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Love In Books

~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

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Archives de Tag: Critique de livre

Le Livre des Baltimore – Joël Dicker

25 dimanche Oct 2015

Posted by Aurélie in Romans français

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Critique de livre, Editions de Fallois, idées de lecture, Joël Dicker, Le Livre des Baltimore, lecture, Livre, quoi lire, rentrée littéraire, roman

Joël Dicker - Le Livre des BaltimoreLes premières phrases

«  Demain, mon cousin Woody entrera en prison. Il y passera les cinq prochaines années de sa vie.

Sur la route qui me mène de l’aéroport de Baltimore à Oak Park, le quartier de son enfance où je vais le rejoindre pour sa dernière journée de liberté, je l’imagine déjà se présentant devant les grilles de l’imposant pénitencier de Cheshire, dans le Connecticut.

Nous passons la journée avec lui, devant la maison de mon oncle Saul, là où nous avons été si heureux. Il y a là Hillel et Alexandra, et ensemble nous reformons, l’espace de quelques heures, le quatuor merveilleux que nous avons été. A ce moment-là, je n’ai aucune idée de l’incidence que va avoir cette journée sur nos vies. »

Circonstances de lecture

J’avais dévoré La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert. Je n’ai donc pas hésité à acheter le dernier roman de Joël Dicker.

Impressions

Après avoir adoré le précédent roman de Joël Dicker, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, je me suis préparée à être déçue par Le Livre des Baltimore. Et, forcément, comme je m’y attendais, je n’ai pas été aussi emballée par Le Livre des Baltimore. J’ai trouvé l’histoire pas vraiment originale et Joël Dicker n’est parvenu à me faire entrer complètement dans son histoire qu’à la moitié du livre. Il n’empêche que j’ai aimé Le Livre des Baltimore. Déjà, parce que Joël Dicker a une vraie plume, il sait décrire ses personnages et nous les rendre attachants. Ensuite, parce qu’il signe des phrases à garder en mémoire, précieusement, et à méditer… pour s’en inspirer.

Au final, j’ai été émue par cette belle histoire de famille et d’amitié, où, sous l’apparence du vernis impeccable d’une famille riche et parfaite, l’adolescent – puis l’adulte – découvre petit à petit les failles de personnes qu’il a idéalisées.

Un passage parmi d’autres

 Écrire un livre, c’est comme ouvrir une colonie de vacances. Votre vie, d’ordinaire solitaire et tranquille, est soudain chahutée par une multitude de personnages qui arrivent un jour sans crier gare et viennent chambouler votre existence. Ils arrivent un matin, à bord d’un grand bus dont ils descendent bruyamment, tout excités qu’ils sont du rôle qu’ils ont obtenu. Et vous devez faire avec, vous devez vous en occuper, vous devez les nourrir, vous devez les loger. Vous êtes responsable de tout. Parce que vous, vous êtes l’écrivain.

Joël Dicker – Le Livre des Baltimore – 2015 (Éditions de Fallois)

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Avec tes yeux – Sire Cedric

24 samedi Oct 2015

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans français

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Avec tes yeux, Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livre, Presses de la Cité, quoi lire, rentrée littéraire, roman, Sire Cedric

Sire Cedric - Avec tes yeuxLes premières phrases

«  Verts.

Ils sont verts.

Mêlés de vagues bleues.

Tels deux lagons. Ronds. Frémissants.

Ses yeux sont de cette couleur-là.

Brillants de terreur.

Mouillés par les larmes qui coulent à flots sur son visage couvert d’hématomes.

Il a voulu cette femme dès l’instant où il l’a croisée.

Il n’a cessé d’y penser depuis. Comptant les heures. Se préparant.

Quand il a découvert sa maison, isolée des autres, en bordure de forêt, il a compris que c’était un signe du destin.

Il fallait qu’il le fasse.

Encore une fois.

Pour cette femme-là. Ces yeux-là. Ce vert profond mêlé de bleu.

– Lisa, susurre-t-il à la silhouette ensanglantée, recroquevillée à ses pieds. Tu t’appelles Lisa, n’est-ce pas ? Inutile de crier. Personne ne t’entend. Tu ne peux pas empêcher ce qui va arriver… »

Circonstances de lecture

Auteur rencontré lors d’une soirée de présentation aux libraires.

