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~ Parce qu'il n'y a rien de mieux qu'un livre pour s'évader…

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Pour ne rien regretter – Henri Loevenbruck

03 dimanche Nov 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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écologie, conseils de lecture, Critique de livre, Dystopie, Henri Loevenbruck, idées de lecture, lecture, Livres, Nous revions juste de liberté, Pour ne rien regretter, quoi lire, roman militant, SF, XO Editions

RAS7_POUR_NE_RIEN_REGRETTER.inddLes premières phrases

«  Je m’appelle Véra et je voulais vous parler du bruit de la pluie sur la tôle ondulée, qui fait drôlement de peine, comme bon souvenir. Vous savez, ces premiers ploc, ploc, qui cognent contre le zinc, l’un après l’autre, et puis qui deviennent de plus en plus rapprochés, de plus en plus forts, clapotent joliment au-dessus de nos têtes jusqu’à former un bourdonnement continu qui nous berce et nous protège et nous borde pour nous endormir. Chaque fois que j’entends le bruit de la pluie sur la tôle ondulée, chaque fois que je respire cette odeur de poussière mouillée, ça me fait comme si je mordais dans la fameuse madeleine de monsieur Proust : je suis transportée dans ma petite chambre sous les toits, et j’ai toutes mes années de quand j’étais jeune qui me reviennent, avec bonheur et mauvaise compagnie.

Je m’appelle Véra parce que mes parents m’ont donné le nom d’une petite fille qui était morte, et c’est pas toujours évident de porter le nom d’une morte, au niveau du devoir. Mais c’est un joli prénom, tout de même, et avec seulement quatre lettres, en plus. Véra, c’est « voir » au futur, ce qui est déjà pas mal, comme ambition. À l’envers, ça fait « a rev », et c’est encore mieux pour l’espérance. »

Circonstances de lecture

Parce que j’avais beaucoup aimé « Nous rêvions juste de liberté » du même auteur.

Impressions

Lire Pour ne rien regretter, c’est voir le monde à travers les yeux de Véra, une petite fille qui se coltine un certain monsieur Asperger, qui lui fait voir le monde sous un angle un peu différent, avec des mots qui sonnent bon la poésie, l’enfance, la nature et l’honnêteté. Véra, pour ceux qui ont lu Nous rêvions juste de liberté, c’est la fille spirituelle de Bohem, ce héros épris de liberté dont le destin m’avait écorché le cœur, l’enfant de Mélaine et Mani – pour ceux qui savent – celle que Freddy a pris sous son aile et qu’il considère comme sa nièce. Véra, elle a le parler juste des gens qui se fichent bien du regard des autres. Véra, elle invente des expressions qui font sourire et qui donnent du baume au cœur même quand dehors comme dedans tout va mal. Véra, elle comprend pas pourquoi les grosses multinationales elles ont le droit de tout détruire, les beaux paysages comme les gens qui travaillent pour elles. Et cette incompréhension va se muer au fil du temps en rébellion, à travers la rencontre d’un petit groupe de militants écolos.

Avec cette suite indirecte de Nous rêvions juste de liberté, Henri Loevenbruck livre un roman dystopique tellement réaliste qu’on se dit que c’est là que nous nous dirigeons allègrement, les bras grands ouverts, les yeux bien clos, la tête enfoncée dans les réseaux sociaux et le déni pour ne surtout pas voir qu’on va droit dans le mur, qu’on y est même déjà un peu, beaucoup. Un roman coup de gueule, mais le tout délivré avec de l’émotion à fleur de peau, à travers les yeux de Véra, cette héroïne ordinaire absolument inoubliable. Alors, oui, lisez ce livre avec le risque de sentir les larmes glisser sur vos joues et de vous faire dresser les poings, signes qu’il y a encore de l’espoir. Il suffit « juste » de réagir.

