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~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

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Archives de Catégorie: SF

Ecowarriors – Jean-Marc Ligny

25 vendredi Oct 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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écologie, conseils de lecture, Critique de livre, ecowarriors, idées de lecture, Jean-Marc Ligny, lecture, Livres, Mu, pacifisme, quoi lire, roman militant, SF, violence

Jean-Marc Ligny - EcowarriorsLes premières phrases

«  Au début, tout se passe plutôt bien. Ce sont près de trois mille manifestants, issus de multiples organisations, qui parviennent à bloquer l’autoroute A7 au niveau du chantier de la future bretelle de contournement sud de Lyon. La fameuse bretelle qui devrait permettre de gagner un quart d’heure de trajet pour l’aéroport Saint-Exupéry et qui, pour cette raison « d’intérêt public », va détruire des milliers d’hectares de terres agricoles, de bois et forêts, de marais et prairies. Le chantier n’en est qu’à ses débuts, telle une métastase terreuse qui enfle aux abords de l’A7, mais nul doute qu’il va rapidement éventrer la campagne si personne ne l’arrête.
Il sont là pour l’arrêter, justement. »

Circonstances de lecture

Parce que ce texte de SF parle d’écologie et de révoltes.

Impressions

Voici un livre militant, violent, terriblement réaliste, qui montre notamment comment des citoyens ordinaires peuvent soudain se transformer en militants violents et prêts à tout pour défendre une cause qui leur paraît juste. Car comment réussir à faire passer un message et à transformer la société quand la seule réponse provenant des instances gouvernementales est la violence policière ? Les manifestations non violentes peuvent-elles suffire ? Les discours (qu’ils soient oraux ou tagués sur les murs) sont-ils suffisants pour changer les mentalités et modifier en profondeur nos façons d’appréhender le présent pour construire un avenir meilleur ?

C’est de cette thématique ô combien actuelle que traite Jean-Marc Ligny dans ce roman profondément militant, mené à cent à l’heure. Alors, si certains passages peuvent paraître un peu trop manichéens, si les scènes de sexe m’ont souvent fait lever les yeux au ciel, si le changement d’un des protagonistes m’a paru bien soudain, je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage. Car il a le mérite de montrer de manière réaliste l’impasse dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, l’immobilisme de notre société capitaliste et des décisionnaires. Surtout, il questionne sur le recours à la violence comme moyen de révolte, que l’on soit un militant écolo ou un jeune de banlieue. Quand tout a été essayé, comment répondre à la manipulation médiatique, à l’indifférence des politiques, à la violence physique des forces de l’ordre ? Jusqu’où peut-on aller pour faire triompher ses idéaux ? Jusqu’où peut-on aller pour assouvir sa soif de vengeance ? La violence peut-elle être acceptable ? Jusqu’où faudra-t-il aller pour changer notre société au lieu de la voir sombrer dans le chaos et le non-sens ? Je vous laisse y réfléchir. Le débat est ouvert, urgent, et d’intérêt général.

Jean-Marc Ligny – Ecowarriors – Octobre 2024 – Mu

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L’imaginaire au pouvoir – Vincent Gerber

21 lundi Oct 2024

Posted by Aurélie in Essais, Romans français, SF

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conseils de lecture, Critique de livre, essai, idées de lecture, L'imaginaire au pouvoir, Le passager clandestin, lecture, Livres, quoi lire, science-fiction politique, Utopie, vincent gerber

Vincent Gerber - L'imaginaire au pouvoirLes premières phrases

«  « Alors là, vous nagez en pleine science-fiction ! » Hier comme aujourd’hui, cette exclamation a toujours eu le chic de balayer d’un revers de la main tout discours un peu trop hors du cadre ou ambitieux. Gotlib s’était fait le plaisir d’y consacrer un épisode fameux de ses Rubrique-à-Brac : taxer quelqu’un d’utopiste, l’accuser de verser dans la science-fiction, c’est le mettre hors-jeu pour nous laisser, « nous », les gens réalistes, nous occuper des affaires concrètes de ce monde.