Impressions

Attention, nuits blanches assurées avec ce thriller de Sire Cedric ! Ma première lecture de cet auteur, et certainement pas la dernière. J’ai dévoré « Avec tes yeux », me rongeant les ongles au passage… Une fois que l’on a ouvert ce livre, il est bien difficile de le refermer.

L’idée de départ peut paraître classique : un serial killer tue des jeunes femmes… Mais croyez-moi on ne s’ennuie pas et on se laisse surprendre par les péripéties de l’histoire. Mêlant intrigue policière à une dose de surnaturel – notre héros assiste aux meurtres à travers les yeux du serial killer -, Sire Cedric sait happer son lecteur. Un livre à ranger dans ma bibliothèque du côté de mes Stephen King. Si vous êtes trop sensibles, passez votre chemin… Des scènes sanglantes pourraient vous heurter. Pour les autres, foncez !

Un passage parmi d’autres

 Quelque chose s’est produit. Quelque chose d’imprévu.

Quelque chose qu’il n’aime pas.

Le phénomène n’a duré qu’un bref instant. Il a été traversé par une intuition. Un souvenir.

Son cœur s’est mis à battre un peu plus fort.

Un léger vertige l’a pris.

Comme lorsqu’on se trouve dans un ascenseur qui s’arrête à un étage.

C’est une sensation très précise. Il croyait l’avoir oubliée. Pénétrante. Insistante.

La sensation d’un regard posé sur lui.

Quelqu’un qui SAIT.

Qui devine ce qu’il est vraiment, sous son masque de civilité.

Qui pourrait comprendre tout ce qu’il a fait.

Son secret si bien gardé… Ses traces si bien camouflées….

– Serait-ce possible ? murmure-t-il pour lui-même.

Il contemple ses mains, les extrémités rugueuses de ses doigts. Il les joint et attend ainsi. Dans un calme profond.

Cherchant à analyser ce qu’il ressent en cet instant.
Mais il ne ressent rien. Rien du tout.

Un grand vide.

Comme d’habitude.

Une absence d’émotion.

Sire Cedric – Avec tes yeux – 2015 (Presses de la Cité)

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Judge – Yoshiki Tonogai

03 samedi Oct 2015

Posted by Aurélie in Mangas

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Judge, Ki-oon, Mangas, quoi lire, Thriller, Yoshiki Tonogai

Yoshiki Tonogai - JudgeCirconstances de lecture

Mon deuxième manga, après la lecture d’Orange d’Ishigo Takano. Encore un conseil de ma libraire.

Impressions

Voici un manga qui se dévore. Judge de Yoshiki Tonogai nous enferme dans une vieille salle de tribunal décrépite avec des adolescents ayant tous quelque chose à cacher. Ils se réveillent avec un masque d’animal sur la tête… et très vite le but de leur emprisonnement leur est annoncé : ils devront toutes les douze heures désigner qui mourra parmi eux.

Pour ma deuxième lecture de manga, j’ai été au départ déstabilisée par le manque d’émotions des personnages, dont le visage est pendant les premières pages caché sous des masques d’animaux. Heureusement, ils peuvent assez vite les retirer, et les personnages commencent alors à prendre de l’épaisseur.

J’ai aimé le suspens implacable qui dure tout au long des six tomes de ce manga. J’ai été cependant un peu déçue par la fin… ce qui ne m’a pas empêchée de le relire une seconde fois ! Preuve que je suis définitivement conquise par l’univers des mangas !!

Un passage parmi d’autres

 Il était une fois des animaux qui avaient commis chacun un des sept péchés capitaux… Pour les punir de leurs mauvaises actions, « X » leur dit en souriant… « Si vous ne voulez pas mourir, désignez celui que vous jugez plus coupable que vous ! » Et le moment venu, l’animal qui reçut le plus de votes fut exécuté. Allaient-ils périr pour expier leurs crimes… Ou tuer leurs prochains pour survivre ? C’est l’histoire d’un jeu où, quand vient l’heure du jugement… la majorité décide qui condamner à mort…

Yoshiki Tonogai –  Judge – 2011 (Ki-oon)

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D’après une histoire vraie – Delphine de Vigan