Henri Loevenbruck – Pour ne rien regretter – Octobre 2024 – XO Editions

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Ecowarriors – Jean-Marc Ligny

25 vendredi Oct 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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écologie, conseils de lecture, Critique de livre, ecowarriors, idées de lecture, Jean-Marc Ligny, lecture, Livres, Mu, pacifisme, quoi lire, roman militant, SF, violence

Jean-Marc Ligny - EcowarriorsLes premières phrases

«  Au début, tout se passe plutôt bien. Ce sont près de trois mille manifestants, issus de multiples organisations, qui parviennent à bloquer l’autoroute A7 au niveau du chantier de la future bretelle de contournement sud de Lyon. La fameuse bretelle qui devrait permettre de gagner un quart d’heure de trajet pour l’aéroport Saint-Exupéry et qui, pour cette raison « d’intérêt public », va détruire des milliers d’hectares de terres agricoles, de bois et forêts, de marais et prairies. Le chantier n’en est qu’à ses débuts, telle une métastase terreuse qui enfle aux abords de l’A7, mais nul doute qu’il va rapidement éventrer la campagne si personne ne l’arrête.
Il sont là pour l’arrêter, justement. »

Circonstances de lecture

Parce que ce texte de SF parle d’écologie et de révoltes.

Impressions

Voici un livre militant, violent, terriblement réaliste, qui montre notamment comment des citoyens ordinaires peuvent soudain se transformer en militants violents et prêts à tout pour défendre une cause qui leur paraît juste. Car comment réussir à faire passer un message et à transformer la société quand la seule réponse provenant des instances gouvernementales est la violence policière ? Les manifestations non violentes peuvent-elles suffire ? Les discours (qu’ils soient oraux ou tagués sur les murs) sont-ils suffisants pour changer les mentalités et modifier en profondeur nos façons d’appréhender le présent pour construire un avenir meilleur ?

C’est de cette thématique ô combien actuelle que traite Jean-Marc Ligny dans ce roman profondément militant, mené à cent à l’heure. Alors, si certains passages peuvent paraître un peu trop manichéens, si les scènes de sexe m’ont souvent fait lever les yeux au ciel, si le changement d’un des protagonistes m’a paru bien soudain, je ne peux que conseiller la lecture de cet ouvrage. Car il a le mérite de montrer de manière réaliste l’impasse dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui, l’immobilisme de notre société capitaliste et des décisionnaires. Surtout, il questionne sur le recours à la violence comme moyen de révolte, que l’on soit un militant écolo ou un jeune de banlieue. Quand tout a été essayé, comment répondre à la manipulation médiatique, à l’indifférence des politiques, à la violence physique des forces de l’ordre ? Jusqu’où peut-on aller pour faire triompher ses idéaux ? Jusqu’où peut-on aller pour assouvir sa soif de vengeance ? La violence peut-elle être acceptable ? Jusqu’où faudra-t-il aller pour changer notre société au lieu de la voir sombrer dans le chaos et le non-sens ? Je vous laisse y réfléchir. Le débat est ouvert, urgent, et d’intérêt général.

Jean-Marc Ligny – Ecowarriors – Octobre 2024 – Mu

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Des milliards de tapis de cheveux – Andreas Eschbach

07 lundi Oct 2024

Posted by Aurélie in SF

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Andreas Eschbach, conseils de lecture, Critique de livre, Des milliards de tapis de cheveux, idées de lecture, L'Atalante, lecture, Livres, quoi lire, SF, SFFF

Andreas Eschbach - Des milliards de tapis de cheveuxLes premières phrases

«  Nœud après nœud, jour après jour, une vie durant, les mains de l’exécutant répétaient sans cesse les mêmes gestes, nouant et renouant sans cesse les fins cheveux, des cheveux si fins et si ténus que ses doigts finissaient immanquablement par trembler et ses yeux par faiblir de s’être si intensément concentrés – et pourtant, l’avancée de l’ouvrage était à peine perceptible ; une bonne journée de travail avait comme maigre fruit un nouveau fragment de tapis dont la taille approximative n’excédait pas celle d’un ongle. Mais, malgré tout, l’homme se tenait là, accroupi, courbé au-dessus du châssis de bois craquant sur lequel son père et le père de son père s’étaient penchés avant lui, avec sous les yeux le verre grossissant hérité de ses ancêtres et rendu presque opaque d’avoir tant servi, les bras appuyés sur une planche polie calée sous sa poitrine, et ne guidant l’aiguille qu’au seul bout de ses doigts. »

Circonstances de lecture

Parce que je voulais le lire depuis tellement longtemps !

