Les marins ne savent pas nager – Dominique Scali

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Dominique Scali - Les marins ne savent pas nagerLes premières phrases

«  Nous vivions sur une île où tous dépendaient de la mer, où même les terriens se vantaient d’être marins. Et pourtant personne ne savait nager. « 

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup cette maison d’édition québécoise.

Impressions

A lire « Les marins ne savent pas nager », vous aurez les lèvres au goût de sel et de l’eau plein les yeux et le cœur.

Dominique Scali invente l’île d’Ys, où la mer est tout, à la fois belle, cruelle, aimante et tueuse. A travers des mots pour moitié inventés, et qui pourtant coulent naturellement sur la langue, elle nous immerge dans un imaginaire maritime bien à elle, tout en réinventant le roman d’aventures.

Embarquez sur l’île d’Ys, faites connaissance avec Danae Poussin et tous les hommes qui ont compté pour elle.

Un livre pour tous les amoureux de la mer, qu’ils soient Issois ou non ! 

« Est issois ce qui est obstiné, audacieux et revanchard. » 

Dominique Scali – Les marins ne savent pas nager – La Peuplade – août 2022

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The Summer That Melted Everything – Tiffany McDaniel

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Tiffany McDaniel - The SummerLes premières phrases

«  The heat came with the devil. It wa the summer of 1984, and while the devil had been invited, the heat had not. It should’ve been expected, though. Heat is, after all, the devil’s name, and when’s the last time you left home without yours?

It was a heat that didn’t just melt tangible things like ice, chocolate, Popsicles. It melted all the intangibles too. Fear, faith, anger, and those long-trusted templates of common sense. It melted lives as well, leaving futures to be slung with the dirt of the gravedigger’s shovel.

I was thirteen when it all happened. An age that saw me both overwhelmed and altered by life in a way I’d never been before. « 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé Betty.

Impressions

Si vous avez aimé Betty, si vous avez aimé Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee, alors lisez The Summer That Melted Everything (L’été où tout a fondu) de Tiffany McDaniel. Précédemment publié en français aux éditions Joëlle Losfeld, voici le tout premier roman de Tiffany McDaniel réédité chez Gallmeister le 18 août.

Suite à une erreur judiciaire, le procureur Bliss invite le diable à venir dans la ville de Breathed pour en découdre avec lui. Et voilà qu’un petit garçon noir de 13 ans, Sal, débarque, prétendant être Lucifer en personne. Alors que la famille Bliss le prend sous son aile, d’étranges phénomènes surviennent dans ce petit coin de paradis normalement si tranquille. A commencer par une canicule implacable. Les préjugés et l’intolérance font alors monter la tension parmi les habitants et Sal semble être le bouc émissaire tout désigné. 

Voici une histoire sombre et poignante, révélant une Amérique toujours malade de ses superstitions et de ses préjugés. Un livre dur et beau à la fois.

Tiffany McDaniel  – juillet 2017 – Scribe (Août 2022 chez Gallmeister)

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Nevernight – L’aube obscure – Jay Kristoff

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Les premières phrases

«  Huit ans de poison, de meurtre et de merde.

Huit ans de sang, de sueur et de mort.

Huit ans.

Elle était tombée tellement loin, son petit frère dans les bras, ses doigts encore collants de rouge. La lumière des trois soleils au-dessus de leurs têtes, brûlante, aveuglante. Les eaux de l’arène inondée sous leurs pieds, rouges de sang. La foule hurlante, abasourdie, indignée par les meurtres de leur grand cardinal et de leur consul bien-aimé – l’un comme l’autre des mains de leur vénérée championne. Les jeux les plus mémorables de l’histoire de Sepulcra s’étaient terminés par les assassinats les plus audacieux de toute l’histoire de la République. Un chaos sans nom régnait dans l’arène. Mais au terme de toutes ces épreuves, dans un concert de cris, de rugissements et de rage, Mia Corvere avait enfin connu le triomphe.
Au bout de huit ans.

Huit putain d’années. »

Circonstances de lecture

Parce que j’attendais avec impatience le dernier tome de Nevernight.

Impressions

Enfin ! Voici le dernier tome de Nevernight ! Après de longs mois d’attente, Jay Kristoff conclut avec brio sa trilogie. Mia va-t-elle pouvoir prendre sa revanche et venger sa famille ? Suspens !

L’aube obscure s’achève sur un final grandiose. Un tome qui sent plus que jamais le sang, la cendre, le sexe et les cigarillos. Vous n’êtes pas prêts d’oublier Mia Corvere, cette héroïne au mauvais caractère, son ombre-chat et ses compagnons de voyage. Jay Kristoff ne leur épargne rien… pour le plus grand plaisir du lecteur ! Il va sans dire que j’ai beaucoup aimé cette trilogie.