29 mardi Sep 2015

Posted by Aurélie in Romans français

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Critique de livre, D'après une histoire vraie, Delphine de Vigan, idées de lecture, JC Lattès, lecture, Livre, quoi lire, rentrée littéraire, roman

Delphine de Vigan - D'après une histoire vraieLes premières phrases

«  Quelques mois après la parution de mon dernier roman, j’ai cessé d’écrire. Pendant presque trois années, je n’ai pas écrit une ligne. Les expressions figées doivent parfois s’entendre au pied de la lettre : je n’ai pas écrit une lettre administrative, pas un carton de remerciement, pas une carte postale de vacances, pas une liste de courses. Rien qui demande un quelconque effort de rédaction, qui obéisse à quelque préoccupation de forme. Pas une ligne, pas un mot. La vue d’un bloc, d’un carnet, d’une fiche bristol me donnait mal au cœur.

Peu à peu, le geste lui-même est devenu occasionnel, hésitant, ne s’exécutait plus sans appréhension. Le simple fait de tenir un stylo m’est apparu de plus en plus difficile.

Plus tard, j’ai été prise de panique dès que j’ouvrais un document Word.

Je cherchais la bonne position, l’orientation optimale de l’écran, j’étirais mes jambes sous la table. Et puis je restais là, immobile, des heures durant, les yeux rivés sur l’écran.

Plus tard encore, mes mains se sont mises à trembler dès que je les approchais du clavier.

J’ai refusé sans distinction toutes les propositions qui m’ont été adressées : articles, nouvelles de l’été, préfaces et autres participations à des ouvrages collectifs. Le simple mot écrire dans une lettre ou un message suffisait à me nouer l’estomac.

Écrire, je ne pouvais plus.

Écrire, c’était non. »

Circonstances de lecture

Depuis No et Moi, je suis une lectrice inconditionnelle de Delphine de Vigan. J’ai donc acheté ce roman sans même savoir de quoi il parlait.

Impressions

Après l’énorme succès de son précédent roman Rien ne s’oppose à la nuit où Delphine de Vigan nous parlait de sa mère, voilà que l’écrivain se retrouve avec le syndrome de la page blanche. Pire, même, elle ne peut plus tenir un stylo ni écrire une liste de courses, encore moins dédicacer un livre à ses lecteurs assidus ! C’est dans cet état que Delphine rencontre L., une femme dont on ne connaîtra jamais le prénom ni le nom de famille. L. s’immisce dans la vie de Delphine, devient son amie, lui donne des conseils d’écriture, L. la prend sous son emprise, pour le meilleur… comme pour le pire. Mais qui est L.? Delphine de Vigan l’a-t-elle vraiment rencontrée – dans la vraie vie – ou est-ce une pure invention de son imagination ? Bref, D’après une histoire vraie est-il un livre de fiction ou raconte-t-il la réalité ? Et puis, un livre doit-il rester au plus près du réel, retranscrire la vérité, la vraie vie, ou au contraire raconter des histoires, transformer le réel, fuir la réalité ?

Tout au long du roman, on se pose cette question : les événements racontés sont-ils vraiment arrivés à Delphine de Vigan ? En distillant plein de détails véridiques sur sa vie personnelle (elle se met en scène, parle de son compagnon, François B., de ses enfants…), Delphine de Vigan bluffe le lecteur et le maintient ainsi dans le doute pour mieux l’embarquer dans son histoire (dans sa vie ?). J’ai particulièrement adoré la dernière partie du livre, dans la veine de « Misery » de Stephen King ! D’après une histoire vraie devient alors un véritable page turner. A lire !

Un passage parmi d’autres

 Un matin, alors que je m’apprêtais à quitter mon appartement, j’ai entendu la voix de Gilles Deleuze à la radio. Je reproduis ici les phrases que j’ai notées de mémoire, quelques secondes après la diffusion de cette courte archive sonore :

« Si tu ne saisis pas le petit grain de la folie chez quelqu’un, tu ne peux pas l’aimer. Si tu ne saisis pas son point de démence, tu passes à côté. Le point de démence de quelqu’un, c’est la source de son charme. »

J’ai aussitôt pensé à L.

J’ai pensé que L. avait perçu mon point de démence, et réciproquement.

Peut-être était-ce d’ailleurs cela, une rencontre, qu’elle soit amoureuse ou amicale, deux démences qui se reconnaissent et se captivent.