Impressions

Imaginez une planète où chaque tisseur passe sa vie à créer un seul et unique tapis à partir des cheveux de ses femmes et de ses filles. Tapis qui sera vendu et permettra de faire vivre la prochaine génération. Tapis qui ira orner le magnifique palais de l’Empereur. Qu’il doit être grand ce palais pour pouvoir abriter autant de tapis ! Quel honneur pour les tisseurs de voir l’œuvre d’une vie orner le Palais des Étoiles ! Mais qu’en est-il de cette rumeur selon laquelle l’Empereur aurait abdiqué ? Pire, qu’il serait mort ? Et puis, est-ce une vie de ruiner ainsi sa santé à enchevêtrer des heures durant des cheveux si fins qu’ils brouillent les yeux et ruinent les doigts ? Et si ce mode de vie cachait autre chose ? Et si cet étranger venu d’ailleurs connaissait la vérité ? Et si…

Voilà un livre magnifique. En y pénétrant, on se croirait dans un livre de fantasy aux allures de contes des mille et une nuits. Chaque chapitre nous plonge dans la vie d’un protagoniste de cette histoire, du tisseur, au marchand, en passant par un flûtiste, un archiviste ou encore un rebelle. Et puis, très vite, on comprend que c’est un livre de SF, un de ceux qui resteront à jamais dans nos cœurs de lecteurs. Un de ceux qui dénoncent la folie des hommes de pouvoir et de l’endoctrinement. J’ai attendu longtemps avant de lire ce roman. N’attendez pas autant ! Lisez-le ! C’est une pépite !

Andreas Eschbach – Des milliards de tapis de cheveux – Novembre 2016 – L’Atalante (traduit de l’allemand par Claire Duval)

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La montagne dans la mer – Ray Nayler

02 mercredi Oct 2024

Posted by Aurélie in SF

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conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, Intelligence artificielle, La montagne dans la mer, Le bélial, lecture, Livres, quoi lire, Ray Nayler, SF, SFFF

Ray Nayler - La montagne dans la merLes premières phrases

«  La nuit. District Trois de la zone autonome d’échanges de Hô Chi Minh.

La pluie courait sur l’auvent en plastique du café. Sous cet abri, enveloppé par la vapeur de la cuisine et les bavardages des clients, les serveurs passaient entre les tables en portant des bols de soupe fumante, des verres de café glacé et des bouteilles de bière.

Des motos électriques filaient au-delà du rideau de pluie comme des poissons luminescents. »

Circonstances de lecture

Parce que ce titre m’intriguait.

Impressions

Il n’existe pas d’espèces plus antisociales que les pieuvres. Elles vivent seules, et quand elles se rencontrent, elles n’hésitent pas à s’entredévorer plutôt qu’à nouer un lien entre elles. Pourtant, l’archipel de Côn Dao pourrait bien abriter un mystère : une créature habiterait dans ses eaux, générant rumeurs de monstre marin chez les uns, et espoirs d’une découverte scientifique majeure chez les autres. C’est là que débarque la scientifique Ha Nguyen, autrice de l’essai « Comment pensent les océans », avec une seule obsession : communiquer avec cette créature. Pour ce faire, elle devra travailler avec une gardienne de l’île assez spéciale et un chef d’équipe androïde, seul être artificiel doté d’une conscience. 

À des kilomètres de là, des hommes sont kidnappés et servent d’esclaves sur des navires de pêche essayant de rafler les derniers poissons d’océans appauvris.

Sur le continent, des ingénieurs sont « embauchés » par une femme au visage masqué, pour tenter d’infiltrer un mystérieux programme.

Ces trois points de vue s’enchaînent sans jamais nous perdre. J’avais peur d’une lecture difficile à appréhender. Il n’en est rien. Au contraire, les chapitres courts rendent la lecture très fluide. Chacun commence par une citation tirée de l’essai de Ha, « Comment pensent les océans » ou de la femme qui l’a embauchée, « Fabriquer des esprits ». C’est un roman passionnant, qui aborde des thèmes avec brio : l’intelligence artificielle, la surpêche, les progrès technologiques (et leurs pendants négatifs), la conscience, la communication inter-espèces, le langage, la culture, la préservation de la faune… Et le tout se lit comme un thriller. Voici un roman qui m’a profondément marquée, tant par son intelligence que par la pertinence de son propos.

