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~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

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Archives de Tag: Critique de livre

Les enfants de la baleine – Abi Umeda

16 vendredi Sep 2016

Posted by Aurélie in Mangas

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Abi Umeda, conseils de lecture, Critique de livre, Glénat, idées de lecture, Les enfants de la baleine, Mangas, quoi lire

Les enfants de la baleine - Abi UmedaCirconstances de lecture

Attirée – pour changer – par les couvertures!

Impressions

GROS COUP DE CŒUR ! Avec la parution du 4ème tome, Les enfants de la baleine fait définitivement partie de mes mangas préférés. Si vous aimez l’univers de Hayao Miyazaki et en particulier Nausicaä de la vallée du vent, vous succomberez à l’atmosphère de ce manga signé Abi Umeda.

L’histoire : un vaisseau, la Baleine de glaise, vogue sur un océan de sable à perte de vue. A son bord, vit paisiblement un peuple doté, pour les trois quarts, de pouvoirs magiques tirés de leurs émotions. Mais voilà, ceux qui bénéficient de ce « saimia » ont une espérance de vie très faible. Ceux qui n’en sont pas pourvus dirigent le navire. Ils vivent ainsi, sans savoir s’il existe d’autres êtres humains sur la planète. Jusqu’au jour où ils découvrent, sur une île abandonnée, une jeune fille dépourvue d’émotions… Le monde extérieur fait alors brusquement et violemment irruption dans leur paradis de glaise.

Les 4 premiers tomes de ce manga m’ont enchantée. Un manga pacifiste indispensable, d’une émotion rare.

Les enfants de la baleine - Abi Umeda img_0952 img_0953 img_0954 img_0955 img_0956

Abi Umeda – Les enfants de la baleine – Septembre 2016 (Glénat)

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Phare 23 – Hugh Howey

12 lundi Sep 2016

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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Actes Sud, Critique de livre, Hugh Howey, idées de lecture, lecture, Livre, Phare 23, quoi lire, rentrée littéraire, roman, SF

hugh-howey-phare-23Les premières phrases

 » On ne vous prépare pas aux petits bruits. On vous colle dans une centrifugeuse jusqu’à l’évanouissement, on vous fait caracoler sur des courbes paraboliques jusqu’à vomir tripes et boyaux, on vous transperce d’aiguilles jusqu’à ce que vous vous sentiez comme un toxico, on vous fait ingurgiter trois domaines de la physique, passer un diplôme de médecine et suivre en même temps un entraînement de triathlon.

Mais on ne vous dit pas ce qu’il en est de vivre avec les cliquetis et les grincements et les petits bips en arrière-plan. Ni comment le vide spatial, des années-lumière à la ronde, peut être ressenti comme un poids énorme, écrasant. Le silence semble constamment gagner du terrain, comme l’obscurité à laquelle j’ai été un jour confronté, dans une grotte de la Virginie-Occidentale. Une obscurité qu’on peut mâcher. Une obscurité qu’on perçoit à des kilomètres alentour. Une obscurité dont on n’est pas certain de pouvoir un jour s’extirper.

Au fin fond de l’espace, le silence est précisément de cette nature. Du coup, les petits bidules qui ronronnent dans ma balise deviennent des enfoirés et leurs cliquetis cauchemardesques me mettent les nerfs en pelote. Je les hais tous jusqu’au dernier. Tout ce qui bouge dans cet endroit.   »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais adoré la trilogie Silo du même auteur.

Impressions

LA CLAQUE ! Si vous devez lire un livre, un seul, de cette rentrée littéraire, lisez donc Phare 23 de Hugh Howey. Vous n’aimez pas la science fiction, les histoires qui se passent dans l’espace ? Lisez-le quand même ! Et de toute urgence. Car ce livre a une portée universelle, un message de paix et de tolérance dont notre société actuelle a grand besoin…

Le héros de Phare 23 – on ne saura jamais son nom – est gardien de phare. Mais pas un phare en pleine mer, non, un phare (une balise) au milieu de l’espace. Nous sommes au XXIIIème siècle, et sans grande surprise les hommes sont en guerre. Notre héros, médaillé de guerre, a choisi la solitude de l’espace pour y cacher sa souffrance. Il vit donc seul dans son phare. Sa mission : faire en sorte que les vaisseaux traversent sa partie de la Voie lactée en toute sécurité, loin des astéroïdes et des dangers en tout genre. Mais voilà, peut-on rester sain d’esprit au milieu de cette solitude ? Sa « maison » construite par la Nasa est-elle aussi sûre et solide que ce qu’on a bien voulu lui faire croire ? La guerre est-elle si loin que ça ?

