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Archives de Tag: lecture

Le Livre des Baltimore – Joël Dicker

25 dimanche Oct 2015

Posted by Aurélie in Romans français

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Critique de livre, Editions de Fallois, idées de lecture, Joël Dicker, Le Livre des Baltimore, lecture, Livre, quoi lire, rentrée littéraire, roman

Joël Dicker - Le Livre des BaltimoreLes premières phrases

«  Demain, mon cousin Woody entrera en prison. Il y passera les cinq prochaines années de sa vie.

Sur la route qui me mène de l’aéroport de Baltimore à Oak Park, le quartier de son enfance où je vais le rejoindre pour sa dernière journée de liberté, je l’imagine déjà se présentant devant les grilles de l’imposant pénitencier de Cheshire, dans le Connecticut.

Nous passons la journée avec lui, devant la maison de mon oncle Saul, là où nous avons été si heureux. Il y a là Hillel et Alexandra, et ensemble nous reformons, l’espace de quelques heures, le quatuor merveilleux que nous avons été. A ce moment-là, je n’ai aucune idée de l’incidence que va avoir cette journée sur nos vies. »

Circonstances de lecture

J’avais dévoré La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert. Je n’ai donc pas hésité à acheter le dernier roman de Joël Dicker.

Impressions

Après avoir adoré le précédent roman de Joël Dicker, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, je me suis préparée à être déçue par Le Livre des Baltimore. Et, forcément, comme je m’y attendais, je n’ai pas été aussi emballée par Le Livre des Baltimore. J’ai trouvé l’histoire pas vraiment originale et Joël Dicker n’est parvenu à me faire entrer complètement dans son histoire qu’à la moitié du livre. Il n’empêche que j’ai aimé Le Livre des Baltimore. Déjà, parce que Joël Dicker a une vraie plume, il sait décrire ses personnages et nous les rendre attachants. Ensuite, parce qu’il signe des phrases à garder en mémoire, précieusement, et à méditer… pour s’en inspirer.

Au final, j’ai été émue par cette belle histoire de famille et d’amitié, où, sous l’apparence du vernis impeccable d’une famille riche et parfaite, l’adolescent – puis l’adulte – découvre petit à petit les failles de personnes qu’il a idéalisées.

Un passage parmi d’autres

 Écrire un livre, c’est comme ouvrir une colonie de vacances. Votre vie, d’ordinaire solitaire et tranquille, est soudain chahutée par une multitude de personnages qui arrivent un jour sans crier gare et viennent chambouler votre existence. Ils arrivent un matin, à bord d’un grand bus dont ils descendent bruyamment, tout excités qu’ils sont du rôle qu’ils ont obtenu. Et vous devez faire avec, vous devez vous en occuper, vous devez les nourrir, vous devez les loger. Vous êtes responsable de tout. Parce que vous, vous êtes l’écrivain.

Joël Dicker – Le Livre des Baltimore – 2015 (Éditions de Fallois)

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Avec tes yeux – Sire Cedric

24 samedi Oct 2015

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans français

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Avec tes yeux, Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livre, Presses de la Cité, quoi lire, rentrée littéraire, roman, Sire Cedric

Sire Cedric - Avec tes yeuxLes premières phrases

«  Verts.

Ils sont verts.

Mêlés de vagues bleues.

Tels deux lagons. Ronds. Frémissants.

Ses yeux sont de cette couleur-là.

Brillants de terreur.

Mouillés par les larmes qui coulent à flots sur son visage couvert d’hématomes.

Il a voulu cette femme dès l’instant où il l’a croisée.

Il n’a cessé d’y penser depuis. Comptant les heures. Se préparant.

Quand il a découvert sa maison, isolée des autres, en bordure de forêt, il a compris que c’était un signe du destin.

Il fallait qu’il le fasse.

Encore une fois.

Pour cette femme-là. Ces yeux-là. Ce vert profond mêlé de bleu.

– Lisa, susurre-t-il à la silhouette ensanglantée, recroquevillée à ses pieds. Tu t’appelles Lisa, n’est-ce pas ? Inutile de crier. Personne ne t’entend. Tu ne peux pas empêcher ce qui va arriver… »

Circonstances de lecture

Auteur rencontré lors d’une soirée de présentation aux libraires.