Jay Kristoff – L’aube obscure – Juin 2022 – De Saxus

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L’Ombre du savoir perdu – James Islington

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James Islington - L'ombre du savoir perduLes premières phrases

«  Éclair.

Les eaux d’Eryth Mmorg furent illuminées un instant, agitées et tourbillonnantes, on aurait dit qu’un grand couteau était plongé dans le cœur glauque du bassin. Une vague sombre s’écrasa contre un piton de roches noires à peine discernables, sifflant, crachant des éclaboussures à trente mètres du sol avant de retomber. Le monde revint à l’obscurité, mais la houle augmenta en intensité comme si de rien n’était. Un nouvel éclair rugit, feula, soupira encore plus fort que les éclats de tonnerre qui suivirent. Encore un autre.

Tal observait, impassible, depuis son perchoir rocheux loin au-dessus des vagues. »

Circonstances de lecture

Parce que cette trilogie de James Islington me tentait beaucoup…

Impressions

Avec ce cycle prévu en trois tomes, James Islington signe de la très bonne Fantasy épique.

Bien que très classique dans les thèmes abordés, l’intrigue se complexifie au fil des pages. Les personnages – nombreux – sont particulièrement fouillés et l’on s’attache rapidement à eux, en particulier à Davian, élève médiocre d’une école de magie, à Wirr, son meilleur ami au passé mystérieux, et à Asha, jeune « Talentée » prometteuse. Sans oublier Caeden, un jeune homme qui a perdu la mémoire, accusé d’un crime horrible dont il n’a aucun souvenir…

Si tout commence dans une école de magie, très vite l’auteur nous en sort pour nous amener dans un univers bien plus sombre. Si certains passages m’ont paru longs, j’ai tout de même très envie de lire la suite. Ça tombe bien, le deuxième tome est sorti en juillet.

James Islington – L’Ombre du savoir perdu – Septembre 2021 – Leha

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Le Livre de Phénix – Nnedi Okorafor

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Nnedi Okorafor - Le Livre de PhénixLes premières phrases

«  Personne ne sait réellement qui a écrit le Grand Livre.

Oh, les religieux ont toujours des réponses pour expliquer l’inexplicable. Certains d’entre eux aiment à dire que c’est la déesse Ani qui l’a écrit et qu’elle a fait en sorte que dix hommes et femmes qui aimaient les histoires en découvrent des copies au même moment. D’autres disent qu’une simple femme, mère de dix enfants, a retranscrit seule les mots d’Ani sur une dizaine d’années. D’autres encore disent qu’un fermier illettré et à moitié idiot l’a écrit en une seule nuit après avoir été béni par Ani. Mais la majorité pense que l’auteur du Grand Livre était un prophète fou mais saint – ils le sont toujours – qui s’était réfugié dans une caverne.
Ce que je peux vous dire, moi, c’est que deux cents ans après que tout eut déraillé, un vieil homme nommé Sunuteel se trouvait dans le désert. « 

Circonstances de lecture

Parce que cette couverture…

Impressions

Coup de cœur pour ce livre de SF (teinté de magie) dévoré en quelques jours !

Phénix est un SpeciMen, un être génétiquement modifié à la croissance accélérée. Elle a l’apparence d’une femme de quarante ans mais n’a en fait vécu que deux ans. Du monde, elle ne connaît que le vingt-septième étage de la Tour 7, ce qu’elle aperçoit de sa fenêtre, les autres SpeciMen qu’elle côtoie de loin lors des repas, les scientifiques qui mènent sur elle des expériences, et ce qu’elle a lu dans les livres (elle en a lus beaucoup !). Phénix ne se pose pas de questions sur son existence, jusqu’au jour où son seul ami disparaît…

Difficile de résumer ce roman, tant il fourmille d’idées et de réflexions passionnantes. Le mieux est de s’y plonger, et d’écouter cette histoire de rage, de colère et de vengeance. 

Nnedi Okorafor – Le Livre de Phénix – Actusf – Juin 2022

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Les libraires gauchers de Londres – Garth Nix

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Garth Nix - Les libraires gauchers de LondresLes premières phrases

«  Il était 5h42, au matin du 1er mai 1983, dans l’ouest de l’Angleterre, et un mince filet de soleil pointait au-dessus de la crête. Toutefois, il faisait encore frais et presque noir dans la vallée peu profonde, où un ruisseau limpide coulait en ligne droite puis décrivait un large coude vers la gauche avant un petit barrage, un kilomètre et demi en aval.