Delphine de Vigan – D’après une histoire vraie – 2015 (JC Lattès)

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Orange – Ishigo Takano

12 samedi Sep 2015

Posted by Aurélie in Mangas

≈ 6 Commentaires

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conseils de lecture, Critique de livre, Ichigo Takano, idées de lecture, Mangas, Orange, quoi lire, roman, shôjo

Ichigo Takano - OrangeLes premières phrases

«  Le jour de mes seize ans… J’ai reçu une lettre. J’ignore comment elle m’est parvenue… Ni pour quelle raison. Mais l’expéditeur n’était autre que… »

Circonstances de lecture

J’ai voulu m’essayer aux mangas, juste pour voir ! « Orange » m’a été conseillé par ma libraire.

Impressions

Je n’avais jamais lu le moindre manga jusque-là. Alors, j’ai voulu essayer. Et ma libraire m’a conseillé « Orange » d’Ichigo Takano. Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre… Eh bien, ça a été une claque ! Parce que si certains passages sont un peu « cucul la praline », la majorité de ce shôjo est très beau, à la fois drôle et émouvant. Très émouvant même. « Orange » fait sourire, rire, réfléchir (beaucoup).

L’histoire de départ : Naho, une ado de 16 ans, reçoit le jour de la rentrée des classes une lettre écrite par… elle-même, dix ans plus tard. Son « moi » du futur lui explique qu’elle a beaucoup de regrets et que, pour y remédier et ne pas commettre les mêmes erreurs, elle doit suivre ses conseils. Bien sûr, au début, elle n’y croit pas, mais lorsque les événements racontés dans la lettre se concrétisent dans la réalité, elle commence à y croire… D’autant que la lettre la presse d’agir pour sauver un de ses amis.

Alors, oui, on a droit à l’histoire d’amour entre ados, mais « Orange » est avant tout une belle leçon de vie. Ichigo Takano nous invite à réfléchir sur les regrets, les remords, l’amitié, la mort, le mal-être, ces actions que l’on aurait aimé accomplir et que l’on n’a pas osé entreprendre, ces mots qui n’ont pas réussi à sortir de notre bouche, tous ces petits riens qui, au final, influent fortement sur notre futur et sur notre bonheur… et ceux de nos proches.

Bref, vous l’aurez compris, « Orange » a été une véritable révélation pour moi ! Un coup de cœur (et un coup au cœur). Vivement la sortie du 5ème tome ! Parce que j’ai déjà dévoré les 4 premiers ! Me voilà prête à explorer l’univers des mangas… De quoi agrandir encore un peu plus ma bibliothèque !!

Un passage parmi d’autres

 Avoir des regrets. C’est une faiblesse et une lâcheté que l’on ressent envers soi-même à propos du passé. C’est tout ce qu’on n’a pas fait, alors qu’on aurait pu. C’est ça, avoir des regrets.

Ichigo Takano –  Orange – 2014 (Akata)

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A Game of Thrones – George R.R. Martin

13 jeudi Août 2015

Posted by Aurélie in En VO, Fantasy, Romans étrangers

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A Game of Thrones, A song of ice and fire, Critique de livre, George R.R. Martin, Harper Voyager, idées de lecture, lecture, Livre, quoi lire, roman

George R.R. Martin - A Game of ThronesLes premières phrases

«  We should start back, » Gared urged as the woods began to grow dark around them. « The wildlings are dead. »

« Do the dead frighten you? » Ser Waymar Royce asked with just the hint of a smile.

Gared did not rise to the bait. He was an old man, past fifty, and he had seen the lordlings come and go. « Dead is dead, » he said. « We have no business with the dead. »

« Are they dead? » Royce asked softly. « What proof have we? »

« Will saw them, » Gared said. « If he says they are dead, that’s proof enough for me. »

Will had known they would drag him into the quarrel sooner or later. He wished it had been later rather than sooner. « My mother told me that dead men sing no songs, » he put in.

« My wet nurse said the same thing, Will, » Royce replied. « Never believe anything that you hear at a woman’s tit. There are things to be learned even from the dead. » His voice echoed, too loud in the twilit forest.