Pourtant, j’avoue sans honte faire partie de celles et ceux qui aimeraient voir la science-fiction s’inviter plus souvent à la table du débat politique. »

Circonstances de lecture

Parce que je suis convaincue que la science-fiction est politique et qu’une utopie peut être réaliste.

Impressions

Voici un essai passionnant sur le potentiel politique de la SF et le pouvoir de l’imaginaire. Une lecture qui aide à appréhender l’avenir hors du modèle capitaliste. Et oui, la SF est politique. Et oui, un autre monde est possible. Ou plutôt, d’autres chemins, au pluriel.

Dans cet essai très digeste, Vincent Gerber démontre toute l’utilité de la SF, capable de réinventer notre réalité et d’imaginer des futurs possibles. Face à la collapsologie, au chaos climatique, à l’impasse capitaliste, aux guerres interminables, on n’a jamais eu autant besoin d’utopies. L’auteur s’empare ainsi de textes de science-fiction engagés pour ouvrir le champ des possibles et montrer ce lien existant entre SF et politique. Ursula K. Le Guin, Alain Damasio, Michael Moorcok, Kim Stanley Robinson, Ada Palmer, Camille Leboulanger, Margaret Killjoy, et bien d’autres, sont ainsi cités à travers les pages de cet essai.

« L’inertie constitue bel et bien la première force politique aujourd’hui, dans son aversion pour toutes velléités de changement (et l’instabilité qu’il sous-tend), explique Vincent Gerber. Pour cette raison, la littérature, et la culture avec elle, ne doit jamais cesser son travail. Un travail de critique, d’avertissement, et d’interprétation du réel. Il ne s’agit pas de convertir les gens, de leur apporter des solutions clé en main, mais « de les amener à se poser leurs propres questions, pour atteindre leurs propres réponses ». À force d’opposer l’imaginaire au réel, nous passons à côté d’un fait : le réel est façonné de toutes pièces, et en grande partie par nos imaginaires.« 

Vincent Gerber nous propose de nous extirper de notre présent sclérosé pour nager en pleine science-fiction, et ainsi redonner espoir en l’avenir. « L’espoir doit l’emporter sur le réel et sur la peur du changement, conclut-il. L’espoir d’un avenir à gagner face à tout ce que nous avons à perdre au présent« . Vous l’aurez compris, j’ai adoré cet essai et je le conseille à toutes les personnes se questionnant sur notre avenir. 

Vincent Gerber – L’imaginaire au pouvoir – Octobre 2024 – le passager clandestin


À lire pour aller plus loin :

  • Eutopia de Camille Leboulanger (Argyll)
  • Le ministère du futur de Kim Stanley Robinson (Bragelonne)
  • Pourquoi lire de la science-fiction et de la fantasy (et aller chez son libraire) d’Ariel Kyrou et Jérôme Vincent (ActuSF)

 

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Des milliards de tapis de cheveux – Andreas Eschbach

07 lundi Oct 2024

Posted by Aurélie in SF

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Andreas Eschbach, conseils de lecture, Critique de livre, Des milliards de tapis de cheveux, idées de lecture, L'Atalante, lecture, Livres, quoi lire, SF, SFFF

Andreas Eschbach - Des milliards de tapis de cheveuxLes premières phrases

«  Nœud après nœud, jour après jour, une vie durant, les mains de l’exécutant répétaient sans cesse les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, des cheveux si fins et si ténus que ses doigts finissaient immanquablement par trembler et ses yeux par faiblir de s’être si intensément concentrés – et pourtant, l’avancée de l’ouvrage était à peine perceptible ; une bonne journée de travail avait comme maigre fruit un nouveau fragment de tapis dont la taille approximative n’excédait pas celle d’un ongle. Mais, malgré tout, l’homme se tenait là, accroupi, courbé au-dessus du châssis de bois craquant sur lequel son père et le père de son père s’étaient penchés avant lui, avec sous les yeux le verre grossissant hérité de ses ancêtres et rendu presque opaque d’avoir tant servi, les bras appuyés sur une planche polie calée sous sa poitrine, et ne guidant l’aiguille qu’au seul bout de ses doigts. »

Circonstances de lecture

Parce que je voulais le lire depuis tellement longtemps !

