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Archives de Tag: quoi lire

Judge – Yoshiki Tonogai

03 samedi Oct 2015

Posted by Aurélie in Mangas

≈ 1 Commentaire

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Judge, Ki-oon, Mangas, quoi lire, Thriller, Yoshiki Tonogai

Yoshiki Tonogai - JudgeCirconstances de lecture

Mon deuxième manga, après la lecture d’Orange d’Ishigo Takano. Encore un conseil de ma libraire.

Impressions

Voici un manga qui se dévore. Judge de Yoshiki Tonogai nous enferme dans une vieille salle de tribunal décrépite avec des adolescents ayant tous quelque chose à cacher. Ils se réveillent avec un masque d’animal sur la tête… et très vite le but de leur emprisonnement leur est annoncé : ils devront toutes les douze heures désigner qui mourra parmi eux.

Pour ma deuxième lecture de manga, j’ai été au départ déstabilisée par le manque d’émotions des personnages, dont le visage est pendant les premières pages caché sous des masques d’animaux. Heureusement, ils peuvent assez vite les retirer, et les personnages commencent alors à prendre de l’épaisseur.

J’ai aimé le suspens implacable qui dure tout au long des six tomes de ce manga. J’ai été cependant un peu déçue par la fin… ce qui ne m’a pas empêchée de le relire une seconde fois ! Preuve que je suis définitivement conquise par l’univers des mangas !!

Un passage parmi d’autres

 Il était une fois des animaux qui avaient commis chacun un des sept péchés capitaux… Pour les punir de leurs mauvaises actions, « X » leur dit en souriant… « Si vous ne voulez pas mourir, désignez celui que vous jugez plus coupable que vous ! » Et le moment venu, l’animal qui reçut le plus de votes fut exécuté. Allaient-ils périr pour expier leurs crimes… Ou tuer leurs prochains pour survivre ? C’est l’histoire d’un jeu où, quand vient l’heure du jugement… la majorité décide qui condamner à mort…

Yoshiki Tonogai –  Judge – 2011 (Ki-oon)

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D’après une histoire vraie – Delphine de Vigan

29 mardi Sep 2015

Posted by Aurélie in Romans français

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Critique de livre, D'après une histoire vraie, Delphine de Vigan, idées de lecture, JC Lattès, lecture, Livre, quoi lire, rentrée littéraire, roman

Delphine de Vigan - D'après une histoire vraieLes premières phrases

«  Quelques mois après la parution de mon dernier roman, j’ai cessé d’écrire. Pendant presque trois années, je n’ai pas écrit une ligne. Les expressions figées doivent parfois s’entendre au pied de la lettre : je n’ai pas écrit une lettre administrative, pas un carton de remerciement, pas une carte postale de vacances, pas une liste de courses. Rien qui demande un quelconque effort de rédaction, qui obéisse à quelque préoccupation de forme. Pas une ligne, pas un mot. La vue d’un bloc, d’un carnet, d’une fiche bristol me donnait mal au cœur.

Peu à peu, le geste lui-même est devenu occasionnel, hésitant, ne s’exécutait plus sans appréhension. Le simple fait de tenir un stylo m’est apparu de plus en plus difficile.

Plus tard, j’ai été prise de panique dès que j’ouvrais un document Word.

Je cherchais la bonne position, l’orientation optimale de l’écran, j’étirais mes jambes sous la table. Et puis je restais là, immobile, des heures durant, les yeux rivés sur l’écran.

Plus tard encore, mes mains se sont mises à trembler dès que je les approchais du clavier.

J’ai refusé sans distinction toutes les propositions qui m’ont été adressées : articles, nouvelles de l’été, préfaces et autres participations à des ouvrages collectifs. Le simple mot écrire dans une lettre ou un message suffisait à me nouer l’estomac.

Écrire, je ne pouvais plus.

Écrire, c’était non. »

Circonstances de lecture

Depuis No et Moi, je suis une lectrice inconditionnelle de Delphine de Vigan. J’ai donc acheté ce roman sans même savoir de quoi il parlait.

Impressions

Après l’énorme succès de son précédent roman Rien ne s’oppose à la nuit où Delphine de Vigan nous parlait de sa mère, voilà que l’écrivain se retrouve avec le syndrome de la page blanche. Pire, même, elle ne peut plus tenir un stylo ni écrire une liste de courses, encore moins dédicacer un livre à ses lecteurs assidus ! C’est dans cet état que Delphine rencontre L., une femme dont on ne connaîtra jamais le prénom ni le nom de famille. L. s’immisce dans la vie de Delphine, devient son amie, lui donne des conseils d’écriture, L. la prend sous son emprise, pour le meilleur… comme pour le pire. Mais qui est L.? Delphine de Vigan l’a-t-elle vraiment rencontrée – dans la vraie vie – ou est-ce une pure invention de son imagination ? Bref, D’après une histoire vraie est-il un livre de fiction ou raconte-t-il la réalité ? Et puis, un livre doit-il rester au plus près du réel, retranscrire la vérité, la vraie vie, ou au contraire raconter des histoires, transformer le réel, fuir la réalité ?