« We have a long ride before us, » Gared pointed out. « Eight days, maybe nine. And night is falling. »

Ser Waymar Royce glanced a the sky with disinterest. « It does that every day about this time. Are you unmanned by the dark, Gared? »

Will could see the tightness around Gared’s mouth, the barely suppressed anger in his eyes under the thick black hood of his cloak. Gared had spent forty years in the Night’s Watch, man and boy, and he was not accustomed to being made light of. Yet it was more than that. Under the wounded pride, Will could sense something else in the older man. You could taste it; a nervous tension that came perilously close to fear. »

Circonstances de lecture

Après avoir vu les 5 saisons de la série TV, je ne pouvais que me plonger dans les romans de George R.R. Martin !

Impressions

J’avais eu du mal à rentrer dans la série TV. J’ai adoré d’emblée le premier tome de la saga de George R.R. Martin. Parce que chaque chapitre donne le point de vue d’un des (très) nombreux personnages de l’histoire, on comprend mieux les actions et choix de chacun. Et on se prend davantage d’affection pour certains d’entre eux. Certes, rien que le 1er tome est énorme (près de 800 pages en version originale), mais croyez-moi, cela vaut le coup !

Si vous êtes fan de la série, jetez-vous sur les livres ! Le lien entre les différents protagonistes de Game of Thrones s’éclaire, l’histoire des différentes familles également. Si vous n’avez pas vu la série TV mais que vous êtes fan de fantasy et de jeux de pouvoir, cette saga saura également vous combler.

Un passage parmi d’autres

 Fourteen, and you’re taller than I will ever be. My legs are short and twisted, and I walk with difficulty. I require a special saddle to keep me from falling off my horse. A saddle of my own design, you may be interested to know. It was either that or ride a pony. My arms are strong enough, but again, too short. I will never make a swordsman. Had I been born a peasant, they might have left me out to die, or sold me to some slaver’s grotesquerie. Alas, I was born a Lannister of Castlery Rock, and the grotesqueries are all the poorer. Things are expected of me. My father was the Hand of the King for twenty years. My brother later killed that very same king, as it turns out, but life is full of these little ironies. My sister married the new king and my repulsive nephew will be king after him. I must do my part for the honor of my House, wouldn’t you agree? Yet how? Well, my legs may be too small for my body, but my head is too large, although I prefer to think it is just large enough for my mind. I have a realistic grasp of my own strengths and weaknesses. My mind is my weapon. My brother has his sword, King Robert has his warhammer, and I have my mind… and a mind needs books as a sword needs a whetstone, if it is to keep its edge. » Tyrion tapped the leather cover of the book. « That’s why I read so much, Jon Snow. »

George R.R. Martin – A Game of Thrones – 1996 (Harper Voyager)

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Le cœur entre les pages – Shelly King

09 jeudi Juil 2015

Posted by Aurélie in Romans étrangers

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Le coeur entre les pages, Préludes, quoi lire, roman, Shelly King

Shelly King - Le coeur entre les pagesLes premières phrases

«  Les livres ne changent pas la vie, du moins pas comme on le pense. Lire Le Fil du rasoir en première classe dans un avion qui vous emmène vers un centre de méditation, ou Un thé au Sahara en allant, après un divorce, voir ce qui reste des neiges du Kilimandjaro, ne vous rend pas plus éclairé que tournoyer dans les tasses géantes à Disneyland. Je le regrette, mais c’est la vérité. Et les livres d’occasion qu’on trouve ici au Dragonfly ne sont pas imprégnés de davantage de sagesse que ceux flambant neufs vendus chez Apollo Books & Music. Les nôtres sont juste moins chers et plus abîmés. Pourtant les clients continuent à venir. A me réclamer des élixirs de papier et de mots pour se consoler de leurs déceptions et ranimer leurs passions étouffées. Ils viennent parce qu’ils sont persuadés qu’un livre a transformé ma vie. Pas un seul d’entre eux ne comprend. Ce n’est pas le livre qui l’a transformée. »

Circonstances de lecture

Attirée par la couverture (pleine de livres !).

Impressions

Voilà un livre sur l’amour des livres, des vieilles librairies et des libraires. Un livre qui fait du bien, dans la même veine que La bibliothèque des cœurs cabossés de Karatina Bivald, mais en mieux.