Phare 23 est un livre magnifique au suspens haletant. Hugh Howey signe là un superbe roman sur la solitude humaine, la guerre, la différence et la tolérance. LISEZ-LE et peut-être que le message de l’auteur deviendra un jour réalité… Oui, on peut toujours rêver… Encore heureux… « Je sais que c’est pure fiction, mais que se passerait-il si, debout sur les décombres des attaques dirigées contre nous, que ce soit au sens littéral ou métaphorique, physique ou émotionnel, personnel ou politique, nous choisissions le pardon plutôt que l’escalade ? A quoi ressemblerait ce monde ? Peut-être ne le saurons-nous jamais. Mais il me plaît de faire semblant. »

Un passage parmi d’autres

 Les pannes d’EOG ne peuvent pas arriver. Les systèmes de secours ont des systèmes de secours qui ont des systèmes de secours. Tout est incestueux dans les entrailles de la balise 23, moi je vous le dis. Pour que quelque chose se détraque, il faudrait qu’une première alarme soit hors service, ainsi qu’une seconde de sauvegarde et deux différents modules conçus pour effectuer la même opération et contrôlés toutes les quelques secondes pour être sûr qu’ils en sont effectivement capables. Toutes les puces électroniques et les logiciels peuvent se réparer et redémarrer seuls. On pourrait déclencher une impulsion électromagnétique dans cette saleté qu’elle repartirait en moins de deux. Il faudrait deux douzaines de pannes aléatoires et simultanées plus un tas d’autres coïncidences trop ahurissantes pour pouvoir même les envisager.

Une fois, un intello de la Nasa a calculé les probabilités. Elles étaient très très faibles. Ceci dit, la semaine passée, il y avait 1 527 balises Galsat en activité dans la Voie lactée. Alors à mon avis, les chances que quelqu’un ait un problème ne cessent d’augmenter. En particulier quand les balises vieillissent. Et en ce moment, ce quelqu’un, ça doit être moi.

Hugh Howey – Phare 23 – septembre 2016 (Actes Sud)

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Ano Hana 2 – Mitsu Izumi

04 dimanche Sep 2016

Posted by Aurélie in Mangas

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Ano Hana, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Mangas, Mitsu Izumi, Panini, quoi lire

Ano Hana 2Circonstances de lecture

Parce que j’avais aimé le tome 1.

Impressions

Je ne vais pas trop en dire pour ceux qui n’auraient pas lu le tome 1 d’Ano Hana. A part le fait que le second tome confirme mes très bonnes impressions du premier. J’aime beaucoup ce manga centré autour du thème de l’amitié et de la disparition d’un être cher. Et les personnages prennent de la profondeur dans ce second volet. A lire ! Coup de cœur assuré !

Ano Hana 2 Ano Hana 2 Ano Hana 2

Mitsu Izumi – Ano Hana 2 – Juin 2016 (Panini)

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L’absente – Lionel Duroy

25 jeudi Août 2016

Posted by Aurélie in Romans français

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Critique de livre, Echapper, idées de lecture, Julliard, L'absente, lecture, Lionel Duroy, Livre, quoi lire, roman

Lionel Duroy - L'absenteLes premières phrases

«  Il ne souffre plus, soudain. Il est bien. Il contemple les sombres vallonnements de la Meuse sous le ciel orageux de cette fin d’été et peut-être même sourit-il. Pour un peu, il s’arrêterait au bord de la nationale, il chercherait sa Traviata dans l’amoncellement de ses affaires et il glisserait le CD dans le lecteur. Il allumerait une cigarette. Où pouvait-elle être, sa Traviata ? Pendant que les déménageurs vidaient la maison, lui avait entassé ses affaires les plus précieuses dans le coffre de la Peugeot, puis sur la banquette arrière. Aussi bien elle était au fond du coffre, avec le contenu de ses tiroirs de bureau et mieux valait racheter le CD qu’espérer remettre la main dessus. Tiens, voilà, en entrant dans Verdun, c’est la première chose qu’il ferait : se racheter La Traviata. Quelle idée stupide il avait eue de partir pour la Bretagne le premier jour… Il avait dormi sur une aire de repos pour camionneurs, du côté de Fougères, plutôt bien dormi d’ailleurs, tandis qu’un autre dans la même situation n’aurait fait qu’arpenter nerveusement le bitume, c’était certain. Oui, mais c’est qu’il avait l’espoir qu’en Bretagne il allait retrouver quelque chose de son enfance qui l’attacherait, qui ferait qu’à cet endroit il aurait du plaisir à se tenir, nourri de ce souvenir. C’était venu au moment de quitter la maison, comme il se demandait vers où se diriger – une image fugace et douce qui l’avait engagé à prendre la direction de la Bretagne.  »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé son précédent roman Echapper.