Tout au long du roman, on se pose cette question : les événements racontés sont-ils vraiment arrivés à Delphine de Vigan ? En distillant plein de détails véridiques sur sa vie personnelle (elle se met en scène, parle de son compagnon, François B., de ses enfants…), Delphine de Vigan bluffe le lecteur et le maintient ainsi dans le doute pour mieux l’embarquer dans son histoire (dans sa vie ?). J’ai particulièrement adoré la dernière partie du livre, dans la veine de « Misery » de Stephen King ! D’après une histoire vraie devient alors un véritable page turner. A lire !

Un passage parmi d’autres

 Un matin, alors que je m’apprêtais à quitter mon appartement, j’ai entendu la voix de Gilles Deleuze à la radio. Je reproduis ici les phrases que j’ai notées de mémoire, quelques secondes après la diffusion de cette courte archive sonore :

« Si tu ne saisis pas le petit grain de la folie chez quelqu’un, tu ne peux pas l’aimer. Si tu ne saisis pas son point de démence, tu passes à côté. Le point de démence de quelqu’un, c’est la source de son charme. »

J’ai aussitôt pensé à L.

J’ai pensé que L. avait perçu mon point de démence, et réciproquement.

Peut-être était-ce d’ailleurs cela, une rencontre, qu’elle soit amoureuse ou amicale, deux démences qui se reconnaissent et se captivent.

Delphine de Vigan – D’après une histoire vraie – 2015 (JC Lattès)

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Orange – Ishigo Takano

12 samedi Sep 2015

Posted by Aurélie in Mangas

≈ 6 Commentaires

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conseils de lecture, Critique de livre, Ichigo Takano, idées de lecture, Mangas, Orange, quoi lire, roman, shôjo

Ichigo Takano - OrangeLes premières phrases

«  Le jour de mes seize ans… J’ai reçu une lettre. J’ignore comment elle m’est parvenue… Ni pour quelle raison. Mais l’expéditeur n’était autre que… »

Circonstances de lecture

J’ai voulu m’essayer aux mangas, juste pour voir ! « Orange » m’a été conseillé par ma libraire.

Impressions

Je n’avais jamais lu le moindre manga jusque-là. Alors, j’ai voulu essayer. Et ma libraire m’a conseillé « Orange » d’Ichigo Takano. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre… Eh bien, ça a été une claque ! Parce que si certains passages sont un peu « cucul la praline », la majorité de ce shôjo est très beau, à la fois drôle et émouvant. Très émouvant même. « Orange » fait sourire, rire, réfléchir (beaucoup).

L’histoire de départ : Naho, une ado de 16 ans, reçoit le jour de la rentrée des classes une lettre écrite par… elle-même, dix ans plus tard. Son « moi » du futur lui explique qu’elle a beaucoup de regrets et que, pour y remédier et ne pas commettre les mêmes erreurs, elle doit suivre ses conseils. Bien sûr, au début, elle n’y croit pas, mais lorsque les événements racontés dans la lettre se concrétisent dans la réalité, elle commence à y croire… D’autant que la lettre la presse d’agir pour sauver un de ses amis.

Alors, oui, on a droit à l’histoire d’amour entre ados, mais « Orange » est avant tout une belle leçon de vie. Ichigo Takano nous invite à réfléchir sur les regrets, les remords, l’amitié, la mort, le mal-être, ces actions que l’on aurait aimé accomplir et que l’on n’a pas osé entreprendre, ces mots qui n’ont pas réussi à sortir de notre bouche, tous ces petits riens qui, au final, influent fortement sur notre futur et sur notre bonheur… et ceux de nos proches.

Bref, vous l’aurez compris, « Orange » a été une véritable révélation pour moi ! Un coup de cœur (et un coup au cœur). Vivement la sortie du 5ème tome ! Parce que j’ai déjà dévoré les 4 premiers ! Me voilà prête à explorer l’univers des mangas… De quoi agrandir encore un peu plus ma bibliothèque !!

Un passage parmi d’autres

 Avoir des regrets. C’est une faiblesse et une lâcheté que l’on ressent envers soi-même à propos du passé. C’est tout ce qu’on n’a pas fait, alors qu’on aurait pu. C’est ça, avoir des regrets.