Quand Maggie se retrouve au chômage, elle se met à passer son temps dans une librairie de livres d’occasion, puis intègre un club de lecture. Plongée dans un vieil exemplaire de L’Amant de Lady Chatterley, elle y découvre dans ses pages une correspondance amoureuse entre deux inconnus… Le cœur entre les pages de Shelly King est un livre à la fois joyeux et émouvant. Pour tous les amoureux des livres.

Un passage parmi d’autres

 Alors que le jour avance et que la lumière persiste, le Dragonfly est envahi par ceux qui flânent délibérément à la recherche de ce dont, sans le savoir encore, ils ont besoin. Ceux et celles qui viennent au Dragonfly ne possèdent pas seulement les livres ; ils en ont besoin et en meurent d’envie, il leur est impossible de respirer sans eux. Ils viennent parce qu’ils sont amoureux de la librairie elle-même, avec toutes ses marchandises passées par d’autres mains et leurs histoires indicibles. Ils viennent parce qu’ils aiment s’interroger sur les personnes qui ont possédé tous ces livres avant eux. Ils viennent parce que ceux dont ils croisent le chemin sont comme les livres qu’ils trouvent, un peu abîmés sur les bords, attendant que la bonne personne les ouvre et les emporte.

Shelly King –  Le cœur entre les pages – 2014 (Préludes)

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The Leftovers – Tom Perrotta

05 dimanche Juil 2015

Posted by Aurélie in En VO, Romans étrangers

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Critique de livre, idées de lecture, lecture, Livre, quoi lire, roman, The Leftovers, Tom Perrotta

Tom Perrotta - The LeftoversLes premières phrases

«  Laurie Garvey hadn’t been raised to believe in the Rapture. She hadn’t been raised to believe in much of anything, except the foolishness of belief itself.

We’re agnostics, she used to tell her kids, back when they were little and needed a way to define themselves to their Catholic and Jewish and Unitarian friends. We don’t know if there’s a God, and nobody else does, either. They might say they do, but they really don’t.

The first time she’d heard about the Rapture, she was a freshman in college, taking a class called Intro to World Religions. The phenomenon the professor described seemed like a joke to her, hordes of Christians floating out of their clothes, rising up through the roofs of their houses and cars to meet Jesus in the sky, everyone else standing around with their mouths hanging open, wondering where all the good people had gone. »

Circonstances de lecture

Après avoir vu la saison 1 de la série TV inspirée du livre de Tom Perrotta, j’avais très envie d’en apprendre un peu plus sur cette histoire énigmatique.

Impressions

Tout commence lorsque 2 % de la population mondiale disparaît du jour au lendemain. Le temps de tourner la tête et ils se sont évanouis, purement et simplement, sans laisser la moindre trace. Comment réagir à un événement aussi inconcevable ? Comment redonner un sens à sa vie ? Les habitants de Mapleton essaient de reprendre le cours de leur vie, malgré tout. Mais tous ne veulent pas oublier… A l’instar d’une secte inquiétante, dont les membres doivent s’habiller uniquement de blanc, ne plus parler, fumer sans arrêt, tout en suivant certains habitants de Mapleton.

J’ai aimé ce livre, dont la série est plutôt fidèle. L’ambiance est certes assez glauque, mais le thème vraiment intéressant. En revanche, j’espère vivement que Tom Perrotta a prévu une suite. Car, malheureusement, les questions que je me posais après avoir regardé la série TV sont majoritairement restées sans réponse. Dommage… Alors, à quand un tome deux ?

Un passage parmi d’autres

 You started seing them around town the following autumn, people in white clothing, traveling in same-sex pairs, always smoking. Laurie recognized a few of them – Barbara Santangelo, whose son was in her daughter’s class; Marty Powers, who used to play softball with her husband, and whose wife had been taken in the Rapture, or whatever it was. Mostly they ignored you, but sometimes they followed you around as it they were private detectives hired to keep track of your movements. If you said hello, they just gave you a blank look, but if you asked a more substantive question, they handed over a business card printed on one side with the following message:

WE ARE MEMBERS OF THE GUILTY REMNANT. WE HAVE TAKEN A VOW OF SILENCE. WE STAND BEFORE YOU AS LIVING REMINDERS OF GOD’S AWESOME POWER. HIS JUDGEMENT IS UPON US.