Impressions

Attention, nuits blanches assurées avec ce thriller de Sire Cedric ! Ma première lecture de cet auteur, et certainement pas la dernière. J’ai dévoré « Avec tes yeux », me rongeant les ongles au passage… Une fois que l’on a ouvert ce livre, il est bien difficile de le refermer.

L’idée de départ peut paraître classique : un serial killer tue des jeunes femmes… Mais croyez-moi on ne s’ennuie pas et on se laisse surprendre par les péripéties de l’histoire. Mêlant intrigue policière à une dose de surnaturel – notre héros assiste aux meurtres à travers les yeux du serial killer -, Sire Cedric sait happer son lecteur. Un livre à ranger dans ma bibliothèque du côté de mes Stephen King. Si vous êtes trop sensibles, passez votre chemin… Des scènes sanglantes pourraient vous heurter. Pour les autres, foncez !

Un passage parmi d’autres

 Quelque chose s’est produit. Quelque chose d’imprévu.

Quelque chose qu’il n’aime pas.

Le phénomène n’a duré qu’un bref instant. Il a été traversé par une intuition. Un souvenir.

Son cœur s’est mis à battre un peu plus fort.

Un léger vertige l’a pris.

Comme lorsqu’on se trouve dans un ascenseur qui s’arrête à un étage.

C’est une sensation très précise. Il croyait l’avoir oubliée. Pénétrante. Insistante.

La sensation d’un regard posé sur lui.

Quelqu’un qui SAIT.

Qui devine ce qu’il est vraiment, sous son masque de civilité.

Qui pourrait comprendre tout ce qu’il a fait.

Son secret si bien gardé… Ses traces si bien camouflées….

– Serait-ce possible ? murmure-t-il pour lui-même.

Il contemple ses mains, les extrémités rugueuses de ses doigts. Il les joint et attend ainsi. Dans un calme profond.

Cherchant à analyser ce qu’il ressent en cet instant.
Mais il ne ressent rien. Rien du tout.

Un grand vide.

Comme d’habitude.

Une absence d’émotion.

Sire Cedric – Avec tes yeux – 2015 (Presses de la Cité)

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D’après une histoire vraie – Delphine de Vigan

29 mardi Sep 2015

Posted by Aurélie in Romans français

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Critique de livre, D'après une histoire vraie, Delphine de Vigan, idées de lecture, JC Lattès, lecture, Livre, quoi lire, rentrée littéraire, roman

Delphine de Vigan - D'après une histoire vraieLes premières phrases

«  Quelques mois après la parution de mon dernier roman, j’ai cessé d’écrire. Pendant presque trois années, je n’ai pas écrit une ligne. Les expressions figées doivent parfois s’entendre au pied de la lettre : je n’ai pas écrit une lettre administrative, pas un carton de remerciement, pas une carte postale de vacances, pas une liste de courses. Rien qui demande un quelconque effort de rédaction, qui obéisse à quelque préoccupation de forme. Pas une ligne, pas un mot. La vue d’un bloc, d’un carnet, d’une fiche bristol me donnait mal au cœur.

Peu à peu, le geste lui-même est devenu occasionnel, hésitant, ne s’exécutait plus sans appréhension. Le simple fait de tenir un stylo m’est apparu de plus en plus difficile.

Plus tard, j’ai été prise de panique dès que j’ouvrais un document Word.

Je cherchais la bonne position, l’orientation optimale de l’écran, j’étirais mes jambes sous la table. Et puis je restais là, immobile, des heures durant, les yeux rivés sur l’écran.

Plus tard encore, mes mains se sont mises à trembler dès que je les approchais du clavier.

J’ai refusé sans distinction toutes les propositions qui m’ont été adressées : articles, nouvelles de l’été, préfaces et autres participations à des ouvrages collectifs. Le simple mot écrire dans une lettre ou un message suffisait à me nouer l’estomac.

Écrire, je ne pouvais plus.

Écrire, c’était non. »

Circonstances de lecture

Depuis No et Moi, je suis une lectrice inconditionnelle de Delphine de Vigan. J’ai donc acheté ce roman sans même savoir de quoi il parlait.

