• A propos

Love In Books

~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

Love In Books

Archives de Catégorie: Romans français

Cathédrale – Hermine Lefebvre

15 lundi Avr 2024

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français

≈ Poster un commentaire

Étiquettes

Cathédrale, conseils de lecture, Critique de livre, Fantasy, Hermine Lefebvre, idées de lecture, lecture, Leha, Livres, Majik, quoi lire

Hermine Lefebvre - CathédraleLes premières phrases

«  Il neigeait sur Samara cette année-là. Loin des rares flocons que la capitale des Neuf-Duchés recevait d’ordinaire et que les enfants poursuivaient en riant, une épaisse chape blanche s’amoncelait sur les pavés. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir ce premier roman depuis sa sortie en grand format.

Impressions

Les éditions Léha viennent de lancer leur nouvelle collection poche, baptisée Majik. L’occasion parfaite pour découvrir ce roman d’Hermine Lefebvre qui me faisait de l’œil depuis sa sortie en grand format. L’autrice m’a embarquée dès les premières pages dans le royaume des Neuf-Duchés, en proie à des querelles intestines. Et Cathédrale, son université réservée à l’élite, pourrait bien en faire les frais… Car cette école un peu spéciale cacherait en son sein un artefact magique dont beaucoup aimerait s’emparer. C’est dans ce lieu étrange qu’est admis Frédéric, un fils d’ouvrier, grâce à son don d’étinceleur. Il doit faire face au mépris des étudiants de la haute société, à commencer par celui de son « parrain » Lionel, et à l’atmosphère mystérieuse et oppressante que dégage l’école. J’ai particulièrement aimé l’influence de Cathédrale sur les étudiants, qui fait tout le sel de ce roman, ainsi que la complexité du personnage de Lionel. Une très bonne lecture, donc, dans laquelle j’aurais aimé rester encore un peu plus longtemps pour pouvoir explorer tous les secrets de Cathédrale.

Hermine Lefebvre – Cathédrale – Mars 2024 – Magik (Léha en grand format)

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Symphonie atomique – Étienne Cunge

23 mardi Jan 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ Poster un commentaire

Étiquettes

conseils de lecture, Critic, Critique de livre, Etienne Cunge, idées de lecture, lecture, Livres, quoi lire, SF, Symphonie atomique

Etienne Cunge - Symphonie AtomiqueLes premières phrases

«  Chers auditrices et auditeurs, nous sommes le 5 juin et nous vous souhaitons la bienvenue sur Radio Collapse, la fréquence de la fin du monde.

Sans transition, un nouvel épisode de notre série culte, « L’Effondrement près de chez vous ».

Je vous rappelle le principe de l’émission : vous nous faites part de votre expérience, que vous soyez #désespéré, #écoeuré, #révolté ou #autresémotionsfortes. Si votre récit nous plaît, nous le diffusons en quatre-vingt-trois langues sur nos ondes, anonymat garanti.

Racontez-nous vos petites histoires et entrez dans la grande avec notre chaîne cent pour cent libre et non censurée.

N’oubliez pas notre baseline : soyez écoresponsable, suicidez-vous.

Mais tout de suite, votre programme.  » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est un roman sur la fin du monde !

Impressions

Dès les premières lignes, le ton est donné ! Étienne Cunge nous plonge dans un monde dévasté par le changement climatique, la menace d’une guerre nucléaire, et les joutes entre les grandes puissances mondiales. On sent d’emblée que l’auteur connaît son sujet. Et pour cause, ce biologiste de formation est un expert en développement durable. Les conséquences du bouleversement climatique à l’œuvre sont donc tout à fait plausibles et documentées, ce qui participe à rendre ce roman de SF réaliste et crédible.

Soyez avertis : si vous commencez à lire ce roman, vous n’arriverez pas à le lâcher ! Étienne Cunge vous fera vivre des heures de lecture haletantes. Symphonie atomique est un vrai page-turner, à mi-chemin entre un roman de SF, un roman d’espionnage et un thriller géopolitique. Je l’ai dévoré en un jour et demi… Chaque chapitre commence par un témoignage d’un terrien lambda relayé sur les ondes de Radio Collapse, la radio de la fin du monde. Il se focalise ensuite sur un des personnages principaux du récit. Vous suivrez ainsi alternativement le destin de Juan, astronaute au sein de la station orbitale européenne (station munie d’ogives nucléaires, comme ses consœurs américaine, russe et chinoise), Agathe, une espionne française experte en hacking, ou encore Ashkat, un chef de guerre Kazakh. En alternant les points de vue, en passant du plancher des vaches à des scènes dans l’espace, Étienne Cunge parvient à ce qu’il n’y ait aucun temps mort et à créer une tension maximale tout au long de l’histoire qui se déroule majoritairement sur deux jours. 

