps, effrayé à l’idée d’un réveil trop précoce, n’osait pas encore déplacer la longue nuit de l’hiver antarctique. » 

Circonstances de lecture

Parce qu’on m’en avait dit le plus grand bien.

Impressions

Et si, au lieu de se réchauffer, la Terre commençait plutôt à se refroidir ? Et si l’espèce humaine devait plutôt se préoccuper de ce qui se passe en Antarctique au lieu de se focaliser sur la conquête spatiale ? Dirigeante d’une multinationale, Mila Stenson s’inquiète de la baisse des températures qui pourrait menacer son empire. Elle s’inquiète également pour sa santé car depuis quelque temps, des rêves ultra-réalistes lui faisant remonter le temps l’assaillent subitement, tandis que sa vision se voit assombrie par un étrange disque noir. Surtout, un message semblant lui être destiné vient d’être découvert dans la glace… La voilà donc à quitter le confort de sa station orbitale pour partir en Antarctique.

« La couleur du froid » est à la fois un roman d’aventure nous menant dans les grands espaces glaciales, un thriller et de la science-fiction, le tout teinté de surnaturel et d’explications scientifiques. Grâce à ce mélange des genres, Jean Krug parvient à surprendre son lecteur chapitre après chapitre. Surtout, il sait merveilleusement bien décrire la banquise et le froid. Si Alain Damasio avait fait du vent (et de ses différentes formes) le centre de sa Horde, Jean Krug parvient ici à décrire le froid (et ses différentes couleurs et musiques) comme jamais, lui donnant ainsi le rôle principal de son histoire. Quant à ses protagonistes humains, ils sont fouillés, et on s’y attache forcément grâce notamment à leurs failles et au fait que l’auteur leur confère la narration à tour de rôle, nous permettant ainsi d’être au plus près de chacun d’eux.

Jean Krug signe un grand roman de SF, nous faisant ressentir avec brio les sensations de froid et l’émerveillement (teinté de peur voire de terreur) devant une nature si grandiose. Il propose également une réflexion passionnante sur le dérèglement climatique et les dérives des décisions politiques et économiques, et n’hésite pas à délivrer des explications scientifiques pour décrire certains phénomènes. J’avoue que je me suis sentie assez dépassée par certains de ces passages, me sentant alors d’autant plus proches de certains protagonistes de l’histoire n’ayant que peu de bagages scientifiques eux-mêmes. Cela n’a en tout cas que très peu gêné ma lecture et je pense que de nombreux lecteurs apprécieront vraiment ces passages. Jean Krug sait en effet pertinemment de quoi il parle, étant lui-même glaciologue.

Enfilez donc votre pull en laine le plus épais, enfoncez bien votre bonnet sur votre tête, et préparez-vous à être malmené, aussi bien physiquement qu’émotionnellement. Car c’est un voyage vous gerçant les larmes au coin des yeux, et vous fendillant le cœur que vous propose Jean Krug. Un voyage d’une beauté glaçante.

Jean Krug – La couleur du froid – Mai 2024 – Critic

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Dévorer le futur – Camille Leboulanger

18 mardi Juin 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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Camille Leboulanger, conseils de lecture, Critique de livre, Dévorer le futur, Eutopia, idées de lecture, lecture, Livres, nouvelles, quoi lire, science fiction, SFFF

Camille Leboulanger - Dévorer le futurLes premières phrases

« Que penser de la mort en tant que service public ? Eh bien, à mon avis, (…) la mort devrait être un service public gratuit pour tout le monde (…) comme la naissance. »

Pierre Desproges

À Montfort-sur-Meuse, dans le Bas-Bavenois, les personnels du Centre mortuaire départemental Jacques Chirac tirent depuis plusieurs années la sonnette d’alarme quant à leurs conditions de travail et à l’impossibilité de remplir correctement leurs missions. Ils se heurtent d’un côté à la baisse continue du budget alloué à leur établissement, de l’autre à la concurrence ouverte d’agences mortuaires privées.

Adeline Garcia est décédée le18 janvier 2022. Nous la rencontrons dans le hall du Centre mortuaire départemental Jacques Chirac de Montfort-sur-Meuse, récemment rebaptisé pour commémorer la visite de feu l’ancien président de la République au cours de son dernier mandat. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup la collection Rechute des éditions Goater et que j’avais adoré le roman « Eutopia » de Camille Leboulanger.