Ichigo Takano –  Orange – 2014 (Akata)

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A Game of Thrones – George R.R. Martin

13 jeudi Août 2015

Posted by Aurélie in En VO, Fantasy, Romans étrangers

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A Game of Thrones, A song of ice and fire, Critique de livre, George R.R. Martin, Harper Voyager, idées de lecture, lecture, Livre, quoi lire, roman

George R.R. Martin - A Game of ThronesLes premières phrases

«  We should start back, » Gared urged as the woods began to grow dark around them. « The wildlings are dead. »

« Do the dead frighten you? » Ser Waymar Royce asked with just the hint of a smile.

Gared did not rise to the bait. He was an old man, past fifty, and he had seen the lordlings come and go. « Dead is dead, » he said. « We have no business with the dead. »

« Are they dead? » Royce asked softly. « What proof have we? »

« Will saw them, » Gared said. « If he says they are dead, that’s proof enough for me. »

Will had known they would drag him into the quarrel sooner or later. He wished it had been later rather than sooner. « My mother told me that dead men sing no songs, » he put in.

« My wet nurse said the same thing, Will, » Royce replied. « Never believe anything that you hear at a woman’s tit. There are things to be learned even from the dead. » His voice echoed, too loud in the twilit forest.

« We have a long ride before us, » Gared pointed out. « Eight days, maybe nine. And night is falling. »

Ser Waymar Royce glanced a the sky with disinterest. « It does that every day about this time. Are you unmanned by the dark, Gared? »

Will could see the tightness around Gared’s mouth, the barely suppressed anger in his eyes under the thick black hood of his cloak. Gared had spent forty years in the Night’s Watch, man and boy, and he was not accustomed to being made light of. Yet it was more than that. Under the wounded pride, Will could sense something else in the older man. You could taste it; a nervous tension that came perilously close to fear. »

Circonstances de lecture

Après avoir vu les 5 saisons de la série TV, je ne pouvais que me plonger dans les romans de George R.R. Martin !

Impressions

J’avais eu du mal à rentrer dans la série TV. J’ai adoré d’emblée le premier tome de la saga de George R.R. Martin. Parce que chaque chapitre donne le point de vue d’un des (très) nombreux personnages de l’histoire, on comprend mieux les actions et choix de chacun. Et on se prend davantage d’affection pour certains d’entre eux. Certes, rien que le 1er tome est énorme (près de 800 pages en version originale), mais croyez-moi, cela vaut le coup !

Si vous êtes fan de la série, jetez-vous sur les livres ! Le lien entre les différents protagonistes de Game of Thrones s’éclaire, l’histoire des différentes familles également. Si vous n’avez pas vu la série TV mais que vous êtes fan de fantasy et de jeux de pouvoir, cette saga saura également vous combler.

Un passage parmi d’autres

 Fourteen, and you’re taller than I will ever be. My legs are short and twisted, and I walk with difficulty. I require a special saddle to keep me from falling off my horse. A saddle of my own design, you may be interested to know. It was either that or ride a pony. My arms are strong enough, but again, too short. I will never make a swordsman. Had I been born a peasant, they might have left me out to die, or sold me to some slaver’s grotesquerie. Alas, I was born a Lannister of Castlery Rock, and the grotesqueries are all the poorer. Things are expected of me. My father was the Hand of the King for twenty years. My brother later killed that very same king, as it turns out, but life is full of these little ironies. My sister married the new king and my repulsive nephew will be king after him. I must do my part for the honor of my House, wouldn’t you agree? Yet how? Well, my legs may be too small for my body, but my head is too large, although I prefer to think it is just large enough for my mind. I have a realistic grasp of my own strengths and weaknesses. My mind is my weapon. My brother has his sword, King Robert has his warhammer, and I have my mind… and a mind needs books as a sword needs a whetstone, if it is to keep its edge. » Tyrion tapped the leather cover of the book. « That’s why I read so much, Jon Snow. »

George R.R. Martin – A Game of Thrones – 1996 (Harper Voyager)

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Le cœur entre les pages – Shelly King

09 jeudi Juil 2015

Posted by Aurélie in Romans étrangers

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Le coeur entre les pages, Préludes, quoi lire, roman, Shelly King

Shelly King - Le coeur entre les pagesLes premières phrases

«  Les livres ne changent pas la vie, du moins pas comme on le pense. Lire Le Fil du rasoir en première classe dans un avion qui vous emmène vers un centre de méditation, ou Un thé au Sahara en allant, après un divorce, voir ce qui reste des neiges du Kilimandjaro, ne vous rend pas plus éclairé que tournoyer dans les tasses géantes à Disneyland. Je le regrette, mais c’est la vérité. Et les livres d’occasion qu’on trouve ici au Dragonfly ne sont pas imprégnés de davantage de sagesse que ceux flambant neufs vendus chez Apollo Books & Music. Les nôtres sont juste moins chers et plus abîmés. Pourtant les clients continuent à venir. A me réclamer des élixirs de papier et de mots pour se consoler de leurs déceptions et ranimer leurs passions étouffées. Ils viennent parce qu’ils sont persuadés qu’un livre a transformé ma vie. Pas un seul d’entre eux ne comprend. Ce n’est pas le livre qui l’a transformée. »

Circonstances de lecture

Attirée par la couverture (pleine de livres !).