Impressions

Imaginez une planète où chaque tisseur passe sa vie à créer un seul et unique tapis à partir des cheveux de ses femmes et de ses filles. Tapis qui sera vendu et permettra de faire vivre la prochaine génération. Tapis qui ira orner le magnifique palais de l’Empereur. Qu’il doit être grand ce palais pour pouvoir abriter autant de tapis ! Quel honneur pour les tisseurs de voir l’œuvre d’une vie orner le Palais des Étoiles ! Mais qu’en est-il de cette rumeur selon laquelle l’Empereur aurait abdiqué ? Pire, qu’il serait mort ? Et puis, est-ce une vie de ruiner ainsi sa santé à enchevêtrer des heures durant des cheveux si fins qu’ils brouillent les yeux et ruinent les doigts ? Et si ce mode de vie cachait autre chose ? Et si cet étranger venu d’ailleurs connaissait la vérité ? Et si…

Voilà un livre magnifique. En y pénétrant, on se croirait dans un livre de fantasy aux allures de contes des mille et une nuits. Chaque chapitre nous plonge dans la vie d’un protagoniste de cette histoire, du tisseur, au marchand, en passant par un flûtiste, un archiviste ou encore un rebelle. Et puis, très vite, on comprend que c’est un livre de SF, un de ceux qui resteront à jamais dans nos cœurs de lecteurs. Un de ceux qui dénoncent la folie des hommes de pouvoir et de l’endoctrinement. J’ai attendu longtemps avant de lire ce roman. N’attendez pas autant ! Lisez-le ! C’est une pépite !

Andreas Eschbach – Des milliards de tapis de cheveux – Novembre 2016 – L’Atalante (traduit de l’allemand par Claire Duval)

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La montagne dans la mer – Ray Nayler

02 mercredi Oct 2024

Posted by Aurélie in SF

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Intelligence artificielle, La montagne dans la mer, Le bélial, lecture, Livres, quoi lire, Ray Nayler, SF, SFFF

Ray Nayler - La montagne dans la merLes premières phrases

«  La nuit. District Trois de la zone autonome d’échanges de Hô Chi Minh.

La pluie courait sur l’auvent en plastique du café. Sous cet abri, enveloppé par la vapeur de la cuisine et les bavardages des clients, les serveurs passaient entre les tables en portant des bols de soupe fumante, des verres de café glacé et des bouteilles de bière.

Des motos électriques filaient au-delà du rideau de pluie comme des poissons luminescents. »

Circonstances de lecture

Parce que ce titre m’intriguait.

Impressions

Il n’existe pas d’espèces plus antisociales que les pieuvres. Elles vivent seules, et quand elles se rencontrent, elles n’hésitent pas à s’entredévorer plutôt qu’à nouer un lien entre elles. Pourtant, l’archipel de Côn Dao pourrait bien abriter un mystère : une créature habiterait dans ses eaux, générant rumeurs de monstre marin chez les uns, et espoirs d’une découverte scientifique majeure chez les autres. C’est là que débarque la scientifique Ha Nguyen, autrice de l’essai « Comment pensent les océans », avec une seule obsession : communiquer avec cette créature. Pour ce faire, elle devra travailler avec une gardienne de l’île assez spéciale et un chef d’équipe androïde, seul être artificiel doté d’une conscience. 

À des kilomètres de là, des hommes sont kidnappés et servent d’esclaves sur des navires de pêche essayant de rafler les derniers poissons d’océans appauvris.

Sur le continent, des ingénieurs sont « embauchés » par une femme au visage masqué, pour tenter d’infiltrer un mystérieux programme.

