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Love In Books

~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

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Archives de Tag: lecture

The book that wouldn’t burn – Mark Lawrence

29 mercredi Mai 2024

Posted by Aurélie in En VO, Fantasy, Romans étrangers

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Bragelonne, conseils de lecture, Critique de livre, Fantasy, Harper Voyager, idées de lecture, Le livre qui refusait de brûler, lecture, Livres, Mark Lawrence, quoi lire, The book that wouldn't burn

Mark Lawrence - The book that wouldn't burnLes premières phrases

«  They named Livira after a weed. You couldn’t grow much in the Dust but that never stopped hungry people trying. They said livira would grow in places where rocks wouldn’t. Which never made sense to Livira becauce rocks don’t grow. Unfortunately, not even goats could eat the stuff and any farmer who watered a crop would find themselves spending most of their time fighting it. Spill a single drop of water in the Dust and, soon enough, strands of livira would come coiling out of the cracked ground for a taste.

Her parents had given her a different name but she hardly remembered it. People called her Livira because, like the weed, you couldn’t keep her down. » 

Circonstances de lecture

Parce que je ne peux pas résister à un livre qui se passe dans une bibliothèque !

Impressions

Comment résister à ce livre quand on aime la fantasy et qu’on est libraire ? De mon côté, j’ai craqué avant même sa sortie en VF (en juillet chez Bragelonne), et j’ai adoré. On y suit Livira, une petite fille élevée dans un campement au milieu du désert jusqu’à ce que son village soit attaqué et qu’elle se retrouve propulsée dans la grande ville de Crath, où a été érigée la plus grande bibliothèque jamais construite. Mais attention, les livres y sont jalousement gardés et les bibliothécaires sont les gardiens de ce savoir, mis à la disposition des habitants au bon vouloir du roi. 

Evar est quant à lui prisonnier d’une bibliothèque gigantesque. Impossible d’en trouver l’issue. Seul un mystérieux Mécanisme permet à ses frères et à sa sœur de s’échapper temporairement de leur prison, en leur permettant de vivre à l’intérieur d’un livre et ainsi d’accroître leurs connaissances. Une étrange assistante et un soldat veillent sur eux, d’aussi loin qu’ils s’en souviennent, sans pour autant les aider à quitter leur prison ni leur donner des clés de compréhension. 

Ce livre a un world-building incroyable. J’ai adoré me perdre dans les allées et les multiples salles de la bibliothèque, essayer de comprendre la nature de l’assistante et du soldat, la raison de l’enfermement d’Evar et de ses frères et sœur, suivre Livira dans sa soif de connaissances et sa découverte des secrets cachés dans les livres. Mark Lawrence y aborde des thèmes faisant tristement écho à l’actualité, notamment la haine que se vouent deux peuples depuis des millénaires. Il y traite également d’une forme de pouvoir s’appuyant sur le choix des lectures autorisées par le roi, créant ainsi une vision biaisée du passé et des connaissances. L’intolérance entre les peuples, l’endoctrinement culturel, la course à l’innovation scientifique (notamment en matière d’armement), le rôle des histoires et de la fiction dans la compréhension du monde et des autres, sont autant de points abordés avec brio par l’auteur. Vous l’aurez compris, ce livre (premier d’une trilogie) est un véritable coup de cœur. Je vais m’empresser de me procurer le tome 2…

Mark Lawrence – The book that wouldn’t burn – Mai 2023 – Harper Voyager (sortie VF en juillet chez Bragelonne)

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Mirror Bay – Catriona Ward

21 mardi Mai 2024

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans étrangers

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Catriona Ward, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livres, Mirror Bay, quoi lire, Thriller, Thriller psychologique

Catriona Ward - Mirror BayLes premières phrases

 » Je me regarde dans le miroir de la salle de bains et je pense à l’amour, parce que j’ai l’intention de vivre une histoire d’amour cet été. Je ne sais pas comment et je ne sais pas avec qui. Dehors, la ville est une pagaille bitumeuse et brûlante. Il doit bien y avoir à New York quelqu’un qui… Ah, mais pourquoi est-ce que j’ai un physique aussi étrange ? Je ne demande même pas qu’on m’aime en retour, je voudrais simplement savoir ce que ça fait. J’esquisse une grimace devant le miroir : je tire sur ma lèvre jusqu’à voir apparaître ma gencive, puis sur mes paupières jusqu’à voir apparaître le rouge de mes yeux. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais adoré le précédent roman de Catriona Ward, La dernière maison avant les bois.