Impressions

J’aime la plume de Lionel Duroy. Après Echapper, Lionel Duroy poursuit avec L’Absente l’exploration de l’inspiration littéraire et de la perte. Suite à son divorce, son double, Augustin, est forcé de vendre sa maison de vacances si chère à ses yeux. C’est un crève-cœur. Il entasse ses affaires les plus précieuses dans le coffre de sa voiture, quelques objets que lui avaient offert ses enfants, quelques photos, des papiers, et ses deux vélos sur le toit… Il prend la route sans savoir où se rendre. Cette perte de sa maison lui fait faire un parallèle avec l’expulsion que ses parents – et notamment sa mère – ont vécu alors qu’il était enfant (d’une fratrie de dix enfants). Deviendra-t-il aussi fou que sa mère, une femme qu’il n’a jamais aimée et dont la mort ne lui a pas fait verser une larme ? Afin de se donner une raison de vivre et de retrouver l’inspiration, Augustin décide alors de prendre la route sur la trace de sa mère pour essayer de la comprendre et peut-être de l’aimer – un peu. Il va ainsi replonger dans le passé de sa riche famille bordelaise. L’histoire est belle, touchante et drôle à la fois. Un road-movie à découvrir !

Un passage parmi d’autres

 Comment la mère avait-elle survécu sans l’écriture ? Elle lui semble plus solide qu’il ne l’a cru. Y a-t-elle seulement pensé ? Sinon, Toto ou le commandant auraient pu le lui suggérer. Augustin n’avait que dix ans, mais s’il en avait eu quinze ou vingt de plus, il sait bien qu’il aurait dit à la mère de se mettre à écrire. Ne reste pas là à trembler, maman, quand tu te retrouves seule le soir, allume deux ou trois bougies et mets-toi à écrire. Si tu arrives à transformer ta détresse en une œuvre, tu seras sauvée. Écrire, ce sera comme si tu t’élevais soudain de la lourde terre pour t’accorder une autre vie qui te permettra de regarder de haut la première, celle où tu marches aujourd’hui à tâtons, stupide et aveugle. Écrire te rendra inaccessible à la bêtise et à la cruauté du monde. Ils pourraient bien te piétiner le corps, te couper l’électricité, vendre tes derniers meubles aux enchères, ils n’atteindront pas ton âme et au fil des années tu nourriras ton travail de leur inhumanité. Tu parviendras à énoncer sur le monde quelque chose qu’on ne voit pas et qui nous éclairera sur nous-mêmes. Et  il se peut même qu’un jour, adossée à toutes ces pages que tu auras écrites, tu te réjouisses d’avoir traversé tant de guerres car sinon tu serais passée à côté de la vraie vie, si dense, si inquiétante, si mystérieuse qu’on préfère généralement s’en protéger, n’est-ce pas.

Lionel Duroy – L’absente – août 2016 (Julliard)

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Une putain d’histoire – Bernard Minier

17 mercredi Août 2016

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans français

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Bernard Minier, Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livre, Pocket, Policiers / Thrillers, quoi lire, roman, Thriller, Une putain d'histoire, XO Editions

Bernard Minier - Une putain d'histoireLes premières phrases

«  Au commencement est la peur.

La peur de se noyer.

La peur des autres – ceux qui me détestent, ceux qui veulent ma peau.

La peur de la vérité, aussi.

Au commencement est la peur

Je ne retournerai jamais sur l’île. Même si Jennifer Lawrence en personne venait à sonner à ma porte et me suppliait d’y retourner, je ne le ferais pas.