Vous l’aurez compris, j’ai adoré cette lecture. Cynique, réaliste, parfois optimiste, Symphonie atomique nous entraîne dans un futur où l’apocalypse nucléaire plane sur une Terre déjà mise à mal par les changements climatiques. C’est glaçant, passionnant, perturbant, captivant. Gros coup de cœur !

 

Étienne Cunge – Symphonie atomique – Février 2023 – Pocket (Octobre 2021 en grand format chez Critic)

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Les Soeurs Carmines – Ariel Holzl

08 lundi Jan 2024

Posted by Aurélie in Fantastique, Fantasy, Romans français

≈ 1 Commentaire

Étiquettes

Ariel Holzl, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livres, Mnémos, Naos, quoi lire

Ariel Holzl - Les soeurs carminesLes premières phrases

«  L’oiseau matinal attrape le ver de terre. L’oiseau malchanceux sert de dîner aux asticots.

Le corbeau sur lequel s’ouvrait ce récit appartenait – hélas ! – à la seconde catégorie. Ce matin-là, il aurait mieux fait de rester couché… Tiré du sommeil par l’aurore, il s’apprêtait à croasser sa joie de vivre lorsqu’un poignard d’argent fila à travers le cimetière et lui cloua le bec. Le corbeau dégringola de branche en branche, réveillant en sursaut ses congénères. Les volatiles affolés s’égaillèrent dans le ciel – un tourment de nuages qui ne se dispersait jamais et donnait à la ville son nom : Grisaille. L’épaisse brume au pied du saule recouvrit la dépouille du corbeau comme un linceul.  » 

Circonstances de lecture

Parce que je n’ai pas pu résister à cette magnifique réédition des Sœurs Carmines, en intégrale.

Impressions

De toute beauté, cette intégrale des Sœurs Carmines regroupe les trois tomes de la série d’Ariel Holzl, Le complot des corbeaux, Belle de gris, et Dolorine à l’école. A mi-chemin entre l’ambiance d’un film de Tim Burton et l’humour noir de Jeanne A. Debats dans L’héritière, Les Sœurs Carmines vous embarque dans une ambiance lugubre à souhait. Dans la ville de Grisaille, tous les coups sont permis. Et les trois sœurs Carmines essaient de s’en sortir tant bien que mal. Chaque tome se focalise sur une des sœurs, le premier sur Merry (ma préférée), le deuxième sur Tristabelle (magnifiquement détestable), et le troisième sur la plus jeune, Dolorine (accompagnée de sa peluche Monsieur Nyx).

J’ai beaucoup aimé cette lecture, aussi bien les intrigues, que les personnages, l’humour grinçant et l’univers de Grisaille. Une lecture plaisante, légère et sombre à la fois, à l’image de cette phrase énoncée par la petite Dolorine : « Parfois, à trop traîner avec les morts, j’ai l’impression que j’en oublie de vivre… ».

Ariel Holzl – Les Sœurs Carmines – Novembre 2023 – Mnémos / Naos

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Les Hygialogues de Ty Petersen – Saul Pandelakis

27 lundi Nov 2023

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ Poster un commentaire

Étiquettes

conseils de lecture, Critique de livre, extra-terrestre, Goater, idées de lecture, La séquence Aardtman, lecture, Les Hygialogues de Ty Petersen, Livres, quoi lire, Saul Pandelakis, SF

Saul Pandelakis - Les Hygialogues de Ty PetersenLes premières phrases

«  J’étais un corps céleste parmi les autres et ma trajectoire n’était pas claire.