Impressions

Le ton est donné dès les premières lignes, avec une citation de Pierre Desproges : « Que penser de la mort en tant que service public ? Eh bien, à mon avis, (…) la mort devrait être un service public gratuit pour tout le monde (…) comme la naissance. »

En onze nouvelles, Camille Leboulanger nous embarque dans des futurs (plus ou moins lointains), pour mieux critiquer notre société et ses travers, et l’absurdité des décisions prises par les humains. Une lecture de circonstances en ces temps politiques pour le moins chaotiques.

J’ai pris énormément de plaisir à lire ces nouvelles empruntant à différents genres. La première imagine, sur un ton journalistique, une société où les morts devraient faire la queue comme à la sécu pour pouvoir quitter ce monde et passer de l’autre côté. Le tout sous l’égide d’un service public défaillant dû notamment à un budget en baisse alloué par le ministère de la Mort et de l’Au-Delà.

Puis Camille Leboulanger utilise l’uchronie pour nous entraîner dans les rues de Paris le 31 juillet 1914 en imaginant ce qu’il se serait passé si Jean Jaurès avait survécu à sa tentative d’assassinat. Nous voilà ensuite propulsé dans l’espace au sein d’un chantier spatial où douze ouvriers habitant ensemble décident de faire grève. Dans la nouvelle « Planète Cité », l’auteur nous montre comment une planète s’est transformée pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui : une seule et unique ville. Vous trouverez aussi une nouvelle axée sur l’abandon des territoires et l’écoterrorisme, une autre sur la montée des eaux et les OGM, une autre encore sur un facteur novice devant aller s’enquérir de l’état de santé d’une vieille dame via le service « Veiller sur mes parents » contracté par ses enfants. Avec « Circuit fermé », on retourne dans le cosmos auprès d’un navigateur se retrouvant éjecté de sa caravelle suite à une bataille contre la Fédération. Quant à la nouvelle éponyme du recueil, « Dévorer le futur », elle nous parle de la découverte d’une énergie nouvelle, l’énergie temporelle, dont j’ai particulièrement aimé la chute.

J’ai dévoré ce recueil qui dresse avec talent un portrait au vitriol de notre société et de ses futurs possibles si l’on continue à s’obstiner dans la voie actuelle. Il existe heureusement d’autres chemins possibles à imaginer pour celles et ceux souhaitant construire un autre monde plus désirable et plus humain. Lisez donc le roman « Eutopia » de Camille Leboulanger (publié aux éditions Argyll) après avoir lu ce recueil de nouvelles ! Vous verrez alors l’avenir d’un nouvel œil.

Mention spéciale au dessin de couverture de toute beauté signé Claire Malary.

Camille Leboulanger – Dévorer le futur – Novembre 2023 – Goater  

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Les étoiles ne fileront plus – Élodie Serrano

06 jeudi Juin 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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baleines, conseils de lecture, Critique de livre, Elodie Serrano, Goater, idées de lecture, lecture, Les étoiles ne fileront plus, Livres, quoi lire, science fiction, SF

Elodie Serrano - Les étoiles ne fileront plusLes premières phrases

« (… Là où les étoiles bougent, d’aucuns s’extasient. Moi, je cherche à comprendre. Et à découvrir ce qui se cache derrière. J’ai toujours été curieuse et, après tout, qu’est-ce que la science, si ce n’est la forme de curiosité la plus absolue ? (…)

Extrait de « Journal intime de Camille Grandbois », éditions La Baleine, 2789. » 

Circonstances de lecture

Parce que cette couverture (et puis Goater) !!

Impressions

C’est marrant comme deux lectures peuvent se suivre et avoir des points communs insoupçonnés. Après « Les Nefs de Pangée » de Christian Chavassieux (un pavé de fantasy épique et maritime mais pas que…), me voilà dont à lire la novella de SF d’Élodie Serrano, publiée aux éditions Goater. Un court texte donc (106 pages), suivi d’une autre nouvelle et d’un essai de l’autrice. Leurs points communs : apporter un regard critique sur la propension des hommes à détruire la nature, et la présence de gigantesques créatures (aquatiques dans Les Nefs de Pangée, célestes dans Les étoiles ne fileront plus).

Ici, l’autrice nous propose deux nouvelles de SF à une époque où les hommes ont colonisé la galaxie (et détruit la Terre, cela va sans dire). Son héroïne, Camille Grandbois, vit pour ses deux passions : l’astronomie et la cryptozoologie (comprenez par là l’étude d’animaux dont on ne peut prouver l’existence). Son rêve : prouver l’existence des baleines célestes. Mais sa découverte pourrait bien mettre cette espèce en danger…

Voici un texte court, simple dans son écriture, mais terriblement profond et fort. J’ai très envie maintenant de découvrir d’autres romans d’Élodie Serrano ! J’aime décidément beaucoup la collection Rechute des éditions Goater.