Ray Nayler – La montagne dans la mer – Septembre 2024 – Le Bélial (traduit de l’américain par Henry-Luc Planchat)

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Cross The Ages – Arnaud Dollen

29 dimanche Sep 2024

Posted by Aurélie in Fantasy, Romans français, SF

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Alain Damasio, Arnaud Dollen, Bragelonne, conseils de lecture, Critique de livre, Cross the ages, Fantasy, idées de lecture, La rune et le code, lecture, Livres, novella, quoi lire, SF, SFFF

Arnaud Dollen - Cross the agesLes premières phrases

«  « Bienvenue à… L’APPOLOGIUM ! »

La voix rauque de l’alguazil, arbitre des combats, devrait se noyer dans la bronca prodigieuse de l’arène. On l’entend pourtant percer avec une clarté surnaturelle.

Drapée dans une cape en or fin, la haute silhouette se perd dans les vortex de sable au beau milieu du stade immense, sans qu’on sache qui cherche le mieux à le noyer : les souffleries de Mantris la technologique ou les sortilèges d’Arkhante la magique ? »

Circonstances de lecture

Parce que j’aime beaucoup le mélange de SF et de Fantasy.

Impressions

Pas besoin de connaître l’univers du jeu de cartes à collectionner numérique Cross the Ages pour lire ce roman. Basé sur cet univers, il n’en reste pas moins totalement compréhensible par n’importe quel lecteur, joueur ou non. Arnaud Dollen nous immerge dans le monde d’Artellium, un continent ravagé, coupé en deux par le Rift, sorte de frontière écorchée, séparant deux peuples que tout oppose : les Arkhantes, adeptes des sept magies, et les Mantris, chantres de la technologie et des IA. Entre fantasy et monde cyberpunk, Cross the Ages a ravi mon petit cœur fan de SF et de magie.

J’ai particulièrement apprécié les changements de points de vue, chapitre après chapitre, qui nous font comprendre les points de vue des deux camps, et surtout les failles et fragilités des personnages principaux, que sont Solis, la jeune Malkah inexpérimentée, l’Ordonnateur de Mantris, ou encore Aurèle, le mystérieux Riftien. Je n’ai pas pu m’empêcher de comparer Solis à Daenerys dans Game of Thones (à tort ou à raison). Entre combats de gladiateurs, joutes diplomatiques, attaques et révélations de secrets enfouis, ce premier tome pose les bases d’un monde complexe particulièrement intéressant, où la source de la magie tout comme l’énergie sur laquelle repose la technologie de la cité de Mantris commencent à faiblir…

À noter : Si Arnaud Dollen est l’auteur de cet ouvrage, il l’a écrit en collaboration avec Alain Damasio, Pablo Servigne, Héloïse Brézillon, Norbert Merjagnan et Fabrice Capizzano. Le tome 2 devrait sortir fin octobre.

Arnaud Dollen – Cross The Ages – La rune et le code – Avril 2024 – Bragelonne

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L’agneau égorgera le lion – Margaret Killjoy

09 lundi Sep 2024

Posted by Aurélie in Fantastique, SF

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Argyll, conseils de lecture, Critique de livre, Fantastique, idées de lecture, L'agneau égorgera le lion, lecture, Livres, Margaret Killjoy, novella, post-apo, quoi lire, RéciFs, SF, SFFF

Les premières phrases

«  Parfois, on n’a pas d’autre choix que dégainer un couteau. Ce n’est pas une bonne chose. Ça ne me plaît pas. Mais de temps à autre, tout ce qu’on peut faire, c’est sortir son arme et annoncer clairement où ira se ficher le bout pointu. »

Circonstances de lecture

Pour découvrir la nouvelle collection RéciFs des éditions Argyll.

Impressions

Après des années d’errance en solitaire dans un monde post-apo, Danielle décide de se rendre à Freedom, petite ville de l’Iowa où vit une communauté d’anarchistes. Elle n’a qu’une idée en tête : comprendre pourquoi son meilleur ami s’est suicidé après y avoir vécu. Mais un autre mystère plane sur ce village aux allures de petit paradis : des animaux mutants y résident et font planer un climat pesant, entre vénération et frayeur.