Autant vous le dire tout de suite : ce que je vais vous raconter va vous paraître incroyable. Ce n’est pas une histoire banale, je lui dis. Ça non. C’est une putain d’histoire. Ouais, une putain d’histoire… 

Une vision à présent, pour vous mettre comme qui dirait en appétit : une main émergeant de l’abîme, tendue vers le ciel, pâle, doigts écartés, avant qu’elle ne s’enfonce définitivement dans les flots. Le vent du large rugit autour de moi, la pluie et les embruns me cinglent tandis que je nage et m’éloigne de cette main spectrale – que je nage, tente de nager, soulevé, emporté par les vagues, les creux de trois mètres, les crêtes écumantes, vers la pointe de l’île, toussant, hoquetant, grelottant, à demi noyé.

Au commencement est la peur.  »

Circonstances de lecture

Un thriller vivement conseillé par un ami.

Impressions

Voilà un thriller qui porte très bien son nom. Car Bernard Minier nous raconte vraiment ici une putain d’histoire ! Attention, si vous commencez à le lire, vous aurez du mal à le lâcher tant le rythme est soutenu. C’est bien simple, j’avais l’impression de le lire sans respirer. « Une putain d’histoire » se dévore le souffle coupé. L’écriture porte le lecteur – haletant comme son héros – jusqu’aux toutes dernières pages. C’est là que l’on reconnait un très très bon thriller.

L’histoire : un ado de 16 ans se voit devenir le principal suspect du meurtre de sa petite amie. Sur une île où tout le monde se connaît, sur laquelle on ne peut entrer et sortir qu’en ferry, pas facile de supporter les regards malveillants et soupçonneux. D’autant qu’Henry a été élevé par un couple de femmes et les préjugés ont la vie dure… Avec ses meilleurs amis, il va tout faire pour prouver son innocence et retrouver le coupable. Au risque de découvrir des secrets des plus sombres…

Un thriller que je vous recommande vivement !

Un passage parmi d’autres

 Ici, tout le monde connaît toute le monde. On est entre soi. C’est une des particularités de notre île : contrairement à Seattle ou à Vancouver, ou même à Bellingham, les gens d’ici laissent leur porte ouverte quand ils vont faire leurs courses, et même parfois quand ils dorment. Bien sûr, les luxueuses résidences secondaires d’Eagle Cliff et de Smugglers Cove – qui sont fermées sept mois sur douze tout en accaparant les anses les plus pittoresques de l’île – sont un peu mieux protégées, mais à peine. Il faut dire que notre île est genre « forteresse naturelle ». Pour commencer, elle n’est pas fastoche d’accès : il faut une bonne heure de ferry à partir d’Anacortes pour rejoindre East Harbor et, à partir de là, il n’y a pas plus d’une dizaine de routes et autant de pistes carrossables interdites aux promeneurs, avec à l’entrée des chaînes rouillées ou des barrières sur lesquelles on peut lire PROPRIÉTÉ PRIVÉE. Ensuite, il n’y a pas tant d’endroits que ça où un bateau peut accoster. Et puis, il est interdit de camper, il n’y a que deux hôtels et, à la belle saison, la plupart des touristes dorment chez l’habitant.

Comme je l’ai dit, tout le monde connaît tout le monde. Les gens d’ici n’ont pas de secrets. Ou alors ils sont contraints de les enfouir au plus profond d’eux-mêmes.

C’est ça, Glass Island. C’est du moins ce que je croyais.

Bernard Minier – Une putain d’histoire – mai 2016 (Pocket)

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Dédale – Takamichi

12 vendredi Août 2016

Posted by Aurélie in Mangas

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conseils de lecture, Critique de livre, Dédale, Doki Doki, idées de lecture, Mangas, quoi lire, Takamichi

Dédale Circonstances de lecture

Encore une fois attirée par la couverture.

Impressions

Perdez-vous avec Reika et Yoko dans un univers labyrinthique plein de mystères ! Ces deux expertes des jeux vidéo (et plus particulièrement de leurs bugs) se réveillent dans un univers inconnu, mais comportant des ressemblances avec le bâtiment où elles vivaient. Comment trouver la sortie ? Comment sont-elles arrivées là ? Comment quitter ce dédale ? J’ai dévoré ce manga de deux tomes. J’ai aimé l’ambiance, le trait des dessins et le caractère de Reika et Yoko.