Ces trois points de vue s’enchaînent sans jamais nous perdre. J’avais peur d’une lecture difficile à appréhender. Il n’en est rien. Au contraire, les chapitres courts rendent la lecture très fluide. Chacun commence par une citation tirée de l’essai de Ha, « Comment pensent les océans » ou de la femme qui l’a embauchée, « Fabriquer des esprits ». C’est un roman passionnant, qui aborde des thèmes avec brio : l’intelligence artificielle, la surpêche, les progrès technologiques (et leurs pendants négatifs), la conscience, la communication inter-espèces, le langage, la culture, la préservation de la faune… Et le tout se lit comme un thriller. Voici un roman qui m’a profondément marquée, tant par son intelligence que par la pertinence de son propos.

Ray Nayler – La montagne dans la mer – Septembre 2024 – Le Bélial (traduit de l’américain par Henry-Luc Planchat)

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Cross The Ages – Arnaud Dollen

29 dimanche Sep 2024

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français, SF

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Alain Damasio, Arnaud Dollen, Bragelonne, conseils de lecture, Critique de livre, Cross the ages, Fantasy, idées de lecture, La rune et le code, lecture, Livres, novella, quoi lire, SF, SFFF

Arnaud Dollen - Cross the agesLes premières phrases

«  « Bienvenue à… L’APPOLOGIUM ! »

La voix rauque de l’alguazil, arbitre des combats, devrait se noyer dans la bronca prodigieuse de l’arène. On l’entend pourtant percer avec une clarté surnaturelle.

Drapée dans une cape en or fin, la haute silhouette se perd dans les vortex de sable au beau milieu du stade immense, sans qu’on sache qui cherche le mieux à le noyer : les souffleries de Mantris la technologique ou les sortilèges d’Arkhante la magique ? »

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup le mélange de SF et de Fantasy.

Impressions

Pas besoin de connaître l’univers du jeu de cartes à collectionner numérique Cross the Ages pour lire ce roman. Basé sur cet univers, il n’en reste pas moins totalement compréhensible par n’importe quel lecteur, joueur ou non. Arnaud Dollen nous immerge dans le monde d’Artellium, un continent ravagé, coupé en deux par le Rift, sorte de frontière écorchée, séparant deux peuples que tout oppose : les Arkhantes, adeptes des sept magies, et les Mantris, chantres de la technologie et des IA. Entre fantasy et monde cyberpunk, Cross the Ages a ravi mon petit cœur fan de SF et de magie.

J’ai particulièrement apprécié les changements de points de vue, chapitre après chapitre, qui nous font comprendre les points de vue des deux camps, et surtout les failles et fragilités des personnages principaux, que sont Solis, la jeune Malkah inexpérimentée, l’Ordonnateur de Mantris, ou encore Aurèle, le mystérieux Riftien. Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer Solis à Daenerys dans Game of Thones (à tort ou à raison). Entre combats de gladiateurs, joutes diplomatiques, attaques et révélations de secrets enfouis, ce premier tome pose les bases d’un monde complexe particulièrement intéressant, où la source de la magie tout comme l’énergie sur laquelle repose la technologie de la cité de Mantris commencent à faiblir…

À noter : Si Arnaud Dollen est l’auteur de cet ouvrage, il l’a écrit en collaboration avec Alain Damasio, Pablo Servigne, Héloïse Brézillon, Norbert Merjagnan et Fabrice Capizzano. Le tome 2 devrait sortir fin octobre.

Arnaud Dollen – Cross The Ages – La rune et le code – Avril 2024 – Bragelonne

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L’agneau égorgera le lion – Margaret Killjoy

09 lundi Sep 2024

Posted by Aurélie in Fantastique, SF

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Argyll, conseils de lecture, Critique de livre, Fantastique, idées de lecture, L'agneau égorgera le lion, lecture, Livres, Margaret Killjoy, novella, post-apo, quoi lire, RéciFs, SF, SFFF

Les premières phrases

«  Parfois, on n’a pas d’autre choix que dégainer un couteau. Ce n’est pas une bonne chose. Ça ne me plaît pas. Mais de temps à autre, tout ce qu’on peut faire, c’est sortir son arme et annoncer clairement où ira se ficher le bout pointu. »

Circonstances de lecture

Pour découvrir la nouvelle collection RéciFs des éditions Argyll.