Tom Perrotta – The Leftovers – 2011 (Fourth Estate)

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Heap House – Edward Carey

27 samedi Juin 2015

Posted by Aurélie in En VO, Romans étrangers

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Critique de livre, Edward Carey, Heap House, Iremonger, Le Château les Ferrailleurs, roman

Edward Carey - Heap HouseLes premières phrases

«  It all really began, all the terrible business that followed, on the day my Aunt Rosamud’s door handle went missing. It was my aunt’s particular door handle, a brass one. It did not help that she had been all over the mansion the day before with it, looking for things to complain about as was her habit. She had stalked through every floor, she had been up and down staircases, opening doors at every opportunity, finding fault. And during all her thorough investigations she insisted that her door handle was about her, only now it was not. Someone, she screamed, had taken it.

There hadn’t been such a fuss since my Great Uncle Pitter lost his safety pin. On that occasion there was searching all the way up and down the building only for it to be discovered that poor old Uncle had had it all along, it had fallen through the ripped lining of his jacket pocket.

I was the one that found it. »

Circonstances de lecture

Attirée par la couverture.

Impressions

Imaginez un univers entre Tim Burton et Charles Dickens, et vous aurez une bonne idée de l’atmosphère imprégnant ce premier tome de la trilogie d’Edward Carey, « Heap House » (disponible en version française sous le titre : « Le château : les Ferrailleurs »). Chaque chapitre est d’ailleurs illustré par un dessin de l’auteur lui-même.

Son héros, Clod Iremonger, vit dans la maison familiale, abritant plusieurs générations d’Iremonger, en plein milieu d’une immense déchetterie. Y sont entassées des tonnes d’objets abandonnés, de morceaux d’immeubles éparpillés, au-dessus desquels planent de nombreux oiseaux. Dans cette famille très particulière, chaque nouveau-né se voit remettre à la naissance un objet dont il doit prendre soin tout au long de sa vie. Épingle à nourrice, bonde de douche, napperon… Des objets souvent insignifiants mais dont ils ne doivent se séparer sous aucun prétexte. Tout se détraque le jour où Tante Rosamud perd sa poignée de porte… Clod, qui entend depuis la naissance les objets parler, ressent un regain de vie croissant chez les objets de la maison, alors qu’une nouvelle servante fait son entrée dans la maison et qu’une tempête approche…

On pourrait penser à un livre pour enfants, mais je peux vous assurer que c’est aussi un livre pour adultes ! Il y est question, entre autres choses, de matérialisme, de la société de consommation, d’esclavage, de pouvoir, de possession matérielle. Un conte philosophique en somme, plein de suspens. J’espère que Tim Burton aura la bonne idée d’adapter ce roman au cinéma !

Un passage parmi d’autres

 Of all the names I heard, the one I heard most of all was James Henry Hayward. That was because I always kept the object that said « James Henry Hayward » with me wherever I went. It was a pleasant, young voice.

James Henry was a plug, a universal plug, it could fit most sink holes. I kept it in my pocket. James Henry was my birth object.

When each new Iremonger was born it was a family custom for them to be given something, a special object picked out by Grandmother. The Iremongers always judged an Iremonger by how he looked after his certain object, his birth object as they were called. We were to keep them with us at all times. Each was different. When I was born I was given James Henry Hayward. It was the first thing that ever I knew, my first toy and companion. It had a chain with it, two feet long, at the end of the chain there was a small hook. When I could walk and dress myself, I wore my bath plug and chain as many another person might wear his fob watch. I kept my bath plug, my James Henry Hayward, out of sight so that it was safe, in my waistcoat pocket while the chain looped out U-shaped from the pocket and the hook was attached to my middle waistcoat button. I was very fortunate in the object I had, not all birth objects were so easy as mine.

Edward Carey –  Heap House – 2014 (Hot Key Books)

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Player One – Ernest Cline

20 samedi Juin 2015

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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Critique de livre, Ernest Cline, Player One, roman, SF

Ernest Cline - Player OneLes premières phrases

«  Les gens de mon âge se souviennent tous de l’endroit où ils se trouvaient et de ce qu’ils étaient en train de faire lorsqu’ils ont entendu parler du concours pour la première fois. Moi, j’étais dans ma planque et je regardais des dessins animés lorsque le bulletin d’informations était tombé, interrompant mon flux : James Halliday était mort pendant la nuit.