Dédale - Takamichi IMG_0826 Dédale

Takamichi – Dédale – Juillet 2016 (Doki Doki)

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Le restaurant de l’amour retrouvé – Ogawa Ito

07 dimanche Août 2016

Posted by Aurélie in Romans étrangers

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Le restaurant de l'amour retrouvé, Livres, Ogawa Ito, Picquier poche, quoi lire

Ogawa Ito - Le restaurant de l'amour retrouvéLes premières phrases

«  Quand je suis rentrée à la maison après ma journée de travail au restaurant turc où j’ai un petit boulot, l’appartement était vide. Complètement vide. La télévision, la machine à laver et le frigo, jusqu’aux néons, aux rideaux et au paillasson, tout avait disparu.

Un instant, j’ai cru que je m’étais trompée de porte. Mais j’avais beau vérifier et revérifier, c’était bien ici, le nid d’amour où je vivais avec mon petit ami indien. La tache en forme de cœur, abandonnée au plafond, en était la preuve irréfutable. 

On aurait dit le jour où l’agent immobilier nous avait montré l’appartement pour la première fois. Seulement, à la différence de jour-là, il flottait dans la pièce un léger parfum de garam masala et, au beau milieu du salon désert, luisait la clé de mon copain.  »

Circonstances de lecture

Parce qu’il m’a été chaudement recommandé par une amie.

Impressions

Lire « Le restaurant de l’amour retrouvé » d’Ogawa Ito, c’est respirer les parfums de la cuisine japonaise, sentir la douceur des fleurs des arbres fruitiers, être saisi par la fraîcheur de l’hiver. Dès les premières phrases, j’ai été emportée par cette belle histoire aux saveurs sucrées salées.

Un soir, Rinco rentre chez elle pour découvrir un appartement entièrement vide, ses meubles, ses ustensiles de cuisine et son amoureux envolés. Elle en perd littéralement la voix. Elle qui avait fui le logement familial, elle revient vivre dans le village de sa mère, avec qui elle entretient des rapports très froids. Bien que muette et bouleversée par le départ subit de l’homme qu’elle aime, Rinco prend son destin en main et décide d’ouvrir son propre restaurant. Pour elle, la cuisine est un art de vivre et elle met tout son talent en œuvre pour changer la vie de ses convives à travers ses petits plats.

Un gros coup de cœur ! La plume poétique de l’auteur se marie à merveille à cette histoire pleine d’émotions.

Un passage parmi d’autres

 Je rangeais toujours la jarre de saumure dans le réduit du compteur à gaz, à côté de la porte d’entrée, où la température et l’humidité étaient idéales. Il y faisait frais même au cœur de l’été, et inversement, en hiver, la température était plus élevée que dans le réfrigérateur, c’était parfait pour la conserver.

C’était un précieux souvenir de ma grand-mère.

Je vous en prie. Faites que la saumure soit encore là…

J’ai ouvert la porte en priant : la chère jarre m’attendait patiemment dans l’obscurité.

J’ai ôté le couvercle et inspecté l’intérieur. Pas de doute, la forme imprimée ce matin par la paume de ma main était toujours visible. Des feuilles de navet vert pâle émergeaient à la surface. Les navet en saumure, épluchés en laissant seulement une petite touffe de feuilles et incisés en croix à l’extrémité, sont doux et juteux.

Ouf !

Instinctivement, j’ai pris la jarre à deux mains et l’ai serrée contre ma poitrine. Elle était toute fraîche. C’était mon ultime planche de salut.

Ogawa Ito – Le restaurant de l’amour retrouvé – 2013 (Philippe Picquier)

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Harry Potter and the Cursed Child – Jack Thorne, J.K.Rowling, John Tiffany

06 samedi Août 2016

Posted by Aurélie in En VO, Fantasy, Romans étrangers

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Critique de livre, Harry Potter, Harry Potter and the Cursed Child, idées de lecture, J.K.Rowling, Jack Thorne, John Tiffany, lecture, Little Brown, Livre, quoi lire, roman

Jack Thorne - Harry Potter and the cursed childLes premières phrases

«  A busy and crowded station, full of people trying to go somewhere. Amongst the hustle and bustle, two large cages rattle on top of two laden trolleys. They’re being pushed by two boys, JAMES POTTER and ALBUS POTTER. Their mother, GINNY, follows after. A thirty-seven-year-old man, HARRY, has his daughter LILY on his shoulders.

ALBUS

Dad. He keeps saying it.

HARRY

James, give it a rest.