Impressions

Après des années d’errance en solitaire dans un monde post-apo, Danielle décide de se rendre à Freedom, petite ville de l’Iowa où vit une communauté d’anarchistes. Elle n’a qu’une idée en tête : comprendre pourquoi son meilleur ami s’est suicidé après y avoir vécu. Mais un autre mystère plane sur ce village aux allures de petit paradis : des animaux mutants y résident et font planer un climat pesant, entre vénération et frayeur.

J’adore l’ambiance des romans post-apo et j’ai adoré me plonger dans cette novella mêlant habilement survie, justice et fantastique. Déjà publiée aux éditions Argyll avec le très bon Un pays de fantômes, Margaret Killjoy inaugure la nouvelle collection RéciFs des éditions Argyll, une collection de textes courts écrits par des femmes du monde entier. L’agneau égorgera le lion sort le 13 septembre, en même temps que Le bracelet de jade de Mu Ming, qui vous transporte quant à elle en 1640 dans la Chine ancienne. Une collection à découvrir, qui fait autant voyager que réfléchir ! Mention spéciale aux magnifiques couvertures signées Anouck Faure !

Margaret Killjoy – L’agneau égorgera le lion – Septembre 2024 – RéciFs / Argyll

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L’homme superflu – Mary Robinette Kowal

04 mercredi Sep 2024

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans étrangers, SF

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conseils de lecture, cosy crime, Critique de livre, Denoël, idées de lecture, L'homme superflu, lecture, Livres, Lunes d'Encre, Mary Robinette Kowal, quoi lire, roman policier, SF, SFFF

Mary Robinette Kowal - L'homme superfluLes premières phrases

«  Agenouillée sur le sol de sa suite, Tesla Crane percevait distraitement les vibrations de l’anneau centrifuge qui pivotait autour du Lindgren, le navire de croisière interplanétaire. Ou probablement s’agissait-il plutôt du ronron de l’air conditionné. L’anneau du niveau terrien était suffisamment vaste pour qu’on ne perçoive même pas la force de Coriolis, à moins qu’on propulse un objet.« 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir Mary Robinette Kowal.

Impressions

Envie d’une lecture légère et prenante à la fois ? Lisez donc « L’homme superflu » de Mary Robinette Kowal! Embarquez à bord du Lindgren, ce vaisseau de croisière interplanétaire en route pour Mars. À bord, vous suivrez les aventures d’un couple de jeunes mariés, la célèbre (et richissime) Tesla Crane et son époux (et ancien détective) Shal, dont la lune de miel va être quelque peu entachée par un meurtre dont Shal apparaît comme le suspect tout désigné.

Mélangez une bonne dose de « La croisière s’amuse » avec un soupçon de cosy crime et un filet de space opera à la sauce huis clos,  le tout bien secoué d’humour noir, et vous obtiendrez un très bon cocktail ! D’autant que vous ne pourrez que tomber en adoration devant la véritable héroïne de ce roman, j’ai nommé : Gimlet, la petite chienne Westie d’assistance de Tesla, laquelle souffre de mobilité réduite et de trouble de stress post-traumatique depuis qu’elle a subi un grave accident. Un sujet très bien traité par l’autrice.

Et, histoire de bien vous mettre dans l’ambiance très chic du vaisseau, l’autrice commence chaque chapitre par une recette de cocktail (avec ou sans alcool). L’homme superflu s’avère être une lecture rafraichissante, drôle, cynique aussi, forte en rebondissements, avec des personnages attachants, et surtout une petite chienne adorable. 