Je parle de trajectoire globale, car celle que mon corps suivait ce matin-là avait le mérite d’être déterminée. C’était celle du bus X27. Il traversait la ville pour m’emmener au travail, moi, et beaucoup d’autres encore tout pleins de sommeil, la tête dans les écrans en attendant la caféine.  » 

Circonstances de lecture

Parce que La Séquence Aardtman de Saul Pandelakis avait été un gros coup de cœur !

Impressions

Après mon énorme coup de cœur pour le précédent roman de l’auteur, La Séquence Aardtman, je ne pouvais que me ruer sur le deuxième roman de Saul Pandelakis, acheté en avant-première (et dédicacé avec mon prénom en sunduz) aux Utopiales. Ici, Saul Pandelakis nous plonge dans le quotidien de Ty, jeune Française vivant à New York, jonglant avec sa langue natale, l’anglais, et le sunduz, langue des extra-terrestres ayant atterri en plein Central Park à bord de leur vaisseau aujourd’hui cerné par un énorme bâtiment administratif, le Centre. C’est là que Ty travaille, en tant que Médiautrice. Sa tâche : dialoguer avec un Médiauteur sunduz, Akarnasasari, le tout sous l’écoute attentive du Documentaliste Mohr Corbyn. Chaque jour, ils doivent échanger sur un thème précis. Chaque jour, ils se voient, se parlent, essaient plus ou moins de se comprendre, l’un et l’autre séparé par la barrière de la langue, les travers de la traduction… et une vitre épaisse. Il y a de la frustration dans ces dialogues, de l’incompréhension, de la gêne, de la curiosité, de l’énervement, de la méfiance aussi, de la lassitude… Il y a enfin la rencontre de deux êtres brisés, et de deux cultures. 

Ce roman est court, trop peut-être, tellement j’aurais aimé rester encore un petit moment aux côtés de Ty et d’Akarnasasari, à les écouter échanger moitié en sunduz, moitié en français, tout en grignotant les cookies de Corbyn, et peut-être même franchir la porte du vaisseau pour apercevoir ce qu’il y a derrière. J’ai beaucoup aimé cette lecture. Encore une fois, j’ai adoré le style de Saul Pandelakis, et toutes les réflexions qu’il émet à travers son histoire et ses personnages. Le choix qu’il a fait de créer le langage sunduz et d’écrire les dialogues en sunduz, en sunduz latinisé (pour avoir la phonétique) et en français est juste génial. Tout comme son choix d’écrire les dialogues en anglais (avec leur traduction en français). Cela crée un véritable sentiment d’immersion dans le cadre multiculturel dans lequel évolue Ty. La difficulté qu’ont Ty et Akarnasasari à se faire comprendre l’un de l’autre montre bien à quel point la traduction peut être inexacte, incomplète, et belle tout à la fois. L’émotion déborde de ce court roman, car si Ty et Akarnasasari ne peuvent se toucher physiquement à cause de la vitre qui les sépare, leurs échanges touchent au plus profond d’eux-mêmes. Leurs émotions percent dans les termes qu’ils choisissent d’employer, dans les non-dits aussi, dans leurs sautes d’humeurs.

Saul Pandelakis parvient à renouveler le genre du premier contact extra-terrestre. Ici, ce n’est pas une énième histoire d’invasion, non, il s’agit plutôt d’une histoire sur la découverte et la compréhension de l’autre, sur le choc culturel, sur l’altérité, sur les barrières (de la langue, des frontières, des identités…) et la manière de traiter l’étranger. Des thèmes hautement d’actualité…

Ce roman est suivi d’une nouvelle Suntown qui se déroule quelque temps après l’histoire du roman, et qui est également vibrante d’émotions. Suivent un essai sur le thème de la vitre en SF, une interview de l’auteur par Antoine Mottier (passionnante), ainsi qu’une annexe sur le travail de création de la langue sunduz. J’ai particulièrement apprécié d’en apprendre plus sur le procédé créatif de Saul et sur ses inspirations, sa façon de travailler. Vous l’aurez compris, j’ai adoré ma lecture. J’attends maintenant avec impatience le troisième roman de l’auteur.

Saul Pandelakis – Les Hygialogues de Ty Petersen – Novembre 2023 – Goater

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Cimqa – Auriane Velten

23 lundi Oct 2023

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ 5 Commentaires

Étiquettes

Auriane Velten, Cimqa, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Imagination, lecture, Livres, Mnémos, quoi lire, SF

Auriane Velten - CimqaLes premières phrases

«  Quelqu’un crie dans le rêve de Sarah.