Impressions

Après l’énorme succès de son précédent roman Rien ne s’oppose à la nuit où Delphine de Vigan nous parlait de sa mère, voilà que l’écrivain se retrouve avec le syndrome de la page blanche. Pire, même, elle ne peut plus tenir un stylo ni écrire une liste de courses, encore moins dédicacer un livre à ses lecteurs assidus ! C’est dans cet état que Delphine rencontre L., une femme dont on ne connaîtra jamais le prénom ni le nom de famille. L. s’immisce dans la vie de Delphine, devient son amie, lui donne des conseils d’écriture, L. la prend sous son emprise, pour le meilleur… comme pour le pire. Mais qui est L.? Delphine de Vigan l’a-t-elle vraiment rencontrée – dans la vraie vie – ou est-ce une pure invention de son imagination ? Bref, D’après une histoire vraie est-il un livre de fiction ou raconte-t-il la réalité ? Et puis, un livre doit-il rester au plus près du réel, retranscrire la vérité, la vraie vie, ou au contraire raconter des histoires, transformer le réel, fuir la réalité ?

Tout au long du roman, on se pose cette question : les événements racontés sont-ils vraiment arrivés à Delphine de Vigan ? En distillant plein de détails véridiques sur sa vie personnelle (elle se met en scène, parle de son compagnon, François B., de ses enfants…), Delphine de Vigan bluffe le lecteur et le maintient ainsi dans le doute pour mieux l’embarquer dans son histoire (dans sa vie ?). J’ai particulièrement adoré la dernière partie du livre, dans la veine de « Misery » de Stephen King ! D’après une histoire vraie devient alors un véritable page turner. A lire !

Un passage parmi d’autres

 Un matin, alors que je m’apprêtais à quitter mon appartement, j’ai entendu la voix de Gilles Deleuze à la radio. Je reproduis ici les phrases que j’ai notées de mémoire, quelques secondes après la diffusion de cette courte archive sonore :

« Si tu ne saisis pas le petit grain de la folie chez quelqu’un, tu ne peux pas l’aimer. Si tu ne saisis pas son point de démence, tu passes à côté. Le point de démence de quelqu’un, c’est la source de son charme. »

J’ai aussitôt pensé à L.

J’ai pensé que L. avait perçu mon point de démence, et réciproquement.

Peut-être était-ce d’ailleurs cela, une rencontre, qu’elle soit amoureuse ou amicale, deux démences qui se reconnaissent et se captivent.

Delphine de Vigan – D’après une histoire vraie – 2015 (JC Lattès)

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A Game of Thrones – George R.R. Martin

13 jeudi Août 2015

Posted by Aurélie in En VO, Fantasy, Romans étrangers

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A Game of Thrones, A song of ice and fire, Critique de livre, George R.R. Martin, Harper Voyager, idées de lecture, lecture, Livre, quoi lire, roman

George R.R. Martin - A Game of ThronesLes premières phrases

«  We should start back, » Gared urged as the woods began to grow dark around them. « The wildlings are dead. »

« Do the dead frighten you? » Ser Waymar Royce asked with just the hint of a smile.

Gared did not rise to the bait. He was an old man, past fifty, and he had seen the lordlings come and go. « Dead is dead, » he said. « We have no business with the dead. »

« Are they dead? » Royce asked softly. « What proof have we? »

« Will saw them, » Gared said. « If he says they are dead, that’s proof enough for me. »

Will had known they would drag him into the quarrel sooner or later. He wished it had been later rather than sooner. « My mother told me that dead men sing no songs, » he put in.

« My wet nurse said the same thing, Will, » Royce replied. « Never believe anything that you hear at a woman’s tit. There are things to be learned even from the dead. » His voice echoed, too loud in the twilit forest.

« We have a long ride before us, » Gared pointed out. « Eight days, maybe nine. And night is falling. »

Ser Waymar Royce glanced a the sky with disinterest. « It does that every day about this time. Are you unmanned by the dark, Gared? »

Will could see the tightness around Gared’s mouth, the barely suppressed anger in his eyes under the thick black hood of his cloak. Gared had spent forty years in the Night’s Watch, man and boy, and he was not accustomed to being made light of. Yet it was more than that. Under the wounded pride, Will could sense something else in the older man. You could taste it; a nervous tension that came perilously close to fear. »

Circonstances de lecture

Après avoir vu les 5 saisons de la série TV, je ne pouvais que me plonger dans les romans de George R.R. Martin !