Impressions

Après La dernière maison avant les bois qui m’avait bien retourné le cerveau, j’attendais beaucoup de ce deuxième roman de Catriona Ward. Et je n’ai pas été déçue. Encore une fois, l’autrice a su m’embarquer dans son histoire et proposer un thriller surprenant, comportant plusieurs niveaux de lecture et plusieurs narrateurs.

Tout commence comme une histoire très classique  : Wilder, un ado mal dans sa peau, va découvrir l’amitié et l’amour le temps d’un été au bord de la mer, alors que quelqu’un s’introduit chez des vacanciers pour prendre leurs enfants en photo pendant qu’ils dorment… C’est à travers les mémoires de Wilder que le lecteur découvre son histoire… Mais très vite, on comprend que Catriona Ward tisse une toile bien plus complexe qu’il n’y paraît, pour mieux nous embrouiller, avec en toile de fond le pouvoir des mots, de la lecture et de l’écriture.

Ce thriller est un véritable livre à énigmes, parsemés d’indices, de points de vue multiples, et de fausses pistes. Comment démêler le vrai du faux ? Mais chut, impossible de vous en dire plus sans trop en dévoiler. Il y a un peu de Donna Tartt dans ce livre, un peu de La vérité sur l’affaire Harry Québert aussi, dans le traitement du travail de l’écrivain notamment. J’ai en tout cas passé un très bon moment de lecture. Mission accomplie, donc, pour Catriona Ward, qui m’a encore une fois retourné le cerveau !

Catriona Ward – Mirror Bay – Avril 2024 – Sonatine 

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Ni dieux ni monstres – Cadwell Turnbull

16 jeudi Mai 2024

Posted by Aurélie in Fantastique, Romans étrangers

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Cadwell Turnbull, conseils de lecture, Critique de livre, Fantastique, idées de lecture, L'Atalante, lecture, Livres, ni dieux ni monstres, quoi lire

Couv-NDNM.inddLes premières phrases

«  Tanya me rejoint à Cameron Village, dans notre bar habituel, et nous nous installons en terrasse, sous un grand parasol, alors que la chaleur de Caroline du Nord retombe un peu dans le soleil couchant. Je ne lui ai pas dit pourquoi il fallait absolument qu’on se voie. Nous commandons à boire – moi, une Corona parce que je manque totalement d’originalité ; Tanya, le cidre du jour – et nous nous mettons à discuter boulot, les galères du statut de vacataire. Nous savons elle comme moi que je tourne autour du pot. » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est L’Atalante et qu’il y ait question de la figure du monstre.

Impressions

Une femme apprend que son frère était un lycanthrope en visionnant la vidéo de sa mort. À partir de ce moment, commence la Fracture, cet instant où l’on perçoit l’existence des monstres, ces personnes différentes des autres, qu’elles puissent se transformer en loups, ou qu’elles possèdent des capacités particulières. Le gouvernement tente de camoufler cette nouvelle réalité, des sociétés secrètes émergent, une partie de la population fait l’autruche en tombant dans le déni. Et, en marge, les monstres se cachent, manifestent, se regroupent, ou se font assassiner. 

Ce livre est un puzzle dans lequel il faut accepter de se perdre. Cadwell Turnbull multiplie les narrateurs, les époques, les points de vue. À travers la figure du monstre, il entend évidemment donner de la voix aux marginalisés, aux minorités, aux vulnérables, aux racisés, à la communauté queer et trans, à tout ce qui fait la richesse de l’humanité : nos différences. « Ni dieux ni monstres » est une véritable ode à la différence, à l’affirmation de soi, à la compréhension de l’autre, à la révolte, et à l’élaboration de nouveaux modes de vie. Laissez-vous porter par ce roman-mosaïque, premier tome d’une trilogie. Le second tome devrait sortir cet automne et j’ai déjà hâte de l’avoir entre les mains !