J’adore l’ambiance des romans post-apo et j’ai adoré me plonger dans cette novella mêlant habilement survie, justice et fantastique. Déjà publiée aux éditions Argyll avec le très bon Un pays de fantômes, Margaret Killjoy inaugure la nouvelle collection RéciFs des éditions Argyll, une collection de textes courts écrits par des femmes du monde entier. L’agneau égorgera le lion sort le 13 septembre, en même temps que Le bracelet de jade de Mu Ming, qui vous transporte quant à elle en 1640 dans la Chine ancienne. Une collection à découvrir, qui fait autant voyager que réfléchir ! Mention spéciale aux magnifiques couvertures signées Anouck Faure !

Margaret Killjoy – L’agneau égorgera le lion – Septembre 2024 – RéciFs / Argyll

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L’homme superflu – Mary Robinette Kowal

04 mercredi Sep 2024

Posted by Aurélie in Policiers / Thrillers, Romans étrangers, SF

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conseils de lecture, cosy crime, Critique de livre, Denoël, idées de lecture, L'homme superflu, lecture, Livres, Lunes d'Encre, Mary Robinette Kowal, quoi lire, roman policier, SF, SFFF

Mary Robinette Kowal - L'homme superfluLes premières phrases

«  Agenouillée sur le sol de sa suite, Tesla Crane percevait distraitement les vibrations de l’anneau centrifuge qui pivotait autour du Lindgren, le navire de croisière interplanétaire. Ou probablement s’agissait-il plutôt du ronron de l’air conditionné. L’anneau du niveau terrien était suffisamment vaste pour qu’on ne perçoive même pas la force de Coriolis, à moins qu’on propulse un objet.« 

Circonstances de lecture

Parce que j’avais très envie de découvrir Mary Robinette Kowal.

Impressions

Envie d’une lecture légère et prenante à la fois ? Lisez donc « L’homme superflu » de Mary Robinette Kowal! Embarquez à bord du Lindgren, ce vaisseau de croisière interplanétaire en route pour Mars. À bord, vous suivrez les aventures d’un couple de jeunes mariés, la célèbre (et richissime) Tesla Crane et son époux (et ancien détective) Shal, dont la lune de miel va être quelque peu entachée par un meurtre dont Shal apparaît comme le suspect tout désigné.

Mélangez une bonne dose de « La croisière s’amuse » avec un soupçon de cosy crime et un filet de space opera à la sauce huis clos,  le tout bien secoué d’humour noir, et vous obtiendrez un très bon cocktail ! D’autant que vous ne pourrez que tomber en adoration devant la véritable héroïne de ce roman, j’ai nommé : Gimlet, la petite chienne Westie d’assistance de Tesla, laquelle souffre de mobilité réduite et de trouble de stress post-traumatique depuis qu’elle a subi un grave accident. Un sujet très bien traité par l’autrice.

Et, histoire de bien vous mettre dans l’ambiance très chic du vaisseau, l’autrice commence chaque chapitre par une recette de cocktail (avec ou sans alcool). L’homme superflu s’avère être une lecture rafraichissante, drôle, cynique aussi, forte en rebondissements, avec des personnages attachants, et surtout une petite chienne adorable. 

Mary Robinette Kowal – L’homme superflu – Février 2024 – Denoël / Lunes d’encre – traduit de l’anglais (États-Unis) par Patrick Imbert

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La Geste d’Hamlet Evans – Rafael Marin

19 lundi Août 2024

Posted by Aurélie in Romans étrangers, SF

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Argyll, Cirque, conseils de lecture, Critique de livre, idées de lecture, La Geste d'Hamlet Evans, lecture, Livres, Poète, quoi lire, Rafael Marin, SF, SFFF, Space opera

Rafael Marin - La Geste d'Hamlet EvansLes premières phrases

«  Je dépoussière ma vieille perruque rouge et je l’ajuste soigneusement sur ma tignasse, juste assez penchée pour qu’elle ne paraisse pas trop naturelle, mais suffisamment droite pour qu’elle n’ait pas l’air grotesque. Cela me semble bien. Je cligne des yeux et décide d’ajouter un peu de couleur sur mes paupières. Parfait. Un autre point de réglé. Enfin, je mets mon nez, vert comme un petit pois, mon chapeau noir et ma fleur en plastique d’un blanc étincelant. Prépare-toi à applaudir , ô public, voici qu’arrive Hamlet ! » 

Circonstances de lecture

Parce que j’adore cette maison d’édition.