Impressions

J’avais eu du mal à rentrer dans la série TV. J’ai adoré d’emblée le premier tome de la saga de George R.R. Martin. Parce que chaque chapitre donne le point de vue d’un des (très) nombreux personnages de l’histoire, on comprend mieux les actions et choix de chacun. Et on se prend davantage d’affection pour certains d’entre eux. Certes, rien que le 1er tome est énorme (près de 800 pages en version originale), mais croyez-moi, cela vaut le coup !

Si vous êtes fan de la série, jetez-vous sur les livres ! Le lien entre les différents protagonistes de Game of Thrones s’éclaire, l’histoire des différentes familles également. Si vous n’avez pas vu la série TV mais que vous êtes fan de fantasy et de jeux de pouvoir, cette saga saura également vous combler.

Un passage parmi d’autres

 Fourteen, and you’re taller than I will ever be. My legs are short and twisted, and I walk with difficulty. I require a special saddle to keep me from falling off my horse. A saddle of my own design, you may be interested to know. It was either that or ride a pony. My arms are strong enough, but again, too short. I will never make a swordsman. Had I been born a peasant, they might have left me out to die, or sold me to some slaver’s grotesquerie. Alas, I was born a Lannister of Castlery Rock, and the grotesqueries are all the poorer. Things are expected of me. My father was the Hand of the King for twenty years. My brother later killed that very same king, as it turns out, but life is full of these little ironies. My sister married the new king and my repulsive nephew will be king after him. I must do my part for the honor of my House, wouldn’t you agree? Yet how? Well, my legs may be too small for my body, but my head is too large, although I prefer to think it is just large enough for my mind. I have a realistic grasp of my own strengths and weaknesses. My mind is my weapon. My brother has his sword, King Robert has his warhammer, and I have my mind… and a mind needs books as a sword needs a whetstone, if it is to keep its edge. » Tyrion tapped the leather cover of the book. « That’s why I read so much, Jon Snow. »

George R.R. Martin – A Game of Thrones – 1996 (Harper Voyager)

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The Leftovers – Tom Perrotta

05 dimanche Juil 2015

Posted by Aurélie in En VO, Romans étrangers

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Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livre, quoi lire, roman, The Leftovers, Tom Perrotta

Tom Perrotta - The LeftoversLes premières phrases

«  Laurie Garvey hadn’t been raised to believe in the Rapture. She hadn’t been raised to believe in much of anything, except the foolishness of belief itself.

We’re agnostics, she used to tell her kids, back when they were little and needed a way to define themselves to their Catholic and Jewish and Unitarian friends. We don’t know if there’s a God, and nobody else does, either. They might say they do, but they really don’t.

The first time she’d heard about the Rapture, she was a freshman in college, taking a class called Intro to World Religions. The phenomenon the professor described seemed like a joke to her, hordes of Christians floating out of their clothes, rising up through the roofs of their houses and cars to meet Jesus in the sky, everyone else standing around with their mouths hanging open, wondering where all the good people had gone. »

Circonstances de lecture

Après avoir vu la saison 1 de la série TV inspirée du livre de Tom Perrotta, j’avais très envie d’en apprendre un peu plus sur cette histoire énigmatique.

Impressions

Tout commence lorsque 2 % de la population mondiale disparaît du jour au lendemain. Le temps de tourner la tête et ils se sont évanouis, purement et simplement, sans laisser la moindre trace. Comment réagir à un événement aussi inconcevable ? Comment redonner un sens à sa vie ? Les habitants de Mapleton essaient de reprendre le cours de leur vie, malgré tout. Mais tous ne veulent pas oublier… A l’instar d’une secte inquiétante, dont les membres doivent s’habiller uniquement de blanc, ne plus parler, fumer sans arrêt, tout en suivant certains habitants de Mapleton.

J’ai aimé ce livre, dont la série est plutôt fidèle. L’ambiance est certes assez glauque, mais le thème vraiment intéressant. En revanche, j’espère vivement que Tom Perrotta a prévu une suite. Car, malheureusement, les questions que je me posais après avoir regardé la série TV sont majoritairement restées sans réponse. Dommage… Alors, à quand un tome deux ?