Cadwell Turnbull – Ni dieux ni monstres – Avril 2024 – L’Atalante

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La Cagnotte – Janice Hallett

12 dimanche Mai 2024

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans étrangers

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énigmes, conseils de lecture, Critique de livre, Denoël, idées de lecture, Janice Hallett, La Cagnotte, lecture, Livres, Polar, quoi lire, Sueurs froides, Thriller

Janice Hallett - La CagnotteLes premières phrases

«  Bonjour à vous deux,

Comme nous en avons discuté, mieux vaut que vous ignoriez tout avant de lire ce qui suit. Merci de garder à l’esprit les points suivants :

  1. Seul un nombre limité d’e-mails, de SMS et de messages ont été retrouvés, la correspondance n’est donc pas complète.
  2. Elle est, cependant, grosso modo dans l’ordre chronologique.
  3. J’y ai ajouté diverses pièces supplémentaires, par exemple des coupures de journaux, des traces d’activité sur les réseaux sociaux et d’autres éléments permettant de vous fournir du contexte.
  4. Si jamais je découvre quoi que ce soit d’autre qui puisse avoir un intérêt, je vous le transmettrai.

Dites-moi ce que vous en pensez.

Roderick Tanner, avocat de la Couronne. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé le précédent roman de Janice Hallett, Le code Twyford.

Impressions

Si vous aimez les livres à énigmes et les romans épistolaires, lisez donc La Cagnotte ! Tout comme les deux étudiants qui reçoivent un dossier juridique composé essentiellement d’échanges de mails et de SMS, le lecteur est immergé dans une correspondance entre divers habitants d’une petite communauté amatrice de théâtre amateur. L’expérience est vraiment géniale, même si le début s’avère un peu ardu (vous ne savez pas qui est mort, vous êtes propulsé dans la lecture de ces mails sans savoir qui est qui). À vous de vous creuser les méninges pour démêler le vrai du faux, partir à la chasse aux incohérences et, au final, résoudre l’enquête.

J’ai adoré cette expérience de lecture. Même si le choix de l’échange de mails me parait un peu bizarre (je me serais plutôt attendue à un échange de SMS et de messages sur WhatsApp par exemple), le choix narratif permet de s’immiscer véritablement dans la tête des différents protagonistes et de partager leurs points de vue. Avec La Cagnotte et son précédent roman Le Code Twyford, Janice Hallett prouve qu’elle maîtrise parfaitement les thrillers à énigmes.

Janice Hallett – La Cagnotte – Mars 2024 – Denoël Sueurs froides

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Yellowface – Rebecca F. Kuang

10 vendredi Mai 2024

Posted by Aurélie in En VO, Policiers / Thrillers, Romans étrangers

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édition, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livres, quoi lire, R.F. Kuang, Rebecca F. Kuang, Thriller, Thriller psychologique, Yellowface

Rebecca F.Kuang - YellowfaceLes premières phrases

«  The night I watch Athena Liu die, we’re celebrating her TV deal with Netflix.

Off the bat, for this story to make sense, you should know two things about Athena:

First, she has everything; a multibook deal straight out of college at a major publishing house, an MFA from the one writing workshop everyone’s heard of, a résumé of prestigious artist residencies, and a history of awards nominations longer than my grocery list. At twenty-seven, she’s published three novels, each one a successively bigger hit. For Athena, the Netflix deal was not a life-changing event, just another feather in her cap, one of the side perks of the road to literary stardom she’s been hurtling down since graduation.

Second, perhaps as a consequence of the first, she has almost no friends. » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est R.F. Kuang, autrice de Babel et La guerre du pavot.

Impressions

Rebecca F. Kuang sort de son genre de prédilection (la fantasy) pour nous livrer un thriller psychologique sur le monde de l’édition américaine. Et c’est encore une fois une réussite ! C’est drôle, caustique, passionnant, et terriblement stressant. Difficile de penser à autre chose qu’à ce livre et à la spirale dans laquelle elle entraîne son héroïne, June Hayward, une jeune autrice dont l’unique roman publié a connu un flop. June est un personnage complexe, à la fois détestable et touchant, pour qui la lecture et l’écriture constituent son seul moyen de se sentir vivante. Lors d’une soirée bien arrosée en compagnie de son ancienne camarade de promotion, l’autrice à succès Athena Liu, elle assiste à sa mort accidentelle… et ne peut s’empêcher d’empocher le manuscrit sur lequel travaillait Athena et de le faire sien. Commence alors une spirale infernale.