Un pont fait de trois planches enjambait le ruisseau près d’une ferme, prolongeant le sentier de l’autre côté et éloignant les promeneurs. Non que le sentier en question eût jamais été très fréquenté. Bizarrement, les flâneurs n’en trouvaient pas le départ, sous le vieux chêne planté au croisement, au niveau du hameau près du petit barrage.

Une jeune femme sortit de la ferme en bâillant, les yeux mi-clos, encore plus ou moins perdue dans un rêve qui lui avait paru bien réel. « 

Circonstances de lecture

Parce que cette idée de libraires ayant le permis de tuer me plaît beaucoup…

Impressions

Dans ce roman, les libraires ne font pas que conseiller et vendre des livres… Ils sont aussi les garants de l’équilibre entre la réalité et le monde magique, riche en créatures malveillantes. Attention donc à ne pas trop vous éloigner du Londres d’aujourd’hui, ne vous laissez pas piéger par des follets lors de la foire de mai, et surtout ne quittez pas la voie tellurique en pleine forêt ! Sinon vous pourriez bien courir de graves dangers, même si vous êtes aidé par un libraire gaucher et sa sœur droitière.

Une chose est sûre : après cette lecture, vous ne regarderez plus les libraires de la même façon… Car ils ont peut-être le permis de tuer !

J’ai beaucoup aimé l’ambiance de ce roman, qui n’a pas été sans me rappeler Harry Potter, l’humour omniprésent, et le pouvoir conféré aux libraires par Garth Nix. Seul bémol : la fin que j’ai trop trouvée trop rapide. C’est cependant une lecture Young Adult vraiment addictive, pour les amoureux des librairies, de Londres et d’Urban Fantasy.

Garth Nix – Les libraires gauchers de Londres  – Mai 2022 – Éditions Léha

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Le livre du désert – Mo Hayder

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Mo Hayder - Le livre du désertLes premières phrases

«  Le voici, aux confins d’un désert immémorial, simple élément d’une file d’êtres humains qui traverse les dunes en silence. La chaleur, ardente, fait vibrer l’air, bien que la journée soit presque finie et que le soleil rejoigne l’horizon. Parfois, Spider ne se rappelle que ce lieu. Sa peau est encroûtée de sueur, sa langue enflée, ses pieds lui font mal mais il poursuit sa lente marche : la nuit approche, il n’a pas le choix. « 

Circonstances de lecture

Parce que ce petit lézard a attiré mon regard… 

Impressions

Je m’attendais à lire un polar, mais voilà que Mo Hayder propose ici un livre oscillant entre SF et Fantastique. Déçue ? Pas du tout, car « Le livre du désert » s’avère être un véritable page turner !

On y suit un groupe de 13 personnes – hommes, femmes, enfants – formant une famille improvisée mais très soudée (on s’y attache énormément), arpentant un désert infini afin d’y trouver le « Sarkpoint », mystérieux objectif de leur présence dans ce « Cirque » composé de dunes et de villes abandonnées ensevelies sous le sable. Qui sont-ils ? Pourquoi sont-ils là ? Qu’est-ce que représente leur quête ? Est-ce un jeu ? Est-ce un futur post-apocalyptique ? Et quel est donc leur lien avec McKenzie, cette jeune lycéenne dont on suit le quotidien en parallèle du leur, une adolescente habitant en Virginie, obsédée par le désert, la météo et victime d’hallucinations ?

Premier volet d’une duologie posthume de l’autrice Mo Hayder, « Le livre du désert » m’a envoûtée. Je n’arrivais plus à arrêter ma lecture. C’est une lecture idéale pour cet été, à dévorer assis sur le sable avec un verre d’eau glacée à portée de main. Vivement la suite ! Vous l’aurez compris, c’est un gros coup de cœur !

Mo Hayder – Le livre du désert  – Mai 2022 – Les Presses de la Cité

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Le code Twyford – Janice Hallett

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Janice Hallett - Le code TwyfordLes premières phrases

«  Cher Professeur Mansfield,

J’enquête sur une affaire mystérieuse au sujet de laquelle vous devriez pouvoir m’aider. Je vous explique.

Un iPhone 4 a été découvert parmi un certain nombre d’objets appartenant à une personne récemment portée disparue. Il n’est lié à aucun réseau de téléphonie mobile et a d’abord semblé vide, sans historique d’appels, sans musique, e-mails, SMS et photographies. Un examen plus approfondi a révélé qu’il contenait une série de fichiers audio effacés : des messages vocaux en divers formats cryptés, datant de 2019, enregistrés sur une période de douze semaines. Ces fichiers ont été récupérés et déchiffrés.