Impressions

Je crois qu’il s’agit du premier auteur de SF espagnol que je lis… Argyll a en effet eu la très bonne idée de publier et traduire (par Sylvie Miller) ce space opera écrit en 1984 par Rafael Marin.  Et je dois dire que j’ai adoré !

Si ce roman date d’il y a 40 ans, cela ne se ressent pas du tout, tant l’écriture comme les thèmes abordés sont totalement actuels. J’ai particulièrement apprécié l’originalité de ce texte qui mélange avec habileté le genre du space opera, avec une critique acerbe du colonialisme, de la guerre, et du capitalisme, et en y associant des poètes, des artistes de cirque et même de la poussière de fée !

Suivez donc Hamlet Evans, ce Terrien très ordinaire, qui, n’ayant aucun talent pour être soldat, décide de postuler pour devenir poète et qui, contre toute attente, voit sa candidature acceptée par le tout puissant New York. Commencent alors des années de formation au Monastère pour pouvoir devenir poète à bord d’un navire de guerre ayant pour but de conquérir de nouvelles planètes pour le compte de la Corporation. Un noble métier ? À première vue, oui, peut-être, jusqu’à ce que la réalité du terrain lui fasse voir ce métier (et la mission de la Corporation) sous un autre jour…

Je ne peux que vous inviter à découvrir l’histoire d’Hamlet Evans ! Une très belle aventure spatiale, où les artistes occupent une place de choix. 

Rafael Marin – La Geste d’Hamlet Evans – Août 2024 – Argyll

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Gideon la Neuvième – Tamsyn Muir

25 mardi Juin 2024

Posted by Aurélie in Fantastique, Fantasy, Romans étrangers, SF

≈ 5 Commentaires

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Actes Sud, Babel, conseils de lecture, Critique de livre, Fantastique, Fantasy, Gideon la Neuvième, idées de lecture, lecture, Livres, quoi lire, SF, SFFF, Tamsyn Muir, Tombeau Scellé

Tamsyn Muir - Gideon la NeuvièmeLes premières phrases

«  En l’an Myriade de notre Seigneur, la dix millième année du Roi Immortel, le bienveillant Prince de la Mort, Gideon Nav prit son épée, ses bottes et ses magazines pornos et s’évada de la Neuvième Maison. » 

Circonstances de lecture

Parce que j’adore les livres inclassables.

Impressions

Gideon Nav en a plus que marre de croupir au milieu de nonnes sclérosées et de squelettes décérébrés. C’est sûr, aujourd’hui, elle va s’évader de la Neuvième Maison, dresser son majeur à la face de Harrowhark Nonagesimus, la Respectable Fille de la Neuvième Maison, nécromancienne osséo et principale responsable de sa vie misérable. Reste qu’avant de pouvoir tracer son chemin, elle va devoir rendre un dernier service à son ennemie d’enfance : participer avec  Harrowhark à une sélection pour qu’elle devienne Lycteure, autrement dit serviteur éternel de l’Empereur.

J’ai adoré cette lecture ! Tamsyn Muir a écrit un roman inclassable, un mélange des genres parfait entre fantasy (et ses combats à l’arme blanche), space-opera et fantastique. Le tout sur un ton totalement décalé. Les réparties de Gideon sont particulièrement savoureuses et j’ai ri à de nombreuses reprises à l’écouter parler avec sa verve trash et en inventant des noms d’oiseaux jouissifs (le « bordel de b*** » m’aura fait rire aux éclats !). Vous l’aurez compris, j’ai été dès les premières pages totalement emballée par notre héroïne rebelle, le visage peinturluré d’un maquillage morbide imposé par sa Maison, mais rehaussé de sa touche personnelle : des lunettes de soleil. Le lieu où se tient la sélection est particulièrement riche de mystères et de pièges. Et je me suis prise au jeu de savoir qui pourrait l’emporter, entre les représentants des neufs Maisons (merci à la liste des personnages au début du roman qui permet de s’y retrouver !).