Avec Yellowface, Rebecca F. Kuang livre un regard acéré sur le monde de l’édition (passionnant aussi bien pour les néophytes en la matière que pour les personnes qui connaissent déjà ce milieu), la fabrication marketing des auteurs à succès, l’utilisation opportuniste de leurs origines,  la suprématie blanche, l’appropriation culturelle, les sensitivity readers, l’hypocrisie d’un milieu gouverné par l’argent, et l’emprise des réseaux sociaux sur nos vies. Un thriller réussi de bout en bout.

Rebecca F. Kuang – Yellowface – Mai 2023 – The Borough Press  – sorti en VF le 02 mai 2024 dans la collection Ellipsis (De Saxus)

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Vallée du silicium – Alain Damasio

17 mercredi Avr 2024

Posted by Aurélie in Essais, Romans français, SF

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Alain Damasio, Albertine, conseils de lecture, Critique de livre, essai, idées de lecture, lecture, Livres, quoi lire, Seuil, SF, Silicon Valley, Vallée du silicium

Alain Damasio - Vallée du siliciumLes premières phrases

«  Nous sommes un dimanche d’avril et puisqu’il n’y a rien à visiter dans la Silicon Valley le jour du Seigneur, il va bien falloir aller à l’église… Oui, mais laquelle ? Et pour célébrer quelle religion, j’entends : quelle marque ?

J’écris ce texte sur un MacBook Air en aluminium clair si bien que j’ai la réponse : je  vais aller communier dans la Cathédrale d’Apple, son siège social, the Ring, qui est un immense cercle de mille six cents mètres de circonférence posé en vaisseau spatial sur la lune de Cupertino.

Chiche ? Hum… Il se trouve que c’est impossible pour les aliens de ma maigre extraction d’entrer dans le temple, alors je me rabats sur la chapelle : l’Apple Park Visitor Center avec son célèbre Apple Store mondialement connu.

Ce pourrait être un pèlerinage. » 

Circonstances de lecture

Parce que c’est Alain Damasio.

Impressions

Je lis très peu d’essais. Mais, étant une grande fan d’Alain Damasio (La Horde du Contrevent, Les Furtifs…), je n’ai pas résister longtemps (deux jours après parution ?) à l’appel de La Vallée du silicium, premier essai de l’auteur publié dans la collection Albertine du Seuil. Ici, Alain Damasio livre plusieurs chroniques portant sur un voyage qu’il a effectué dans la Silicon Valley en 2022. L’occasion pour lui de se frotter à la réalité de la Silicon Valley, au fossé phénoménal existant entre le siège social d’Apple et le quartier plus que défavorisé de Tenderloin, ou encore aux avancées technologiques dingues présageant de notre avenir à tous. À travers des rencontres avec un anthropologue, un expert en innovation, un programmeur ou encore une historienne, Alain Damasio s’ouvre à d’autres points de vue, tout en portant son regard (critique mais pas que) sur ce que les technologies font de nous. Asservissement au téléphone portable et aux réseaux sociaux, Intelligence artificielle, réalité augmentée, anneau connecté, voiture autonome, transhumanisme, rapport à notre corps, rapport aux autres… les sujets abordés sont passionnants tant ils forment notre quotidien et notre futur. Loin de ne dresser qu’un constat amer de l’existant, Alain Damasio propose des pistes pour retisser du lien, imaginer ensemble un avenir plus humain, envisager une relation plus saine avec les techs, basée notamment sur l’éducation, le vivre ensemble et l’empathie.

L’ouvrage se termine par une nouvelle, « Lavée du silicium », rebondissant sur les thèmes abordés tout au long de l’essai. Et j’ai adoré. C’est intelligent, prenant, stressant, glaçant, beau, et émouvant. J’en redemande ! Je n’ai qu’une hâte, qu’Alain Damasio sorte un nouveau roman.