Mary Robinette Kowal – L’homme superflu – Février 2024 – Denoël / Lunes d’encre – traduit de l’anglais (États-Unis) par Patrick Imbert

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Solarpunk, vers des futurs radieux – Anthologie

31 samedi Août 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, Romans français, SF

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Anthologie, Basile Cendre, Chloé Chevalier, Christine Luce, conseils de lecture, Critique de livre, Dominique Warfa, idées de lecture, lecture, Livres, Mélanie Fievet, nouvelles, quoi lire, Roland C.Wagner, Silène Edgar, Solarpunk, Thomas Geha, Vers des futurs radieux, Xavier Dollo

Anthologie - Solarpunk vers des futurs radieuxLes premières phrases

«  L’idée n’est pas exactement nouvelle, au sein de la maison Moutons électriques, selon laquelle la science-fiction nécessite de nos jours, après tant d’années d’une sorte de « chape dystopique » et de space operas plus ou moins militaristes, de se parer de qualités positives, écologistes et optimistes. »

Circonstances de lecture

Parce qu’on a tous grand besoin d’entrevoir des futurs meilleurs.

Impressions

Tout est dans le titre : « Solarpunk, vers des futurs radieux« . Ne vous méprenez donc pas : les mondes que vont vous dépeindre les différents auteurs et autrices de cette anthologie de nouvelles ne sont pas utopiques. Ils sont en chemin « VERS » des avenirs radieux. Passé ce premier avertissement, vous aurez toutes les cartes en main pour profiter de ce recueil. Car, c’est une fois que je me suis fait cette remarque, que j’ai pleinement apprécié ma lecture.

Si, comme d’habitude dans une anthologie, toutes les nouvelles ne m’ont pas autant plu, j’ai eu de très beaux coups de cœur. Mélanie Fievet m’a remué le cœur avec « Un point au large », un très beau texte sur les réfugiés climatiques et les îles de déchets. Tout comme Dominique Warfa, avec « Sur des langueurs océanes » qui a su créer une belle alchimie au sein de l’équipage de cette île/usine (avec un petit air de Becky Chambers). J’aurais volontiers continuer le voyage sur encore plusieurs centaines de pages !

J’ai ressenti également beaucoup d’émotions à la lecture de « Premier mai » de Silène Edgar. Je ne suis pas prête d’oublier non plus « La gueule sans crocs » de Basile Cendre et sa version de Totoro. Et que dire de « La pluie coule entre nos doigts » de Christine Luce ? Là aussi, j’aurais aimé rester sur Commune. Coup de cœur aussi pour « La succulente » de Chloé Chevalier, faisant s’entremêler la vie d’une petite fille avec celle d’une plante. Roland C. Wagner aborde avec justesse l’impact des mots et de la connaissance sur le monde dans sa nouvelle « Ce qui n’est pas nommé ». Quant à Xavier Dollo (ou/et Thomas Geha), il délivre deux textes des plus émouvants avec « Voyageuse » et « Une île (et quart) sous la lune rouge », qui m’ont beaucoup touchés. 

Vous l’aurez compris, si j’ai eu un peu de mal à m’immerger dans cette anthologie, une fois lancée, j’ai adoré cette lecture. Et j’attends maintenant avec impatience la sortie d’un recueil pour le coup totalement utopique, pour ressentir les mêmes vibrations qu’à la lecture d’Eutopia de Camille Leboulanger et de L’espace d’un an de Becky Chambers.

Anthologie – Solarpunk, vers des futurs radieux – Juin 2024 – Les Moutons électriques

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Un monde plus-que-parfait – Emmanuel Brault

24 samedi Août 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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conseils de lecture, Critique de livre, Emmanuel Brault, idées de lecture, lecture, Livres, Mu, quoi lire, SFFF

Emmanuel Brault - Un homme plus-que-parfaitLes premières phrases

«  Ainsi débutait l’annonce, en tout petits caractères, au bas de la page des chiens écrasés d’un journal abandonné sur le banc vert bouteille du parc municipal : « Tente l’aventure ! Change de vie ! Travail de rêve sur la planète Pandore ». Suivaient une boîte postale et un numéro de téléphone à dix-huit chiffres.

Alfred, qui s’était rangé avec une femme et deux enfants – une fille de quatorze ans, un garçon de seize ans – appela le numéro sur un coup de tête alors qu’il rentrait à pied de son travail, en découvrant par hasard le morceau de journal froissé niché au fond de sa poche. »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais adoré son premier roman paru chez Mu, Walter Kurtz était à pied.