Ensuite, elle est dans sa chambre.

Les aiguilles du réveil pointent « en bas, en bas », et Sarah sait que cela veut dire qu’elle doit rester encore un peu au lit. Cela signifie aussi que maman vient de se lever et d’allumer la bouilloire. L’eau est toujours chaude pile au moment où elle finit de se maquiller. Quand elle vient réveiller Sarah, elle sent bon le parfum et est déjà toute prête pour le travail, sauf qu’elle a encore ses chaussons-lapins roses, parce que les chaussures à talons, celles qui « font un peu mal aux pieds, ma chérie », attendent le dernier moment, sur le paillasson de l’entrée.

L’enfant tend l’oreille, à l’affût des bruits qui doivent maintenant s’élever de la salle de bain et de la cuisine. Elle n’entend rien. Mais, dans la chambre d’à côté, il y a un, oui, un grognement.

« Maman ? »

Elle n’a pas peur. Elle ne craint plus les monstres du noir, plus depuis le dernier Noël et la veilleuse aux dinosaures emballée dans le papier bleu et or. Et, à six ans, elle croit encore que les adultes ont toujours une solution.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais adoré le premier roman d’Auriane Velten, After®.

Impressions

Imaginez qu’un matin le monde ne soit plus tout à fait le même au réveil, qu’une autre dimension, la cinquième, se soit immiscée subitement dans votre vie. Et qu’elle vous permette de faire apparaître, pendant quelques secondes, des choses sorties de votre imagination. Comment réagiriez-vous ?

C’est de ce postulat que part Auriane Velten dans son deuxième roman, publié encore une fois aux éditions Mnémos. J’avais adoré After®, je me suis régalée dès les premières lignes de Cimqa. Les personnages sont attachants et on prend un intérêt croissant à les suivre tout au long de l’histoire. D’autant que les chapitres alternent entre deux époques et points de vue différents : pendant l’apparition de cette nouvelle dimension, et quelques années après.

Avec Cimqa, Auriane Velten nous interroge sur le pouvoir de l’art et de l’imagination, leur beauté, et leur monétisation. Car tout se chiffre dans une société basée sur le profit. Que deviennent nos rêves d’enfant une fois l’âge adulte atteint ? Quelles concessions acceptons-nous de faire pour travailler de notre passion ? Pourquoi acceptons-nous de nous couler dans un moule, au risque d’en subir des conséquences physiques et mentales (stress, fatigue, angoisse, psoriasis, burn-out) ? L’imagination doit-elle être réglementée, limitée, bridée, et monétisée ? Voici un roman passionnant invitant à la réflexion sur notre propre créativité.

Auriane Velten – Cimqa – Octobre 2023 – Mnémos

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Tonnerre après les ruines – Floriane Soulas

02 lundi Oct 2023

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ Poster un commentaire

Étiquettes

Argyll, conseils de lecture, Critique de livre, Floriane Soulas, idées de lecture, lecture, Livres, Monstres, Mutants, post-apo, quoi lire, SF, SF post-apocalyptique

Floriane Soulas - Tonnerre après les ruinesLes premières phrases

«  Il n’y a pas de nuit dans Tonnerre. Lottie attend pourtant les heures les plus sombres pour franchir le sas qui mène à l’extérieur. Une alarme lointaine résonne dans les entrailles de la cité, une diversion. Son cœur tambourine contre ses côtes frêles. Son ventre distendu lui fait mal. Les contractions la déchirent de l’intérieur. Ses bras, ses cuisses, son cou, chaque parcelle de sa peau tire, gratte, suinte. Elle a arraché les électrodes et les aiguilles avec toute la violence dont son corps épuisé était encore capable. Du sang perle au creux de ses coudes. Chaque mouvement est un supplice. Quand ses mains, marbrées de bleus à cause des perfusions, empoignent les barreaux de l’échelle, elle pense abandonner.  » 

Circonstances de lecture

Parce que j’adore cette autrice et cette maison d’édition.