Alain Damasio – Vallée du silicium – Avril 2024 – Albertine / Seuil

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Cathédrale – Hermine Lefebvre

15 lundi Avr 2024

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français

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Cathédrale, conseils de lecture, Critique de livre, Fantasy, Hermine Lefebvre, idées de lecture, lecture, Leha, Livres, Majik, quoi lire

Hermine Lefebvre - CathédraleLes premières phrases

«  Il neigeait sur Samara cette année-là. Loin des rares flocons que la capitale des Neuf-Duchés recevait d’ordinaire et que les enfants poursuivaient en riant, une épaisse chape blanche s’amoncelait sur les pavés. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir ce premier roman depuis sa sortie en grand format.

Impressions

Les éditions Léha viennent de lancer leur nouvelle collection poche, baptisée Majik. L’occasion parfaite pour découvrir ce roman d’Hermine Lefebvre qui me faisait de l’œil depuis sa sortie en grand format. L’autrice m’a embarquée dès les premières pages dans le royaume des Neuf-Duchés, en proie à des querelles intestines. Et Cathédrale, son université réservée à l’élite, pourrait bien en faire les frais… Car cette école un peu spéciale cacherait en son sein un artefact magique dont beaucoup aimerait s’emparer. C’est dans ce lieu étrange qu’est admis Frédéric, un fils d’ouvrier, grâce à son don d’étinceleur. Il doit faire face au mépris des étudiants de la haute société, à commencer par celui de son « parrain » Lionel, et à l’atmosphère mystérieuse et oppressante que dégage l’école. J’ai particulièrement aimé l’influence de Cathédrale sur les étudiants, qui fait tout le sel de ce roman, ainsi que la complexité du personnage de Lionel. Une très bonne lecture, donc, dans laquelle j’aurais aimé rester encore un peu plus longtemps pour pouvoir explorer tous les secrets de Cathédrale.

Hermine Lefebvre – Cathédrale – Mars 2024 – Magik (Léha en grand format)

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Empire of the Damned – Jay Kristoff

02 mardi Avr 2024

Posted by Aurélie in En VO, Fantastique, Fantasy, Romans étrangers

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conseils de lecture, Critique de livre, De Saxus, Empire of the Damned, Empire of the Vampire, Fantasy, Harper Voyager, idées de lecture, Jay Kristoff, L'Empire du Vampire, L'Empire des damnés, lecture, Livres, quoi lire

Jay Kristoff - Empire of the DamnedLes premières phrases

«  The dead boy opened his eyes.

All was still and silent, he among it, and most of all. A statue he was, his only movement in the yawning of his pupils, the soft parting of his bloodless lips. There was no quickening of breath as waking claimed him, no deeping drumbeat beneath his porcelain skin. He lay there in darkness, angelic and bare, staring at the timeworn velvet canopy above and wondering what had woke him. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais adoré Empire of the Vampire.

Impressions

J’avais adoré le tome 1, Empire of the Vampire. J’ai tout autant aimé ce tome 2. Jay Kristoff a su revisiter avec brio le mythe du vampire et créer un anti-héros particulièrement attachant, adepte des jurons, des mauvais choix, de la gueule de bois, mais toujours fidèle en amitiés. Si le précédent tome était sanglant, j’ai l’impression que celui-ci l’est encore plus ! Mais après tout, quoi de plus « normal » dans un monde sous la coupe de familles de vampires en pleine guerre de territoires, pour qui les humains ne sont que du bétail ? L’hémoglobine coule à flots, les langues se délient, les coups pleuvent. Quand on pense que nos protagonistes vont enfin voir le bout du tunnel, forcément Jay Kristoff les pousse un peu plus au fond du trou. C’est machiavélique, gore, ça retourne un peu le bide et… on en redemande ! Impossible d’en dire plus… à part qu’il faut lire cette trilogie ! Hâte de retourner auprès de Gabriel !

Jay Kristoff – Empire of the Damned (L’Empire des Damnés) – Février 2024 – Harper Voyager (De Saxus pour la VF)

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Superméchant débutant – John Scalzi

23 samedi Mar 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, John Scalzi, L'Atalante, lecture, Livres, quoi lire, science fiction, SF, Superméchant débutant

SCALZI_SUPERMECHANT_dos23.inddLes premières phrases

 » J’ai appris la mort de mon oncle Jake d’une manière très inattendue, c’est-à-dire par la matinale de CNBC.