Impressions

Alfred ne se sent pas à sa place. Marié, père de deux enfants (une fille de 14 ans enceinte, un fils de 16 ans scotché au canapé et à l’écran télé), marié à une femme spécialiste du gratin dauphinois carbonisé, il n’est pas heureux. Pire, il se sent comme un étranger aussi bien dans sa famille qu’en société. Imaginez un peu : une société qui interdit tout terme compliqué, toute tournure de phrase trop alambiquée, et recommande de se poser le moins de question possible. Pour Alfred, c’est l’enfer, lui qui aime utiliser le subjonctif, le vouvoiement, et est friand de poésie et de jolis mots. Alors, quand il tombe sur une petite annonce lui proposant de changer de vie sur la planète Pandore, il postule aussitôt… mais il y a une contrepartie…

Ce court roman (un peu plus de 100 pages) est tout simplement jubilatoire. Drôle, cynique, il ne manque pas de mordant et sait pointer tous les petits et gros travers de notre propre société, de notre rapport à la famille et au bonheur. Si certaines scènes et certains choix pourront heurter certains (personnellement, je n’ai pas compris ce choix concernant Esbrouffe 🥹…), il n’en reste pas moins qu’Emmanuel Brault réussit encore une fois à surprendre, après les très bons Walter Kurtz était à pied et Tous les hommes… Mais attention, ne vous attendez pas à un livre de SF comme ses précédents. 

Emmanuel Brault – Un monde plus-que-parfait – Août 2024 – Mu

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La Geste d’Hamlet Evans – Rafael Marin

19 lundi Août 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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Rafael Marin - La Geste d'Hamlet EvansLes premières phrases

«  Je dépoussière ma vieille perruque rouge et je l’ajuste soigneusement sur ma tignasse, juste assez penchée pour qu’elle ne paraisse pas trop naturelle, mais suffisamment droite pour qu’elle n’ait pas l’air grotesque. Cela me semble bien. Je cligne des yeux et décide d’ajouter un peu de couleur sur mes paupières. Parfait. Un autre point de réglé. Enfin, je mets mon nez, vert comme un petit pois, mon chapeau noir et ma fleur en plastique d’un blanc étincelant. Prépare-toi à applaudir , ô public, voici qu’arrive Hamlet ! » 

Circonstances de lecture

Parce que j’adore cette maison d’édition.

Impressions

Je crois qu’il s’agit du premier auteur de SF espagnol que je lis… Argyll a en effet eu la très bonne idée de publier et traduire (par Sylvie Miller) ce space opera écrit en 1984 par Rafael Marin.  Et je dois dire que j’ai adoré !

Si ce roman date d’il y a 40 ans, cela ne se ressent pas du tout, tant l’écriture comme les thèmes abordés sont totalement actuels. J’ai particulièrement apprécié l’originalité de ce texte qui mélange avec habileté le genre du space opera, avec une critique acerbe du colonialisme, de la guerre, et du capitalisme, et en y associant des poètes, des artistes de cirque et même de la poussière de fée !

Suivez donc Hamlet Evans, ce Terrien très ordinaire, qui, n’ayant aucun talent pour être soldat, décide de postuler pour devenir poète et qui, contre toute attente, voit sa candidature acceptée par le tout puissant New York. Commencent alors des années de formation au Monastère pour pouvoir devenir poète à bord d’un navire de guerre ayant pour but de conquérir de nouvelles planètes pour le compte de la Corporation. Un noble métier ? À première vue, oui, peut-être, jusqu’à ce que la réalité du terrain lui fasse voir ce métier (et la mission de la Corporation) sous un autre jour…

Je ne peux que vous inviter à découvrir l’histoire d’Hamlet Evans ! Une très belle aventure spatiale, où les artistes occupent une place de choix. 

Rafael Marin – La Geste d’Hamlet Evans – Août 2024 – Argyll

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