Un passage parmi d’autres

 You started seing them around town the following autumn, people in white clothing, traveling in same-sex pairs, always smoking. Laurie recognized a few of them – Barbara Santangelo, whose son was in her daughter’s class; Marty Powers, who used to play softball with her husband, and whose wife had been taken in the Rapture, or whatever it was. Mostly they ignored you, but sometimes they followed you around as it they were private detectives hired to keep track of your movements. If you said hello, they just gave you a blank look, but if you asked a more substantive question, they handed over a business card printed on one side with the following message:

WE ARE MEMBERS OF THE GUILTY REMNANT. WE HAVE TAKEN A VOW OF SILENCE. WE STAND BEFORE YOU AS LIVING REMINDERS OF GOD’S AWESOME POWER. HIS JUDGEMENT IS UPON US.

Tom Perrotta – The Leftovers – 2011 (Fourth Estate)

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Divergent – Veronica Roth

19 samedi Juil 2014

Posted by Aurélie in En VO, Romans étrangers, SF

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Critique de livre, Divergent, lecture, loveinbooks, roman, Veronica Roth

Les premières phrases

Veronica Roth - Divergent«  There is one mirror in my house. It is behind a sliding panel in the hallway upstairs. Our faction allows me to stand in front of it on the second day of every third month, the day my mother cuts my hair.

I sit on the stool and my mother stands behind me with the scissors, trimming. The strands fall on the floor in a dull, blond ring.

When she finishes, she pulls my hair away from my face and twists it into a knot. I note how calm she looks and how focused she is. She is well-practiced in the art of losing herself. I can’t say the same of myself.

I sneak a look at my reflection when she isn’t paying attention – not for the sake of vanity, but out of curiosity. A lot can happen to a person’s appearance in three months. In my reflection, I see a narrow face, wide, round eyes, and a long, thin nose – I still look like a little girl, though sometime in the last few months I turned sixteen. The other factions celebrate birthdays, but we don’t. It would be self-indulgent.

« There, » she says when she pins the knot in place. Her eyes catch mine in the mirror. It is too late to look away, but instead of scolding me, she smiles at our reflection. I frown a little. Why doesn’t she reprimand me for staring at myself?

« So today is the day, » she says.

« Yes », I reply.

« Are you nervous? »

I stare into my own eyes for a moment. Today is the day of the aptitude test that will show me which of the five factions I belong in. And tomorrow, at the Choosing Ceremony, I will decide on a faction; I will decide the rest of my life; I will decide to stay with my family or abandon them. « 

Circonstances de lecture

Par curiosité devant ce phénomène… et conseillée par ma libraire.

Impressions

Pourquoi classer les livres par genre ? Pourquoi « Divergent » ne devrait être qu’un roman pour adolescents ? Après avoir refermé le premier tome de la série de Veronica Roth, je ne peux qu’affirmer ceci : l’adolescence est loin derrière moi et pourtant j’ai adoré « Divergent ». Lu en moins d’une semaine, c’est un véritable « page turner ». Difficile de s’arrêter une fois lancée ! Oui, c’est vrai, cela fait penser au début à « Harry Potter », notamment la cérémonie où les initiés doivent choisir la faction dans laquelle ils passeront le reste de leur vie. Mais qu’importe ! J’ai adoré Harry Potter ! Alors, s’il y est aussi question d’initiations et d’amitié, c’est bien les seuls points ressemblants.

Dans un monde futuriste, les hommes sont classés par faction : les Altruistes, les Audacieux, les Érudits, les Fraternels, et les Sincères. Élevée dans une famille d’Altruistes, Béatrice a 16 ans, l’âge de décider dans quelle faction elle mènera sa vie. Que dévoilera son test d’aptitudes ? Un roman haletant, proposant une vision intéressante des qualités humaines, de la vie en société, de la façon de maintenir la paix entre les hommes. Allez, hop, j’ouvre le deuxième tome…

Un passage parmi d’autres

 My family might be able to help me choose, if I could talk about my results. But I can’t. Tori’s warning whispers in my memory every time my resolve to keep my mouth shut falters.

Caleb and I climb the stairs and, at the top, when we divide to go to our seperate bedrooms, he stops me with a hand on my shoulder.

« Beatrice, » he says, looking sternly into my eyes. « We should think of our family. » There is an edge to his voice. « But. But we must also think of ourselves. »

For a moment I stare at him. I have never seen him think of himself, never heard him insist on anything but selflessness.