JAMES

I only said he might be in Slytherin. And he might, so… (off his dad’s glare) fine.

ALBUS (looking up at his mum)

You’ll write to me, won’t you?

GINNY

Every day if you want us to.

ALBUS

No. Not every day. James says most people only get letters from home about once a month. I don’t want to…

HARRY

We wrote to your brother three times a week last year.

ALBUS

What? James!

ALBUS looks accusingly at JAMES.

GINNY

Yes. You may not want to believe everything he tells you about Hogwarts. He likes a laugh, your brother.

JAMES (with a grin)

Can we go now please?

ALBUS looks at his dad, and then his mum.

GINNY

All you have to do is walk straight at the wall between platforms nine and ten.

LILY

I’m so excited.

HARRY

Don’t stop and don’t be scared you’ll crash into it, that’s very important. Best to do it at a run if you’re nervous.

ALBUS

I’m ready.

HARRY and LILY put their hands on ALBUS’s trolley – GINNY joins JAMES’s trolley – and together, the family run hard into the barrier.  »

Circonstances de lecture

Parce que je suis une fan inconditionnelle d’HARRY POTTER !!!

Impressions

Inutile de vous dire que je me suis ruée sur « Harry Potter and the Cursed Child » dès sa parution ! Et… j’ai adoré ! On se retrouve dès les toutes premières lignes dans l’univers créé par J.K. Rowling, exactement au même moment que la fin du tome 7 de la saga, avec quasiment les mêmes dialogues. Un pur bonheur! Alors, évidemment, ce n’est pas J.K. Rowling qui a écrit cette pièce de théâtre, mais Jack Thorne, un scénariste et dramaturge anglais. Reste que cette 8ème histoire a été imaginée par J.K. Rowling et on ressent sa patte tout au long de cette lecture.

Je ne veux pas spoiler ceux qui attendent impatiemment la sortie d’Harry Potter et l’Enfant Maudit en français au mois d’octobre. Je dirai donc juste que l’on revoit avec beaucoup de plaisir (et d’émotions) de nombreux personnages des 7 tomes (oui j’avais presque les larmes aux yeux par moment !), et qu’Albus et Scorpius – nos deux nouveaux héros – sont très attachants. Cette pièce de théâtre est pleine d’émotions, à l’image de tous les Harry Potter. En tant que fan, j’ai vraiment adoré me replonger dans le monde magique de J.K.Rowling. Et je n’ai plus qu’une envie : aller à Londres voir la pièce au Palace Theatre !

Une dernière chose : si cette pièce de théâtre pouvait donner envie aux lecteurs de lire d’autres pièces de théâtre, alors ce serait un bel accomplissement.

Un passage parmi d’autres

 Harry, there is never a perfect answer in this messy, emotional world. Perfection is beyond the reach of humankind, beyond the reach of magic. In every shining moment of happiness is that drop of poison: the knowledge that pain will come again. Be honest to those you love, show your pain. To suffer is as human as to breathe.

Jack Thorne, J.K. Rowling, Jack Tiffany – Harry Potter and the Cursed Child – July 2016 (Little Brown)

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Les fiancés de l’hiver – Christelle Dabos

31 dimanche Juil 2016

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français

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Christelle Dabos, Critique de livre, folio, idées de lecture, lecture, Les fiancés de l'hiver, Livre, quoi lire, roman

Christelle Dabos - Les fiancés de l'hiverLes premières phrases

«  On dit souvent des vieilles demeures qu’elles ont une âme. Sur Anima, l’arche où les objets prennent vie, les vieilles demeures ont surtout tendance à développer un épouvantable caractère.

Le bâtiment des Archives familiales, par exemple, était continuellement de mauvaise humeur. Il passait ses journées à craqueler, à grincer, à fuir et à souffler pour exprimer son mécontentement. Il n’aimait pas les courants d’air qui faisaient claquer les portes mal fermées en été. Il n’aimait pas les pluies qui encrassaient sa gouttière en automne. Il n’aimait pas l’humidité qui infiltrait ses murs en hiver. Il n’aimait pas les mauvaises herbes qui revenaient envahir sa cour chaque printemps.

Mais, par-dessus tout, le bâtiment des Archives n’aimait pas les visiteurs qui ne respectaient pas les horaires d’ouverture.

