Crescent City – Sarah J.Maas

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Sarah J.Maas - Crescent CityLes premières phrases

«  Il y avait un loup devant l’entrée de la galerie.

On devait donc être jeudi, ce qui signifiait que Bryce était vraiment épuisée si elle comptait sur les allées et venues de Danika pour savoir quel jour on était.

La lourde porte métallique des Antiquités Griffin vibra sous l’impact du poing lupin – un poing qui se terminait, Bryce le savait, par des ongles violet métallisé ayant grand besoin d’une manucure. Une voix féminine se mit à aboyer un instant plus tard, à moitié étouffée par l’acier : « Allez, B, dépêche-toi de m’ouvrir. Il fait une chaleur d’Anfer ici ! »  »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir l’univers de Sarah J. Maas.

Impressions

« Crescent City » redonne ses lettres de noblesse à la bit-lit. Si vous aimez la fantasy urbaine, les êtres surnaturels, les enquêtes fantastiques (sans prise de tête) et les histoires d’amour, foncez ! Le rythme va crescendo jusqu’à un final époustouflant. Avec en prime un beau message sur le métissage et la tolérance. Seul bémol : le style d’écriture, trop familier à mon goût. J’attends cependant la suite avec impatience !

A noter : la version reliée est superbe…

Sarah J. Maas – Crescent City – mai 2021 – De Saxus

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Hamnet – Maggie O’Farrell

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Les premières phrases

«  A boy is coming down a flight of stairs. 

The passage is narrow and twists back on itself. He takes each step slowly, sliding himself along the wall, his boots meeting each tread with a thud.

Near the bottom, he pauses for a moment, looking back the way he has come. Then, suddenly resolute, he leaps the final three stairs, as is his habit. He stumbles as he lands, falling to his knees on the flagstone floor.  »

Circonstances de lecture

Parce que les livres sur Shakespeare m’intéressent.

Impressions

Lire « Hamnet », c’est suivre les pas de ce petit garçon qui, on le sait, n’a plus que quelques heures à vivre. C’est revivre avec lui l’amour naissant de ses parents, le balbutiement de la carrière de son père, Shakespeare, les sublimes étrangetés de sa mère, Agnès, qui sait lire dans la paume de la main et dans le cœur des hommes. Un texte magnifique, forcément triste, mais d’une beauté qui réchauffe le cœur. Émotions garanties.

Maggie O’Farrell – Hamnet – mars 2020 – Tinder Press (paru chez Belfond en français)

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La fille du sculpteur – Tove Jansson

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Les premières phrases

«  Grand-père était pasteur et prêchait pour le roi de Suède. Un jour, longtemps avant que ses enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants ne peuplent la terre, grand-père est arrivé sur une longue prairie verdoyante, bordée de forêts et de montagnes, qui ressemblait à la vallée du paradis. Jusqu’à son extrémité, elle s’ouvrait sur une baie pour que ses descendants puissent s’y baigner. « 

Circonstances de lecture

Parce que ce titre me tentait beaucoup.

Impressions

Tove Jansson, la créatrice des Moumines, raconte ici son enfance en Finlande, auprès de ses parents artistes. Chaque chapitre nous emporte dans un souvenir, entre réalité et imaginaire d’enfant. On y sent l’odeur du sapin de Noël, la chaleur du poêle à bois, l’humidité de l’argile encore fraîche, le souffle du vent marin. Une ballade pleine de poésie et d’un brin de folie enfantine. Un livre qui fait du bien.

Tove Jansson – La fille du sculpteur – Février 2021 – La Peuplade

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La Fille aux mains magiques – Nnedi Okorafor et Zariel

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Nnedi Okorafor - La Fille aux mains magiquesLes premières phrases

«  Avez-vous déjà contemplé une peinture ou une sculpture qui vous tire un sourire ? Qui vous fasse pleurer ? Rire ? Ou trembler de peur ? Qui vous incite à vous demander si l’artiste n’a pas trop bu de bière ?

Incroyable, comme un simple regard sur une œuvre d’art peut nous faire ressentir des choses si puissantes. Comme si l’artiste avait jeté un sort sur le bout de toile ou sur la sculpture de bois. Et s’il vous dessinait dessus ? Le sortilège fonctionnerait-il encore ? »

Circonstances de lecture

Parce que cette couverture est tellement belle !

Impressions

Voici une histoire belle et touchante, magnifiquement illustrée par Zariel ! Un bel hommage à l’art et en particulier au dessin, qui va permettre à une petite fille malheureuse de transformer sa vie et celle de ses proches. De l’African Fantasy dépaysante où se mêlent les esprits de la forêt, la transmission et la magie du dessin. Un petit bijou. Simple et superbe.