Impressions

C’était un des livres de SF que j’attendais avec le plus d’impatience pour cette fin d’année et je vous avoue d’emblée que j’ai été comblée. Floriane Soulas a créé un univers post-apo ultra-réaliste et détaillé. Surtout, elle prend le contre-pied du post-apo classique en nous montrant également le point de vue des monstres, ces mutants mi-hommes mi-bêtes, transformés par les virus et les radiations. Si l’on suit les tentatives des scientifiques luttant pour trouver un remède aux maladies et mutations génétiques, Floriane Soulas nous place aussi du côté des mutants. Et c’est cette confrontation de points de vue qui fait tout le sel de l’histoire, le lecteur se demandant à de multiples reprises de quel côté il se situe. Qui a raison ? Qui a tort ? Qu’est-ce que la normalité ? Et à partir de quel moment est-on un monstre ? 

Et que dire des personnages ? Férale, en premier lieu, un monstre aux yeux jaunes et à l’appétit insatiable que Lottie a sauvé de son statut de bête de foire pour en faire son binôme et son amie. Ce duo est inoubliable. Tout comme les enfants-foudres, et les réfugiés survivant aux portes de Tonnerre – cette cité renfermée sur elle-même où se cloîtrent les chercheurs – dans des bidonvilles immondes où la crasse, les maladies, la faim et la mort règnent en maître. Le tout, sous un ciel de cendre et de pluie acide. 

Vous l’aurez compris, le monde de Tonnerre pue la mort, le sang, et la crasse. Si vous êtes très sensibles, sachez que les scènes de violence sont explicites et peuvent heurter. Elles participent cependant pleinement à la construction du récit et à la création de l’ambiance du lieu. Pour survivre à Tonnerre, il faut frapper (la première), égorger, taillader. Il faut aimer, aussi, malgré tout, s’attacher à des êtres, qu’ils soient en bonne santé, difformes, malades ou monstrueux. Ces êtres là, il faut les nommer et les chérir, et leur montrer ce qu’il reste de beau et de bon en ce monde.

PS : Floriane Soulas, on en parle de la scène à la morgue ?! Comment je me suis fait avoir…

PS 2 : Floriane Soulas, y a-t-il un SAV post-trauma, petit cœur de lectrice brisé ?

PS 3 : C’est un gros coup de cœur (en morceaux).

Floriane Soulas – Tonnerre après les ruines – Octobre 2023 – Argyll

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Visite – Li-Cam

28 lundi Août 2023

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ Poster un commentaire

Étiquettes

conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, La Volte, lecture, Li-Cam, Livres, quoi lire, SF, Visite

Li-Cam - VisiteLes premières phrases

«  Pour être honnête, Anna n’y croyait plus. Depuis quelques ans, elle se contentait de donner lae change, comme an habitude tenace dont elle n’était pas parvenue à se défaire. An sorte de second peau trop serré, an manière de corset qui l’étouffait chaque jour davantage. Elle avait intégré lae programme spatialen européenn ou disons ce qu’yel en restait, quelques ans plus tôt. Lae gros de lae travail consistait en lae mise en orbite de petits satellites censés agir sur lae dérèglement climatique en larguant des micro-organismes dans l’haut atmosphère. L’objectif était de faire redescendre lae température terrestre moyenn. Lae projet n’en était qu’à ses prémices.  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce roman de SF est édité par La Volte !

Impressions

Li-Cam propose une expérience de lecture exigeante mais véritablement immersive. Une fois la barrière de la langue (réinventée pour coller à une société plus juste) passée, vous vous sentirez happé par l’atmosphère de « Visite », à mi-chemin entre « Eutopia » de Camille Leboulanger, « Annihilation » de James Vandermeer, et le film « Melancholia » de Lars von Trier. Et je vous assure que la difficulté de lecture s’estompe très vite, au bout de quelques pages, et surtout que l’effort vaut le coup ! Vous découvrirez alors comment la société humaine a dû/su se réinventer pour préserver l’environnement (et par la même occasion survivre). Et comment cette fragile reconstruction risque d’être ébranlée par l’apparition soudaine d’une nouvelle planète dans le système solaire. Comment réagir face à l’incompréhensible ? 