I am so startled by his comment that I just say what I am supposed to say: « The tests don’t have to change our choices. »

He smiles a little. « Don’t they, though? »

Veronica Roth – Divergent – 2011 (Katherine Tegen Books)

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The Silkworm – Robert Galbraith

11 vendredi Juil 2014

Posted by Aurélie in En VO, Policiers / Thrillers, Romans étrangers

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Critique de livre, J.K.Rowling, lecture, loveinbooks, Robert Galbraith, roman, sphere, The Silkworm

Robert Galbraith - The SilkwormLes premières phrases

«  « Someone bloody famous, » said the hoarse voice on the end of the line, « better’ve died, Strike. »

The large unshaven man tramping through the darkness of predawn, with his telephone clamped to his ear, grinned.

« It’s in that ballpark. »

« It’s six o’clock in the fucking morning! »

« It’s half past, but if you want what I’ve got, you’ll need to come and get it, » said Cormoran Strike. « I’m not far away from your place. There’s a… »

« How d’you know where I live? » demanded the voice.

« You told me, » said Strike, stifling a yawn. « You’re selling your flat. »

« Oh, » said the other, mollified. « Good memory. »

« There’s a twenty-four caff… »

« Fuck that. Come into the office later… »

« Culpepper, I’ve got another client this morning, he pays better than you do and I’ve been up all night. You need this now if you’re going to use it. »

A groan. Strike could hear the rustling of sheets.

« It had better be shit-hot. »

« Smithfield Café on Long Lane, » said Strike and rang off. « 

Circonstances de lecture

Parce que c’est J.K.Rowling qui se cache derrière ce pseudo.

Impressions

Après « The Cuckoo’s Calling », voici la deuxième aventure du détective privé Cormoran Strike et de son assistante Robin. Cette fois-ci, J.K.Rowling nous plonge dans le milieu littéraire de Londres. Une femme vient solliciter Strike pour qu’il l’aide à retrouver son mari, un écrivain disparu depuis quelques jours. Une enquête parfaitement menée et parfaitement écrite. Du suspens jusqu’au bout. Bref, on redemande très vite un troisième tome !

Un passage parmi d’autres

 Paper rustled under his feet. Looking down, he saw a smattering of takeaway menus and an enveloppe addressed TO THE OCCUPIER/CARETAKER. He stooped and picked it up. It was a brief, angry handwritten note from the next-door neighbour, complaining about the smell.

Strike left the note fall back onto the doormat and moved forwards into the hall, observing the scars left on every surface where the chemical substance had been thrown. To his left was a door; he opened it. The room beyond was dark and empty; it had not been tarnished with the bleach-like substance. A dilapidated kitchen, also devoid of furnishings, was the  only other room on the lower floor. The deluge of chemicals had not spared it; even a stale half loaf of bread on the sideboard had been doused.

Strike headed up the stairs. Somebody had climbed or descended them, pouring the vicious, corrosive substance from a capacious container; it had spattered everywhere, even onto the landing windowsill, where the paint had bubbled and split apart.

On the first floor, Strike came to a halt. Even through the thick wool of his overcoat he could smell something else, something that the pungent industrial chemical could not mask. Sweet, putrid, rancid: the stench of decaying flesh.

He did not try either of the closed doors on the first door. Instead, with his birthday whisky swaying stupidly in its plastic bag, he followed slowly in the footsteps of the pourer of acid, up a second flight of stained stairs from which the varnish had been burned away, the carved banisters scorched bare of their waxy shine.

The stench of decay grew stronger with every step Strike took. It reminded him of the time they stuck long sticks into the ground in Bosnia and pulled them out to sniff the ends, the one fail-safe way of finding the mass graves. He pressed his collar more tightly to his mouth as he reached the top floor, to the studio where a Victorian artist had once worked in the unchanging northern light.

Strike did not hesitate on the threshold except fot the seconds it took to tug his shirt sleeve down to cover his bare hand, so that he would make no mark on the wooden door as he pushed it open. Silence but for a faint squeak of hinges, and then the desultory buzzing of flies.

He had expected death, but not this.

Robert Galbraith – The Silkworm – 2014 (Sphere)

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