J’allumais la télévision sur cette chaîne par habitude. Quand j’étais journaliste économique au Chicago Tribune, j’alternais entre CNBC, Bloomberg et Fox Business pendant que ma femme, Jeanine, et moi nous préparions le matin. J’en éprouvais moins le besoin depuis quelque temps : pour les professeurs remplaçants, il est rarement vital de se tenir au courant de l’état des marchés en Asie afin d’assurer la garderie d’une classe de cinquième en cours de littérature anglaise. Néanmoins, les habitudes ont la vie dure, il faut croire.

C’est ainsi, alors que je tartinais mon pain grillé de beurre de cacahuète, que j’ai entendu le nom de Jake Baldwin jaillir du haut-parleur de l’iPad allumé sur l’îlot central de la cuisine. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais bien envie de rigoler un peu.

Impressions

Je n’avais encore jamais lu de livre de John Scalzi (oui, je sais, c’est mal…). Me voilà donc à ouvrir son dernier roman Superméchant débutant, juste après avoir versé ma petite larme à la lecture des dernières pages de La brume l’emportera de Stéphane Arnier, et avoir frémi d’horreur dans les mains de Claire North et de son terrible Sweet Harmony. Autant vous dire que John Scalzi a parfaitement répondu à mes attentes : passer quelques heures dans la légèreté d’un bon divertissement capable aussi bien de faire rire que de proposer une réflexion critique sur le monde de l’entreprise et le capitalisme. J’ai accroché d’emblée avec Charlie, cet ancien journaliste devenu prof remplaçant afin de payer ses factures, et ayant comme doux rêve de devenir le propriétaire de son pub préféré. Alors, quand son oncle meurt lui léguant son empire, Charlie se sent l’âme ragaillardie jusqu’à ce qu’il découvre le business en question… Commence alors une aventure surréaliste : prenez une base volcanique ultra-secrète, des méchants superméchants, des chats un peu spéciaux et des dauphins augmentés syndiqués et grévistes et vous obtiendrez une histoire totalement délirante, un très bon pastiche de James Bond. Mention spéciale pour les dialogues, les chats et les dauphins !

John Scalzi – Superméchant débutant – Mars 2024 – L’Atalante

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Sweet Harmony – Claire North

18 lundi Mar 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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Claire North, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Le bélial, lecture, Livres, quoi lire, science fiction, SF, Sweet Harmony, Une Heure Lumière

Claire North - Sweet HarmonyLes premières phrases

 » Le bouton sur son menton fut le premier signe que ses dettes échappaient à tout contrôle.

« Bouton » était gentil. « Bouton » était le mot qu’employa le pharmacien quand Harmony lui demanda, derrière ses lunettes noires et dans un chuchotement, une crème quelconque, de quoi effacer toute trace de cette chose aussi magiquement qu’elle était apparue.. » 

Circonstances de lecture

Parce que Claire North…

Impressions

Un bouton, c’est rien du tout, me direz-vous ? Harmony n’est pas de cet avis… Cette jeune femme à la plastique parfaite ne comprend pas ce qu’il lui arrive lorsqu’elle se réveille un matin, avec un gros bouton sur le menton. Car voyez-vous, elle paie pour que son apparence réponde à tous ses critères. Les nanos présents dans son corps font leur travail pour éviter tout désagrément : une peau parfaite, un corps musclé juste ce qu’il faut, une chevelure de rêve, un réveil sans cerne… Harmony a souscrit une belle liste d’extensions auprès de son fournisseur de santé, grâce à l’appli présente sur son portable. Reste que la jolie agente immobilière a du retard sur le paiement de ses factures… Et petit à petit, jusqu’à ce que ses dettes soient réglées, chaque extension sera désactivée, l’une après l’autre.

Cette lecture est captivante, captivante et malsaine. On se prend à attendre la prochaine étape dans le déclin physique d’Harmony, et on se doute que cela va aller de mal en pis… Pas de doute, Claire North appuie là où ça fait mal : car on vit déjà plus ou moins ces travers de notre société basée sur la surconsommation, la réussite sociale et l’apparence. Quant à notre système de santé, il tend à ressembler de plus en plus au modèle américain (si tu as du fric, tu es soigné). Une lecture atrocement addictive, horrible dans sa description des relations humaines et de notre rapport au corps.

Claire North – Sweet Harmony – Janvier 2024 – Une Heure Lumière

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