Nnedi Okorafor & Zariel – La Fille aux mains magiques – mai 2021 – Actusf Graphic

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Et nous aurons l’éternité – Catherine Fradier

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Catherine Fradier - Et nous aurons l'éternitéLes premières phrases

«  – Tu veux que je te dise, mon Charly, jamais je n’irai dans cette maison de vieux. Jamais. Je mourrai avant. Avec panache. Oui, avec panache, comme Mark Zuckerberg. Quelle classe ce Zuckerberg. Baoum ! Pulvérisé. Ce serait une belle mort, n’est-ce pas ? Oui, je sais, mon Charly, il y a la question des explosifs et ça va être coton pour s’en procurer. Mais j’ai beau y réfléchir, il n’y a pas d’autre solution. »

Circonstances de lecture

Parce que cette couverture me faisait de l’œil, avec cette piscine remplie de livres.

Impressions

Catherine Fradier nous plonge dans un futur où les livres auraient disparu… Il n’en reste plus, ou presque. Seule Norma, une vieille femme anciennement romancière, en a conservés précieusement dans son appartement. A une époque où le roman est mort, où les personnes âgées sont parquées dans des « établissements de retrait », qu’en est-il de la mémoire et de l’imagination ? Une réflexion intéressante sur la place et le rôle de l’imagination dans la construction de notre identité et de notre société.

Catherine Fradier – Et nous aurons l’éternité – Au Diable Vauvert – Mai 2021 

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The Priory of the Orange Tree – Samantha Shannon

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Les premières phrases

«  The stranger came out of the sea like a water ghost, barefoot and wearing the scars of his journey. He walked as if drunk through the haze of mist that clung like spidersilk to Seiiki.

The stories of old said water ghosts were doomed to live in silence. That their tongues had shrivelled, along with their skin, and that all that dressed their bones was seaweed. That they would lurk in the shallows, waiting to drag the unwary to the heart ot the Abyss.

Tané had not feared those tales since she was a small child. Now her dagger gleamed before her, its curve like a smile, and she fixed her gaze on the figure in the night. »

Circonstances de lecture

Parce que ce pavé m’attendait depuis un bon moment sur mes étagères !

Impressions

Voici un livre de Fantasy idéal pour s’évader ! Un roman dans la lignée de « Game of Thrones », faisant la part belle aux personnages féminins, qu’elles soient reines, dragonnières ou sorcières. Avec, en prime, un bestiaire varié, des vouivres aux dragons en passant par les aigles des sables. Ce pavé de quelque 800 pages (en VO) se lit avec plaisir. J’ai adoré découvrir le monde imaginé par Samantha Shannon, m’imprégner des légendes et mythes de son univers. Et en plus, c’est un one-shot ! Gros coup de cœur Fantasy !

Samantha Shannon – The Priory of the Orange Tree – 2019 – Bloomsbury (De Saxus pour la vf)

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After – Auriane Velten

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Auriane Velten - AfterLes premières phrases

«  Illes sont tétanisés, cloués sur place, bras et jambes rectilignes, torses immobiles : seules leurs lèvres bougent, dans une discussions sans saveur. Mais pas inintéressante à analyser.

La nouveauté leur fait toujours cet effet. Comme illes se sentent en danger, illes se retranchent derrière le Dogme. Et leur volonté de Le respecter – ou peut-être leur crainte de L’enfreindre ? – est si forte qu’elle les empêche d’émettre une idée nouvelle, alors même que leur problème est justement de savoir comment Le respecter. Mais je ne peux pas leur expliquer tout cela, car ce serait aussi une infraction au Dogme. »

Circonstances de lecture

Parce que cette couverture est tellement belle !

Impressions

Après un mystérieux cataclysme, un petit groupe d’êtres humains vit depuis des années à l’ombre d’un baobab. Leur vie quotidienne paisible suit les principes du Dogme, centré notamment sur l’égalité, la modestie et l’altruisme. Ils ne connaissent rien de leur passé, jusqu’à ce que deux membres soient envoyés dans les « terres renoncées » pour tenter de comprendre pourquoi ils ont été créés et ce qui a pu arriver à leurs ancêtres.

Si l’écriture inclusive m’a perturbée dans les premières pages, j’ai ensuite réussi à en faire abstraction, d’autant plus que ce choix stylistique a un réel sens narratif, la neutralité étant de mise parmi cette communauté de survivants.

« After » offre au final une réflexion intéressante sur le sens de la vie et la définition de l’humanité. Une histoire prenante qui offre de multiples surprises et nous fait réfléchir sur notre propre humanité et sur les vertus – et les effets pervers – de la curiosité et de la créativité. Pour un premier roman, c’est une vraie réussite ! 

Auriane Velten – After – avril 2021 – Mnémos

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Les oiseaux du temps – Amal El-Mohtar & Max Gladstone

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Les premières phrases

«  Quand Rouge gagne, il ne reste qu’elle.

Le sang nappe ses cheveux. Elle exhale de la vapeur dans la dernière nuit de ce monde mourant.