Élodie Serrano – Les étoiles ne fileront plus – Mars 2024 – Goater 

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Les Nefs de Pangée – Christian Chavassieux

03 lundi Juin 2024

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français

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Christian Chavassieux, conseils de lecture, Critique de livre, Fantasy, idées de lecture, lecture, Les nefs de Pangée, Livres, Mnémos, Mu, quoi lire

Christian Chavassieux - Les nefs de PangéeLes premières phrases

 » Quand la première nef fut de retour, il n’y eut pas de coups de trompe pour l’accueillir. Personne ne l’avait vue d’abord. Basal était ce jour-là noyée sous un orage énorme, la mer disparaissait derrière un rideau opaque, et les tours de la Porte des terres ne jetaient que de maigres feux au milieu de l’averse. La nef mit en panne, accosta tant bien que mal contre un môle de la rade de l’Arsenal et attendit les autres navires, qui vinrent s’amarrer à côté et demeurèrent inanimés, fanaux étouffés, voiles en berne, attendant que leur débarquement soit repéré par les veilleurs. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’attendais avec impatience que ce roman soit enfin réédité.

Impressions

Après avoir lu et adoré Je suis le rêve des autres, j’attendais avec impatience que le roman Les Nefs de Pangée de Chrisitian Chavassieux soit réédité. Le voilà enfin de nouveau disponible (après une première édition en 2015 chez Mnémos) au sein du label Mu. Quelle joie de retrouver la superbe plume poétique de Christian Chavassieux ! Ici, il nous embarque dans une fantasy épique digne des plus grands romans d’aventures,  une fresque historique empruntant aussi bien aux récits mythologiques que maritimes et fantastiques.

Parce que la neuvième chasse a échoué, tout l’espoir des peuples de Pangée (les Ghioms) est tourné vers la dixième flotte, la plus grande jamais constituée. Son objectif : tuer l’Odalim, ce gigantesque monstre des abysses, afin de maintenir la prospérité et la paix de la grande île de Pangée, ce vaste continent constitué de plusieurs peuples vivant dans une paix précaire. Et puis il y a ces créatures vivant sur l’océan, les Flottants, que Pangée déteste, et que les Ghioms n’hésitent pas à massacrer dès que leurs chemins se croisent.

Christian Chavassieux ne nous donne pas d’entrée de jeu les clés de ce monde. Nous les découvrons petit à petit, à travers le récit qu’en fait notamment la conteuse, l’inoubliable Hammassi. Les protagonistes de cette fresque sont nombreux, mais tous sont tellement bien décrits que le lecteur ne peut s’y perdre,  à l’instar de Logal, ce fils « Bâclé » de la grande famille dirigeante Anovia, Plairil, son frère aîné et « Préféré » de la famille, ou encore Bhaca, le commandant en chef de la dixième chasse.

Le récit prend son temps, se déroule sur plusieurs décennies, mais sans ennui aucun tant Christian Chavassieux nous transporte dans une histoire passionnante, créant même un twist aux trois quarts du récit auquel je ne m’attendais pas… Si Les Nefs de Pangée se veut avant tout une fresque de fantasy (mais pas que…), impossible pour autant de ne pas faire le lien avec l’actualité du monde d’aujourd’hui. Extermination de peuples entiers, création d’un système monétaire en remplacement du troc, destruction de la faune marine pour des raisons obscures… autant de thèmes résonnant cruellement avec notre réalité. Un grand livre, un récit multi-genres, servi par une plume superbe.

Christian Chavassieux – Les Nefs de Pangée – Mai 2024 – Mu

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Vallée du silicium – Alain Damasio

17 mercredi Avr 2024

Posted by Aurélie in Essais, Romans français, SF

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Alain Damasio, Albertine, conseils de lecture, Critique de livre, essai, idées de lecture, lecture, Livres, quoi lire, Seuil, SF, Silicon Valley, Vallée du silicium

Alain Damasio - Vallée du siliciumLes premières phrases

«  Nous sommes un dimanche d’avril et puisqu’il n’y a rien à visiter dans la Silicon Valley le jour du Seigneur, il va bien falloir aller à l’église… Oui, mais laquelle ? Et pour célébrer quelle religion, j’entends : quelle marque ?