Vous aimez la fantasy ? Vous êtes plutôt SF ? Vous adorez le fantastique ? Lisez Gideon la Neuvième ! Totalement inclassable, ce premier tome d’une tétralogie (que je vais m’empresser d’engloutir), est un remède efficace à la morosité et au stress ambiants.

Tamsyn Muir – Gideon la Neuvième – Octobre 2023 – Babel (les trois premiers tomes sont déjà parus, le dernier est attendu avec impatience !)

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La couleur du froid – Jean Krug

22 samedi Juin 2024

Posted by Aurélie in Romans français, SF

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Jean Krug - La couleur du froidLes premières phrases

«  L’aube était coulante, liée, un peu longue et lente. Étirée. Oui. On pouvait dire cela d’un jour qui ne se levait jamais. D’une nuit éternelle posée sur la corde, d’une lumière qui, bien que suffisante pour échancrer les nuages et teinter le vent glacial, ne se risquait pas encore au-dessus de la fragile limite de l’horizon. Trop discrète, trop timide. Comme si l’hiver lui-même était trop ancré dans le pôle, comme si le printemps, effrayé à l’idée d’un réveil trop précoce, n’osait pas encore déplacer la longue nuit de l’hiver antarctique. » 

Circonstances de lecture

Parce qu’on m’en avait dit le plus grand bien.

Impressions

Et si, au lieu de se réchauffer, la Terre commençait plutôt à se refroidir ? Et si l’espèce humaine devait plutôt se préoccuper de ce qui se passe en Antarctique au lieu de se focaliser sur la conquête spatiale ? Dirigeante d’une multinationale, Mila Stenson s’inquiète de la baisse des températures qui pourrait menacer son empire. Elle s’inquiète également pour sa santé car depuis quelque temps, des rêves ultra-réalistes lui faisant remonter le temps l’assaillent subitement, tandis que sa vision se voit assombrie par un étrange disque noir. Surtout, un message semblant lui être destiné vient d’être découvert dans la glace… La voilà donc à quitter le confort de sa station orbitale pour partir en Antarctique.

« La couleur du froid » est à la fois un roman d’aventure nous menant dans les grands espaces glaciales, un thriller et de la science-fiction, le tout teinté de surnaturel et d’explications scientifiques. Grâce à ce mélange des genres, Jean Krug parvient à surprendre son lecteur chapitre après chapitre. Surtout, il sait merveilleusement bien décrire la banquise et le froid. Si Alain Damasio avait fait du vent (et de ses différentes formes) le centre de sa Horde, Jean Krug parvient ici à décrire le froid (et ses différentes couleurs et musiques) comme jamais, lui donnant ainsi le rôle principal de son histoire. Quant à ses protagonistes humains, ils sont fouillés, et on s’y attache forcément grâce notamment à leurs failles et au fait que l’auteur leur confère la narration à tour de rôle, nous permettant ainsi d’être au plus près de chacun d’eux.

Jean Krug signe un grand roman de SF, nous faisant ressentir avec brio les sensations de froid et l’émerveillement (teinté de peur voire de terreur) devant une nature si grandiose. Il propose également une réflexion passionnante sur le dérèglement climatique et les dérives des décisions politiques et économiques, et n’hésite pas à délivrer des explications scientifiques pour décrire certains phénomènes. J’avoue que je me suis sentie assez dépassée par certains de ces passages, me sentant alors d’autant plus proches de certains protagonistes de l’histoire n’ayant que peu de bagages scientifiques eux-mêmes. Cela n’a en tout cas que très peu gêné ma lecture et je pense que de nombreux lecteurs apprécieront vraiment ces passages. Jean Krug sait en effet pertinemment de quoi il parle, étant lui-même glaciologue.

Enfilez donc votre pull en laine le plus épais, enfoncez bien votre bonnet sur votre tête, et préparez-vous à être malmené, aussi bien physiquement qu’émotionnellement. Car c’est un voyage vous gerçant les larmes au coin des yeux, et vous fendillant le cœur que vous propose Jean Krug. Un voyage d’une beauté glaçante.

Jean Krug – La couleur du froid – Mai 2024 – Critic

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