C’était amusant, songe-t-elle, mais cette pensée la gêne aux entournures. C’était propre, au moins. Remonter les fils du temps vers le passé pour s’assurer que personne ne survivrait à cette bataille et ne contrarierait les futurs prévus par son Agence – des futurs dans lesquels l’Agence règne, dans lesquels Rouge elle-même est possible. Elle est venue nouer ce brin d’histoire et le brûler jusqu’à ce qu’il fonde. »

Circonstances de lecture

Parce que depuis la sortie de Walter Kurtz était à pied, je suis très intéressée par les publications des éditions Mu.

Impressions

« Les oiseaux du temps » se lit comme une correspondance multi-temporelle entre deux ennemies. On ne comprend pas tout dans ce roman de SF, les temporalités s’emmêlent, mais on s’en moque, tant les lettres entre ces deux guerrières, Bleu et Rouge, de deux camps opposés, sont belles ! Rouge et Bleu se défient l’une l’autre. La mission de ces combattantes ? Modifier le cours des événements, au gré de voyages le long des fils du temps. Leurs lettres se lisent comme des caresses, tandis qu’autour d’elles le sang et la mort dominent. Voici un roman de SF – écrit à quatre mains (et traduit par Julien Bétan) – d’une poésie folle. Juste génial ! A lire et à relire, pour goûter de nouveau au plaisir de ces mots échangés si beaux.

Amal El-Mohtar & Max Gladstone – Les oiseaux du temps – mai 2021 – Mu

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Les Somnambules – Chuck Wendig

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Les premières phrases

«  La femme qui a découvert la comète, Yumiko Sakamoto, vingt-huit ans, était une astronome amateure de la ville de Kurashiki, dans la préfecture d’Okayama. Elle l’a repérée par hasard, alors qu’elle était en train de chercher une autre comète qui devait entrer en collision avec Jupiter.

Yumiko Sakamoto a expliqué que cette découverte avait changé sa vie. Dans une interview accordée au Asahi Shimbun, elle a déclaré : « Jusqu’à maintenant, j’étais beaucoup trop focalisée sur les choses matérielles : avoir un bon métier, trouver un bon mari ; mais j’ai aujourd’hui fait le choix de renoncer à ces quêtes superficielles que sont celles de l’amour et d’une carrière professionnelle. Je vais reprendre mes études et en apprendre davantage sur notre monde et le cosmos qui l’entoure. Pas pour gagner de l’argent, mais parce que la quête de connaissances est par nature quelque chose de noble.

Elle a également annoncé qu’elle rejoignait la communauté asexuelle et aromantique japonaise. Elle estimait que le monde était déjà « surpeuplé » et n’avait pas besoin qu’elle contribue à en alourdir le « fardeau ». »

Circonstances de lecture

Parce que ce titre, et cette couverture, m’attiraient beaucoup.

Impressions

Ce pavé de 1165 pages vous fera traverser une partie des États-Unis, dans les pas de somnambules, des hommes et des femmes qui, du jour au lendemain, se mettent à tracer la route, le regard vide mais le pas assuré.

Vous aimez le post-apo, les histoires de pandémie, les road-trips, les réflexions sur les intelligences artificielles, le changement climatique, ou encore sur les maux qui rongent nos sociétés ? Alors ce pavé est fait pour vous ! Malgré quelques longueurs et une fin plutôt attendue à mon goût, ce livre de SF captive de bout en bout. Idéal pour ceux ayant lu peu de SF. Une vision réaliste et glaçante de notre futur ?

Chuck Wendig – Les Somnambules – mars 2021 – Sonatine

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Un souvenir nommé Empire – Arkady Martine

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Les premières phrases

«  Dans Teixcalaan, deux choses n’ont pas de fin : les cartes du ciel et les débarquements.

Voyez l’ensemble de l’espace teixcalaanli flotter en hologramme au-dessus de la table stratégique du vaisseau de guerre Moisson rouge de l’Ascension qui, à cinq portails de saut et deux semaines de voyage infraluminique de la planète-capitale de Teixcalaan, s’apprête à rebrousser chemin pour rentrer au bercail. Cet hologramme est une représentation cartographique de la sérénité : toutes ces petites lumières scintillantes sont des systèmes planétaires, et tous nous appartiennent. « 

Circonstances de lecture

Parce que cette collection – Nouveaux Millénaires – publie toujours de très bons romans de SF.

Impressions

Ce livre de SF devrait plaire à tous les fans d’Asimov et de son cycle Fondation. Diplomatie, négociations, grandeur et chute d’un empire sont au cœur de l’intrigue. Couplez à cela une technologie capable de renfermer la mémoire des morts dans une puce nichée au creux de votre crâne, et vous obtenez le début d’un grand cycle de SF. A dévorer, avant d’attendre la suite avec impatience… Gros coup de cœur !

Arkady Martine – Un souvenir nommé Empire – Mars 2021 – Nouveaux Millénaires

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