J’ai particulièrement aimé la richesse des voix qui s’élèvent pour nous raconter cette histoire. À commencer par Néea, jeune femme handicapée aidée par sa neuro-prothèse, mais aussi Ugo et Paloma, ses colocataires, Basile, le gouverneur, les scientifiques envoyés en exploration sur la planète, ou encore la mystérieuse « ancienne » parlant dans l’ancienne langue. On s’attache à eux, on ressent leurs joies, leurs troubles, leurs angoisses. On accepte, comme eux, de ne pas tout comprendre, on se laisse porter, tout simplement, jusqu’aux dernières pages qui donnent envie de poursuivre le voyage.

Ce texte nous questionne sur notre acceptation de nouveaux modes de vies et sur la nécessité de changer radicalement notre société et nos priorités. Il nous questionne aussi sur notre rapport à la différence, au handicap, et à l’inconnu. C’est beau, angoissant et troublant tout à la fois. Une expérience de lecture que je ne suis pas prête d’oublier !

Maintenant, j’ai très envie de discuter de cette lecture, de partager mes impressions et ma compréhension du texte avec d’autres (Quid des « petites choses » qui frémissent dans le champ de vision de Néea ? Quid des « quants » et de Sitive ?). Alors, lisez-le et venez en parler avec moi après si cela vous tente ! Je vous attends !

Li-Cam – Visite – 31 Août 2023 – La Volte

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Le premier jour de paix – Elisa Beiram

24 jeudi Août 2023

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ 2 Commentaires

Étiquettes

conseils de lecture, Critique de livre, Elisa Beiram, idées de lecture, L'Atalante, Le premier jour de paix, lecture, Livres, quoi lire

Elisa Beiram - Le premier jour de paixLes premières phrases

«  Aux frontières du village, un singe venait une nouvelle fois de faire des siennes en subtilisant un plat laissé à tiédir sans surveillance sur un rebord de fenêtre. On entendait hurler et s’entrechoquer des casseroles, ce qui terrorisait les oiseaux dispersés en nuées désordonnées. Pas les macaques, cependant, qui étaient trop occupés à ricaner et se repaître de leur méfait. On ne voyait pas les coupables, mais on les devinait aux agitations vertes qui se répercutaient de branche en branche. Il y avait davantage d’excitation que la normale sous le couvert des arbres, une chaleur plus humide que les autres jours.  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce roman est édité par L’Atalante…

Impressions

À l’instar de Becky Chambers, il y a de l’espoir dans la SF d’Elisa Beiram. Si la Terre a été dévastée par les hommes, des émissaires sont envoyés dans les derniers villages pour régler les conflits et espérer voir naître un monde en paix. En évoquant l’exode, la sécheresse et le dérèglement climatique, Elisa Beiram nous parle tout simplement du monde de demain. Et de la nécessité de vivre ensemble, en paix. Une vision du futur réaliste, crédible et pleine d’espoir, avec quelques surprises venant des étoiles… 

Elisa Beiram – Le premier jour de paix – Août 2023 – L’Atalante

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

Méduse – Martine Desjardins

20 dimanche Août 2023

Posted by Aurélie in Fantastique, Romans français

≈ Poster un commentaire

Étiquettes

conseils de lecture, Critique de livre, différence, Fantastique, féminisme, genre, idées de lecture, L'Atalante, lecture, Livres, Martine Desjardins, Méduse, monstre, quoi lire, robots, roman gothique

meduse_martine-desjardin_dos14.5.inddLes premières phrases

«  Je n’ai jamais versé une larme de ma vie. Ni de tristesse, ni de colère, ni de détresse, ni de douleur – encore moins de rire ou de bonheur. Pas la moindre petite larme de crocodile.  » 

Circonstances de lecture

Parce que… cette couverture… et cette maison d’édition que j’adore.

Impressions

Méduse est un monstre. Son apparence rebute, répugne, y compris ses parents qui décident de l’éloigner et la placer dans un institut pour jeunes filles « différentes ». Elle doit rester tête baissée, les yeux cachés derrière une frange épaisse pour surtout ne pas montrer ses Monstruosités. Elle ne s’est jamais regardée dans un miroir…

Martine Desjardins signe ici un roman oscillant entre gothique et fantastique, à la fois poétique et cruel, autour de la différence, de la honte de soi, de l’apparence et des codes sociaux. Un texte fort, percutant, et profondément féministe. Impossible d’en dire plus sans trop en dévoiler. Lisez-le, c’est tout !