Impressions

Voilà un livre sur l’amour des livres, des vieilles librairies et des libraires. Un livre qui fait du bien, dans la même veine que La bibliothèque des cœurs cabossés de Karatina Bivald, mais en mieux.

Quand Maggie se retrouve au chômage, elle se met à passer son temps dans une librairie de livres d’occasion, puis intègre un club de lecture. Plongée dans un vieil exemplaire de L’Amant de Lady Chatterley, elle y découvre dans ses pages une correspondance amoureuse entre deux inconnus… Le cœur entre les pages de Shelly King est un livre à la fois joyeux et émouvant. Pour tous les amoureux des livres.

Un passage parmi d’autres

 Alors que le jour avance et que la lumière persiste, le Dragonfly est envahi par ceux qui flânent délibérément à la recherche de ce dont, sans le savoir encore, ils ont besoin. Ceux et celles qui viennent au Dragonfly ne possèdent pas seulement les livres ; ils en ont besoin et en meurent d’envie, il leur est impossible de respirer sans eux. Ils viennent parce qu’ils sont amoureux de la librairie elle-même, avec toutes ses marchandises passées par d’autres mains et leurs histoires indicibles. Ils viennent parce qu’ils aiment s’interroger sur les personnes qui ont possédé tous ces livres avant eux. Ils viennent parce que ceux dont ils croisent le chemin sont comme les livres qu’ils trouvent, un peu abîmés sur les bords, attendant que la bonne personne les ouvre et les emporte.

Shelly King –  Le cœur entre les pages – 2014 (Préludes)

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The Leftovers – Tom Perrotta

05 dimanche Juil 2015

Posted by Aurélie in En VO, Romans étrangers

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Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livre, quoi lire, roman, The Leftovers, Tom Perrotta

Tom Perrotta - The LeftoversLes premières phrases

«  Laurie Garvey hadn’t been raised to believe in the Rapture. She hadn’t been raised to believe in much of anything, except the foolishness of belief itself.

We’re agnostics, she used to tell her kids, back when they were little and needed a way to define themselves to their Catholic and Jewish and Unitarian friends. We don’t know if there’s a God, and nobody else does, either. They might say they do, but they really don’t.

The first time she’d heard about the Rapture, she was a freshman in college, taking a class called Intro to World Religions. The phenomenon the professor described seemed like a joke to her, hordes of Christians floating out of their clothes, rising up through the roofs of their houses and cars to meet Jesus in the sky, everyone else standing around with their mouths hanging open, wondering where all the good people had gone. »

Circonstances de lecture

Après avoir vu la saison 1 de la série TV inspirée du livre de Tom Perrotta, j’avais très envie d’en apprendre un peu plus sur cette histoire énigmatique.

Impressions

Tout commence lorsque 2 % de la population mondiale disparaît du jour au lendemain. Le temps de tourner la tête et ils se sont évanouis, purement et simplement, sans laisser la moindre trace. Comment réagir à un événement aussi inconcevable ? Comment redonner un sens à sa vie ? Les habitants de Mapleton essaient de reprendre le cours de leur vie, malgré tout. Mais tous ne veulent pas oublier… A l’instar d’une secte inquiétante, dont les membres doivent s’habiller uniquement de blanc, ne plus parler, fumer sans arrêt, tout en suivant certains habitants de Mapleton.

J’ai aimé ce livre, dont la série est plutôt fidèle. L’ambiance est certes assez glauque, mais le thème vraiment intéressant. En revanche, j’espère vivement que Tom Perrotta a prévu une suite. Car, malheureusement, les questions que je me posais après avoir regardé la série TV sont majoritairement restées sans réponse. Dommage… Alors, à quand un tome deux ?

Un passage parmi d’autres

 You started seing them around town the following autumn, people in white clothing, traveling in same-sex pairs, always smoking. Laurie recognized a few of them – Barbara Santangelo, whose son was in her daughter’s class; Marty Powers, who used to play softball with her husband, and whose wife had been taken in the Rapture, or whatever it was. Mostly they ignored you, but sometimes they followed you around as it they were private detectives hired to keep track of your movements. If you said hello, they just gave you a blank look, but if you asked a more substantive question, they handed over a business card printed on one side with the following message:

WE ARE MEMBERS OF THE GUILTY REMNANT. WE HAVE TAKEN A VOW OF SILENCE. WE STAND BEFORE YOU AS LIVING REMINDERS OF GOD’S AWESOME POWER. HIS JUDGEMENT IS UPON US.

Tom Perrotta – The Leftovers – 2011 (Fourth Estate)

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