Il y en a deux cents au total. « 

Circonstances de lecture

Parce que ce titre m’intriguait.

Impressions

Plus qu’un thriller, c’est une expérience de lecture que nous propose ici Janice Hallett. A tel point qu’une fois le livre terminé, on est très tenté de le reprendre depuis le début !

Si le style peut dérouter au départ (il s’agit de retranscriptions écrites de fichiers audios enregistrés par un ex-taulard ne sachant ni lire ni écrire), on s’y habitue assez vite. Et surtout, tout prend sens au fur et à mesure… pour mieux nous bluffer dans les dernières pages.

Suivez donc le périple de Steven Smith à la recherche d’un code caché dans une série de livres pour enfants. Un roman à énigmes très intelligent, pour les nostalgiques du Club des Cinq, et les adeptes des acrostiches, des anagrammes et des codes secrets.

Janice Hallett – Le code Twyford  – Mai 2022 – Denoël Sueurs Froides

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Blackwater – Michael McDowell

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Michael McDowell - Blackwater - La CrueLes premières phrases

«  A l’aube du dimanche de Pâques 1919, le ciel au-dessus de Perdido avait beau être dégagé et rose pâle, il ne se reflétait pas dans les eaux bourbeuses qui noyaient la ville depuis une semaine. Immense et rouge orange, le soleil rasait la forêt de pins accolée à ce qui avait été Baptist Bottom, le quartier où les Noirs affranchis s’étaient installés en 1895, et où leurs enfants et petits-enfants vivaient encore. Désormais, s’étendait à perte de vue un magma fangeux de planches, de branches d’arbres et de carcasses d’animaux. « 

Circonstances de lecture

Parce que je ne pouvais pas passer à côté de cette saga phénomène ! 

Impressions

Monsieur Toussaint Louverture frappe fort en publiant cette saga familiale telle un feuilleton, à raison d’un tome tous les quinze jours, d’avril à juin.

En situant son histoire en Alabama, dans une petite ville en proie à une inondation, Michael McDowell nous immerge d’emblée dans la vie tourmentée de la famille Caskey. D’autant que la crue est l’occasion pour une jeune femme étrange, Elinor Dammert, de surgir de nulle part pour s’immiscer dans la famille. 

Un livre coup de cœur qui devrait plaire aussi bien aux fans de sagas familiales qu’à ceux de romans fantastiques. Car Michael McDowell distille des clins d’œil discrets du côté du surnaturel. Une lecture addictive !

Michael McDowell – Blackwater  – Avril 2022 – Monsieur Toussaint Louverture

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Le Chant des Géants – David Bry

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David Bry - Le Chant des GéantsLes premières phrases

«  Entrez, entrez.

Asseyez-vous, n’ayez pas peur. Il reste de la place, là, au fond, près de la cheminée.

Oui. C’est bien. Très bien. Commandez des bières, des pommes braisées, ce que vous voudrez, mais faites vite. Vous autres, dans la paille, rapprochez-vous ; calez-vous contre les murs, les tonneaux, les pieds des tables.

Voilà…

Le feu ronfle, les bûches craquent. La nuit est tombée. Les marmites sont vidées.

Laissez-vous aller. Fermez les yeux. Juste un peu.

Et écoutez-moi. « 

Circonstances de lecture

Parce que c’est David Bry !

Impressions

Pénétrez sur l’île d’Oestant, cette contrée rêvée par trois Géants. Suivez-y le destin de deux frères, Ianto, l’aîné voué à devenir roi, et Bran, le cadet, coureur de jupons et musicien bon vivant, alors qu’une brume noire comme la nuit commence à envahir l’île, et qu’une guerre approche…

David Bry nous délivre un grand roman de fantasy digne d’une tragédie grecque. Les pages se dévorent, entre mystères, manigances, scènes de batailles et histoire d’amour.

On vibre aux côtés des héros de cette histoire, on rit avec eux, on pleure aussi. Jusqu’à une fin belle et poétique. Le tout servi par une très belle plume. Un régal de lecture.

 

« Vous croyez que la magie est un pouvoir. Vous autres ne pensez d’ailleurs qu’à ça, le pouvoir. Mais la magie c’est autre chose. C’est faire partie du monde, l’inspirer, le transformer, de mille manières. Par nos actes. Par nos combats. Par nos rêves. (…) La magie, c’est parler à l’oreille de géants endormis. »

 

David Bry – Le Chant des Géants  – Mai 2022 – L’Homme Sans Nom

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