J’écris ce texte sur un MacBook Air en aluminium clair si bien que j’ai la réponse : je  vais aller communier dans la Cathédrale d’Apple, son siège social, the Ring, qui est un immense cercle de mille six cents mètres de circonférence posé en vaisseau spatial sur la lune de Cupertino.

Chiche ? Hum… Il se trouve que c’est impossible pour les aliens de ma maigre extraction d’entrer dans le temple, alors je me rabats sur la chapelle : l’Apple Park Visitor Center avec son célèbre Apple Store mondialement connu.

Ce pourrait être un pèlerinage. » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est Alain Damasio.

Impressions

Je lis très peu d’essais. Mais, étant une grande fan d’Alain Damasio (La Horde du Contrevent, Les Furtifs…), je n’ai pas résister longtemps (deux jours après parution ?) à l’appel de La Vallée du silicium, premier essai de l’auteur publié dans la collection Albertine du Seuil. Ici, Alain Damasio livre plusieurs chroniques portant sur un voyage qu’il a effectué dans la Silicon Valley en 2022. L’occasion pour lui de se frotter à la réalité de la Silicon Valley, au fossé phénoménal existant entre le siège social d’Apple et le quartier plus que défavorisé de Tenderloin, ou encore aux avancées technologiques dingues présageant de notre avenir à tous. À travers des rencontres avec un anthropologue, un expert en innovation, un programmeur ou encore une historienne, Alain Damasio s’ouvre à d’autres points de vue, tout en portant son regard (critique mais pas que) sur ce que les technologies font de nous. Asservissement au téléphone portable et aux réseaux sociaux, Intelligence artificielle, réalité augmentée, anneau connecté, voiture autonome, transhumanisme, rapport à notre corps, rapport aux autres… les sujets abordés sont passionnants tant ils forment notre quotidien et notre futur. Loin de ne dresser qu’un constat amer de l’existant, Alain Damasio propose des pistes pour retisser du lien, imaginer ensemble un avenir plus humain, envisager une relation plus saine avec les techs, basée notamment sur l’éducation, le vivre ensemble et l’empathie.

L’ouvrage se termine par une nouvelle, « Lavée du silicium », rebondissant sur les thèmes abordés tout au long de l’essai. Et j’ai adoré. C’est intelligent, prenant, stressant, glaçant, beau, et émouvant. J’en redemande ! Je n’ai qu’une hâte, qu’Alain Damasio sorte un nouveau roman.

Alain Damasio – Vallée du silicium – Avril 2024 – Albertine / Seuil

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Cathédrale – Hermine Lefebvre

15 lundi Avr 2024

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français

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Étiquettes

Cathédrale, conseils de lecture, Critique de livre, Fantasy, Hermine Lefebvre, idées de lecture, lecture, Leha, Livres, Majik, quoi lire

Hermine Lefebvre - CathédraleLes premières phrases

«  Il neigeait sur Samara cette année-là. Loin des rares flocons que la capitale des Neuf-Duchés recevait d’ordinaire et que les enfants poursuivaient en riant, une épaisse chape blanche s’amoncelait sur les pavés. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir ce premier roman depuis sa sortie en grand format.

Impressions

Les éditions Léha viennent de lancer leur nouvelle collection poche, baptisée Majik. L’occasion parfaite pour découvrir ce roman d’Hermine Lefebvre qui me faisait de l’œil depuis sa sortie en grand format. L’autrice m’a embarquée dès les premières pages dans le royaume des Neuf-Duchés, en proie à des querelles intestines. Et Cathédrale, son université réservée à l’élite, pourrait bien en faire les frais… Car cette école un peu spéciale cacherait en son sein un artefact magique dont beaucoup aimerait s’emparer. C’est dans ce lieu étrange qu’est admis Frédéric, un fils d’ouvrier, grâce à son don d’étinceleur. Il doit faire face au mépris des étudiants de la haute société, à commencer par celui de son « parrain » Lionel, et à l’atmosphère mystérieuse et oppressante que dégage l’école. J’ai particulièrement aimé l’influence de Cathédrale sur les étudiants, qui fait tout le sel de ce roman, ainsi que la complexité du personnage de Lionel. Une très bonne lecture, donc, dans laquelle j’aurais aimé rester encore un peu plus longtemps pour pouvoir explorer tous les secrets de Cathédrale.

Hermine Lefebvre – Cathédrale – Mars 2024 – Magik (Léha en grand format)

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