Je savais qui était Halliday. Comme tout le monde. C’était lui qui avait conçu l’OASIS, l’énorme plateforme multijoueur en réseau à l’origine du système de réalité virtuelle mondial dont la plus grande partie de l’humanité se servait désormais au quotidien.

Je n’ai pas tout de suite compris pourquoi les médias accordaient tant d’importance à la mort du milliardaire. Après tout, les Terriens avaient bien d’autres soucis : la crise énergétique qui n’en finissait pas, le désastre du changement climatique, la famine, partout la pauvreté et la maladie, et puis une bonne demi-douzaine de guerres en cours. Comme on dit, « chiens et chats ne font pas bon ménage… », et c’était l’hystérie générale. D’habitude, les infos n’interrompaient pas les sitcoms et autres séries interactives à moins que quelque chose de vraiment grave soit arrivé, comme une nouvelle épidémie virale mortelle, ou la disparition d’une grande ville sous un champignon atomique. Des trucs énormes dans ce goût-là. Halliday était certes célèbre, mais sa mort ne méritait pas plus qu’un court reportage au journal du soir pour que la plèbe puisse secouer la tête avec envie au moment où les journalistes annonceraient le montant obscène qu’allaient toucher les héritiers du riche défunt. 

Mais c’était justement là que ça coinçait. James Halliday n’avait aucun héritier. »

Circonstances de lecture

Un livre de SF conseillé par mes libraires.

Impressions

« Player One » est un livre de SF rapidement addictif. Lorsque que James Halliday, l’inventeur d’un univers virtuel géant, l’OASIS, meurt, il lègue sa fortune à qui réussira à trouver l’œuf qu’il y a caché ! Débute alors une gigantesque chasse au trésor dans l’univers des jeux vidéos, des séries TV, dessins animés et autres tubes des années 70-90. Alors que les hommes préfèrent s’évader dans cet univers virtuel pour échapper à une réalité des plus dures, cette quête devient vite mondiale.

Pas besoin d’être un geek pour devenir « addict » à ce livre ! Même si, bien entendu, de nombreuses références vous échapperont ! Je ne suis pas une geek et pourtant j’ai beaucoup aimé « Player One ». Ça donne envie, notamment, de rejouer à Pac Man ! Une adaptation au cinéma est prévue… avec Steven Spielberg aux commandes !

Un passage parmi d’autres

 Alors que je me tenais là, sous les néons sinistres de mon minuscule studio, je ne pouvais ignorer la vérité. Dans la vraie vie, je n’étais qu’un ermite asocial, un reclus, un geek au teint pâle obsédé par la culture pop, un agoraphobe qui vivait confiné, sans véritables amis, famille ni autre relation humaine authentique. Je n’étais qu’une de ces âmes tristes, perdues et solitaires qui gâchaient leur vie en la consacrant à un vulgaire jeu vidéo.

Mais pas dans l’OASIS. Là-bas, j’étais le grand Parzival, chassœuf célèbre dans le monde entier. Les gens me demandaient des autographes. J’avais un fanclub. Plusieurs, en fait. On me reconnaissait partout où j’allais (mais seulement quand j’avais envie d’être reconnu). On me payait pour recommander des produits. Les gens m’admiraient. On m’invitait aux soirées les plus fermées. Je fréquentais les clubs les plus branchés sans jamais faire la queue. J’étais une icône de la culture pop, une rock star de la réalité virtuelle. Et dans les cercles de chassœufs, j’étais devenu une légende. Non, un dieu.

Je me suis assis et j’ai enfilé mes gants, puis ma visière. Après vérification de mon identité, le logo de Gregarious Simulation Systems s’est affiché devant moi, suivi d’un message m’invitant à me connecter.

Salutations, Parzival.

Veuillez fournir votre sésame.

Je me suis éclairci la voix et j’ai récité la phrase secrète. Chaque mot s’affichait au fur et à mesure.

– Personne dans le monde n’accède jamais ni à ses désirs ni à ce qui est beau.

Quelques instants plus tard, j’ai laissé échapper un soupir de soulagement tandis que l’OASIS se matérialisait tout autour de moi.

Ernest Cline – Player One – 2015 (Pocket)

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