C’est sans doute pourquoi, en ce petit matin de septembre, le bâtiment craquelait, grinçait, fuyait et soufflait encore plus que d’habitude. Il sentait venir quelqu’un alors qu’il était encore beaucoup trop tôt pour consulter les archives. Ce visiteur-là ne se tenait même pas devant la porte d’entrée, sur le perron, en visiteur respectable. Non, il pénétrait dans les lieux comme un voleur, directement par le vestiaire des Archives.

Un nez était en train de pousser au beau milieu d’une armoire à glace.  »

Circonstances de lecture

J’étais attirée depuis longtemps par ce livre. Sa sortie en poche m’a fait sauter le pas.

Impressions

J’aime les livres magiques qui transportent le lecteur dans un univers bien à eux, un univers fantastique qui fasse oublier pour un temps la réalité. Et sur ce point, « Les fiancés de l’hiver » de Christelle Dabos ne m’a pas déçue. L’auteur a réussi à créer son propre monde, un univers a priori enchanteur, mais baigné d’illusions. Elle a aussi réussi à créer des personnages attachants, à commencer par Ophélie, son héroïne introvertie au premier abord mais cachant un caractère bien trempé. Habitant sur Anima, une Arche où les hommes ont un rapport particulier avec les objets, Ophélie possède le don de « lire » les objets et de traverser les miroirs. Mais voilà qu’on la force à se fiancer avec un inconnu, habitant sur une Arche lointaine, au Pôle, un lieu de courtisans hypocrites cherchant tous à se faire apprécier du Seigneur Farouk, un lieu au décor de carton pâte, où tout est illusion. Pourquoi a-t-elle été choisie pour ce mariage ? Pourquoi son fiancé, Thorn (digne héritier du Mr Rochester imaginé par  Charlotte Brontë dans Jane Eyre), est-il si froid et distant ? Ces fiançailles, vous l’aurez compris, vont chambouler complètement la vie d’Ophélie.

J’ai aimé lire « Les fiancés de l’hiver », j’ai aimé le style d’écriture, l’histoire, les personnages et l’univers imaginé par Christelle Dabos. J’attends cependant la sortie poche du tome 2 pour savoir si c’est un coup de cœur ou juste un bon livre (ce qui est déjà pas mal !). Si vous voulez vous évader cet été, mettez donc ce roman fantastique dans votre valise. Évasion garantie.

Un passage parmi d’autres

 – Les Passe-miroir sont rares dans la famille, fille, est-ce que tu sais pourquoi ?

Ophélie souleva les paupières derrière ses lunettes. Elle n’avait jamais abordé la question avec son parrain. Pourtant, tout ce qu’elle savait, elle le tenait de lui.

– Parce que c’est une forme de lecture un peu particulière ? suggéra-t-elle.

Le grand-oncle ébroua ses moustaches et écarquilla ses yeux d’or sous les ailes de ses sourcils.

– Rien à voir ! Lire un objet, ça demande de s’oublier un peu pour laisser la place au passé d’un autre. Passer les miroirs, ça demande de s’affronter soi-même. Il faut des tripes, t’sais, pour se regarder droit dans les mirettes, se voir tel qu’on est, plonger dans son propre reflet. Ceux qui se voilent la face, ceux qui se mentent à eux-mêmes, ceux qui se voient mieux qu’ils sont, il pourront jamais. Alors, crois-moi, ça ne court par les trottoirs !

 

Christelle Dabos – Les fiancés de l’hiver – avril 2016 (folio)

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Love, be loved. Leave, be left – Io Sakisaka

25 lundi Juil 2016

Posted by Aurélie in Mangas

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Io Sakisaka, Kana, Love be loved leave be left, Mangas, quoi lire

Love, be loved. Leave, be left. Circonstances de lecture

Parce que j’ai adoré Blue Spring Ride.

Impressions

Venant de terminer le dernier tome de Blue Spring Ride, je me suis précipitée sur le dernier manga d’Io Sakisaka. On y retrouve les mêmes dessins tout doux et d’emblée je me suis prise d’affection pour ces deux héroïnes aux caractères complètement différents : l’une est une fonceuse, l’autre introvertie. Elles vont devenir amies et s’aider l’une l’autre à surmonter leurs faiblesses. Avec un final surprenant auquel on ne s’attend pas du tout.  J’ai vraiment hâte de lire la suite qui va sûrement aborder des thèmes délicats. Un début qui promet !

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Io Sakisaka – Love, be loved. Leave, be left – Juillet 2016 (kana)

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