Martine Desjardins – Méduse – Août 2023 – L’Atalante

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…

La Machine à aimer – Lou Jan

10 lundi Juil 2023

Posted by Aurélie in Romans français, SF

≈ 1 Commentaire

Étiquettes

conseils de lecture, Critic, Critique de livre, génocide, genre, idées de lecture, Intelligence artificielle, La machine à aimer, lecture, Livres, Lou Jan, quête d'identité, quoi lire, robots, roman, SF

Lou Jan - La machine à aimerLes premières phrases

«  Un bandeau funèbre défile devant leurs yeux. « Désactivation dans cinq secondes ». Stupeur. Cris. Cinq secondes. Le temps d’une question. Pas d’une réponse.  » 

Circonstances de lecture

Parce que ce titre m’intriguait.

Impressions

Nobod aurait dû mourir, comme tous les autres robots hybrides de la planète que les hommes ont décidé d’éradiquer du jour au lendemain. Elle échappe pourtant à la purge grâce à un bug. Elle devra alors se cacher pour espérer survivre et rester libre.

Lou Jan signe ici un roman de SF particulier et marquant, entre Isaac Asimov, Becky Chambers et Saul Pandelakis (La Séquence Aardtman). Elle traite de l’intelligence artificielle, des robots, du genre, des émotions, de l’avenir de l’humanité  ou encore de la quête d’identité.

J’ai dévoré ce roman qui m’a aussi bien émue que malmenée. Certaines scènes sont particulièrement difficiles car si les robots hybrides ne connaissent ni violence ni rancune (ils sont conçus pour aimer), les hommes ne connaissent quant à eux aucune limite dans la cruauté et la peur de l’autre.

Pour avoir lu d’autres avis sur ce roman, je sais qu’il ne plaît pas à tout le monde. Pour ma part, c’est un coup de cœur. Je l’ai lu en deux jours à peine. Les personnages (complexes et imparfaits) m’ont touchée, que ce soit Nobod bien sûr, mais aussi Adam, Erobel ou encore Isinyur. La Machine à aimer est un texte oscillant entre beauté, optimisme, cruauté et tragique. Poétique, dur, cru, surprenant, il sort résolument des sentiers battus. Cette fraîcheur, cette originalité et le fait d’oser aborder des thèmes sensibles sans tabou ni restriction, ça fait du bien ! Il ne peut en tout cas pas laisser indifférent. Il m’aura fortement marquée. J’ai très hâte de lire le prochain roman de cette autrice !

Lou Jan – La Machine à aimer – Juin 2023 – Critic

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Partager :

  • Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
  • Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
  • Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
  • Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
J’aime chargement…
← Articles Précédents
Articles Plus Récents →

Catégories

  • BD
  • Citations
  • En image
  • En vidéo
  • En VO
  • Essais
  • Fantastique
  • Fantasy
  • Grands classiques
  • Jeunesse
  • Mangas
  • Poésie
  • Policiers / Thrillers
  • Romans étrangers
  • Romans français
  • SF
  • Sondages

Articles récents

  • Je pleure encore la beauté du monde – Charlotte McConaghy
  • Les sœurs démentes d’Esi – Tashan Mehta
  • L’orage qui vient – Louise Mey
  • Brèche – Li-Cam
  • Celle qui devint le soleil – Shelley Parker-Chan

Archives

En train de lire

Entrez votre adresse mail pour suivre ce blog et recevoir des notifications à chaque publication de nouveaux posts par mail.

Mes réseaux sociaux

  • Voir le profil de aurecha22 sur Instagram

En train de lire

Jonathan Strange et Mr Norrell

Propulsé par WordPress.com.

Confidentialité & Cookies : Ce site utilise des cookies. En continuant à utiliser ce site, vous acceptez leur utilisation.
Pour en savoir davantage, y compris comment contrôler les cookies, voir : Politique relative aux cookies
  • S'abonner Abonné
    • Love In Books
    • Rejoignez 173 autres abonnés
    • Vous disposez déjà dʼun compte WordPress ? Connectez-vous maintenant.
    • Love In Books
    • S'abonner Abonné
    • S’inscrire
    • Connexion
    • Signaler ce contenu
    • Voir le site dans le Lecteur
    • Gérer les abonnements
    • Réduire cette barre
 

Chargement des commentaires…
 

    %d